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Centrafrique : Les pans cachés des élections présidentielles en RCA !? Copinage, arrangement entre-copains, mafia ethnocentrique et bourrage des urnes en perspective.

Centrafrique : Les pans cachés des élections présidentielles en RCA !? Copinage, arrangement entre-copains, mafia ethnocentrique et bourrage des urnes en perspective.

Après la découverte du pot aux roses, sur les fonctions cachées de Martin Ziguelé au sein du gouvernement de Transition, balancé par le premier Ministre de la Centrafrique, Monsieur Mahamat Kamoun, d’après ce qui se dit à Paris.

En marge de son voyage pour la COP21, le premier Ministre, ne pas aller avec le dos de la cuillère pour descendre Martin Ziguelé. L’homme qui vit dans les jupons de Samba PANZA, afin de financer sa campagne !

La guerre aujourd’hui se situe sur le choix de candidats. Le premier Ministre a son candidat. Madame la « Crésus » Samba Panza a jeté son dévolu sur un qui bénéficiera des urnes parallèles fabriquées déjà avec des bulletins de votes confectionnés en sa faveur. Le tout puissant ministre conseiller en charge de la soi-disant sécurité présidentielle, le ventripotent Jean Jacques Demafouth a également son poulain qui n’est d’autre que l’amant de Samba Panza.

Un jeu de copain-copains qui laisse les centrafricains perplexes au regard des enjeux sécuritaires qui prévalent dans la sous-région. Doit-on encore, se retrouver après ces élections au demeurant déjà « boutiquées » avec les vieux démons qui hantent les 16 préfectures qui composent la Centrafrique, à la lumière de violences qui ont fait au moins cinq morts, notamment dans le quartier majoritairement musulmane de PK5 à Bangui ?

LES COMPLOTEURS RCA

Le candidat indépendant, poulain du Président omnipotent et présent, Sassou N’guesson, Karim Meckassoua qui attire des foules immenses lors de sa caravane électorale, se dit convaincu de sa victoire aux prochaines élections. Il met en garde ceux qui veulent hypothéquer de plus belle, la destinée des centrafricains en «traficotant» les urnes, et auront à répondre devant l’histoire de leur forfaiture. Menace à peine voilée, qui est un signal fort aux gens de la mangeoire du CNT.

Madame Samba Panza, ne veut pas se brûler les doigts avec son «amant-candidat» indépendant, Constant Gouyomgbia Kongba Zézé, elle fourguera cette patate chaude à celui qui s’est enrichi comme Crésus avec les deniers de l’Etat centrafricain durant la période où il était, ministre de la défense des gouvernements successivement de Dologuelé à Ziguélé, Jean-Jacques Demafouth. Elle s’occupe de l’invalidé-validé Martin Ziguelé, gage de l’impunité pour ces conglomérats et agglomérats de bandits en col blanc !

La guerre fait rage aujourd’hui au sein de la présidence et la primature, avec la dernière boule puante envoyée par Mahamat KAMOUN, à la présidence de la république, en mettant sur la place publique, la nomination de celui qui ne devrait pas figurer sur la liste des candidats chanceux validés.

Les bruits lointains de la primature, nous font dire qu’il y a eu complicité et duplicité dans la présidence de Madame Samba Panza avec une dose de machiavélisme de Martin Ziguelé pour invalider celui qui faisait de l’ombre à tout le monde, le candidat de l’UNDP (Union Nationale pour la Démocratie et le Progrès) , Michel AMINE, le seul qui fédérait tout le monde derrière sa vision pragmatique pour la Centrafrique…

La charte deTransition de la Centrafrique est claire, Martin Ziguelé ne devrait pas prendre part à ces élections qui vont se dérouler d’ici là fin de cette année…

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Dans cette affaire de jeu des dupes, c’est les centrafricains qui vont en pâtir avec la nouvelle configuration qui se met en branle pour bourrer les urnes en faveur de Martin Ziguelé.

Comme Martin Ziguelé se faisait passer comme candidat pour le Quai d’Orsay, candidat de la France, Anicet Dologuelé a usé de son lobbying pour descendre son concurrent direct, l’assureur de profession Ziguélé, dans toutes les institutions en France.
Le nom de Martin Ziguelé a été traîné dans la boue pour le choix ultime de celui qui porte le nom de Monsieur 10% que d’ailleurs, Sassou N’guesso ne veut plus en attendre parler avec ses malversations d’anthologie qui laisseront, un trou béant, énorme sans fond, lorsqu’il était le patron, durant 8 années de la BDEAC ( Banque de Développement des États de l’Afrique Centrale)…

On connaît également, l’histoire de la BEAC ( Baque des Etats de l’Afrique Centrale) qui l’a éclaboussé et le Président Paul Biya en chœur, avec son homologue Sasou N’guesso, d’après quelques confidences, feront tout pour que ce Monsieur-là, ne soit pas à la tête de la RCA. Et madame Samba Panza a les mains liées avec sa légèreté manifeste observée durant son triste mandat à la tête de la Centrafrique. Veut-elle que ses cadavres qui sont dans ses placards, soient mis sur la place publique ? Elle réfléchira à deux !

En réalité, celui qui tient la corde aujourd’hui, sans la présence du Candidat Michel Amine que les centrafricains regrettent amèrement, c’est le candidat Abdou Karim Meckassoua, un fin négociateur dans la pacification de la Centrafrique. Il a le soutien du président Idriss DEBY, de Sassou N’guesso et de Ali BONGO.

Maria BALATA
3A-Mediapresse

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