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Congo-Brazza à huit clos : Communications censurées au jour de la présidentielle

Congo-Brazza à huit clos : Communications censurées au jour de la présidentielle

Congo-Brazza à huit clos : Communications censurées au jour de la présidentielle
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Le président Denis Sassou Nguesso brigue un nouveau mandat dimanche face à huit candidats au Congo-Brazzaville.Le climat est tendu en raison d'une coupure totale des communications pendant 48 heures, officiellement pour empêcher l'opposition de publier des résultats "illégaux".

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Congo-Brazza à huit clos : Communications censurées au jour de la présidentielle

Le président Denis Sassou Nguesso brigue un nouveau mandat dimanche face à huit candidats au Congo-Brazzaville.Le climat est tendu en raison d’une coupure totale des communications pendant 48 heures, officiellement pour empêcher l’opposition de publier des résultats « illégaux ».

Les bureaux de vote ont ouvert à 07h00 (heure locale) et ils devaient fermer à 18h00. A Brazzaville, des électeurs formaient déjà des files d’attente devant les bureaux et le début des opérations se déroulait dans le calme, a rapporté l’AFP.

Jugeant que les conditions pour un scrutin transparent et démocratique ne sont pas réunies, l’Union européenne a renoncé à missionner des observateurs électoraux. Mais l’Union africaine (UA) s’est refusé à la suivre.
La décision de couper toutes les télécommunications (téléphone, internet, SMS) dans le pays dimanche et lundi a été prise « pour des raisons de sécurité et de sûreté nationales », ont affirmé les autorités. L’opposition estime, elle, que les conditions ne sont pas remplies pour des élections « sincères, crédibles et transparentes ».

Le président Sassou Nguesso cumule plus de 32 ans au pouvoir à la tête du Congo, petit état pétrolier d’Afrique centrale peuplé de 4,5 millions d’habitants.Il fait face à cinq candidats d’opposition qui ont décidé de ne pas boycotter les élections bien qu’ils soient convaincus que le pouvoir fraude.

Ils ont cependant ont appelé le peuple à « exercer sa souveraineté » dans le cas où le président sortant l’emporterait dès le premier tour.
L’ONU a appelé au calme. Elles ont exhorté les autorités à garantir un scrutin libre et transparent et l’opposition à faire valoir ses éventuelles contestations par des voies légales afin de garantir la tenue du scrutin « dans une atmosphère apaisée et exempte de toute violence ». Le pays encore marqué par le traumatisme de la guerre civile de 1997 à l’issue de laquelle M. Sassou était revenu au pouvoir.

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