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Reconnaissance ADN par les tribunaux et doit payer : Marcel Desailly avait menti, est le père de la jeune varoise

Reconnaissance ADN par les tribunaux et doit payer : Marcel Desailly avait menti, est le père de la jeune varoise

Reconnaissance ADN par les tribunaux et doit payer : Marcel Desailly avait menti, est le père de la jeune varoise
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La cour d'appel d'Aix-en-Provence a confirmé que l'ex international français Marcel Desailly est le père d'une jeune femme de 25 ans qui avait fait une demande de reconnaissance de paternité, a-t-on appris vendredi auprès de l'avocat de la requérante.

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Reconnaissance ADN par les tribunaux et doit payer : Desailly avait menti et le père je la jeune varoise

L’ex-international Marcel Desailly se fait un selfie, avant le match amical France-Brésil au Stade de France, le 26 mars 2015 | AFP/Archives | MIGUEL MEDINA


La cour d’appel d’Aix-en-Provence a confirmé que l’ex international français Marcel Desailly est le père d’une jeune femme de 25 ans qui avait fait une demande de reconnaissance de paternité, a-t-on appris vendredi auprès de l’avocat de la requérante.

Dans son arrêt que s’est procuré l’AFP, la cour confirme le jugement du tribunal de grande instance de Toulon en première instance qui, en juin 2014, avait ordonné qu’Aïda Mendy, résidant à La Seyne-sur-mer (Var), puisse porter le nom de Desailly et que cela soit transcrit au registre de l’état-civil.

A gauche de la photo, la fille de Desailly avec un tissage long comme une sirène.
A gauche de la photo, la fille de Desailly avec un tissage long comme une sirène.

Le tribunal de Toulon avait retenu le fait qu’en refusant de se soumettre à un test génétique, Marcel Desailly avait effectué “un aveu de paternité”. L’ancien champion du monde a en effet refusé à quatre reprises de se soumettre à un tel test demandé par le tribunal depuis 2012.

“C’est le triomphe du droit contre l’hypocrisie, M. Marcel Desailly essaie de se défausser de ses devoirs de père”, a déclaré l’avocat de la jeune femme, Me Frédéric Casanova, soulignant que sa cliente ne demandait “rien, en dehors de la reconnaissance de paternité”. Aïda Mendy souhaitait, en présentant cette requête, “mettre un terme à 23 années de souffrance”, selon Me Casanova.

En vertu d’un jugement de mars 2000, la mère de la jeune femme avait bénéficié d’une pension alimentaire versée par l’ex footballeur jusqu’à ce que Aïda soit majeure.

 

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