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Incompétence criante : Avant la faillite d’African Bank, 7 administrateurs sur 11 n’avaient aucune expérience dans la banque

Incompétence criante : Avant la faillite d’African Bank, 7 administrateurs sur 11 n’avaient aucune expérience dans la banque

Incompétence criante : Avant la faillite d’African Bank, 7 administrateurs sur 11 n’avaient aucune expérience dans la banque
Summary:
La faible capacité du conseil d'administration d'African Bank Investment Limited a superviser les actions prises par Leon Kirkinis, son ancien directeur général, serait une des causes ayant conduit à la première faillite d'une banque en Afrique du sud sur les 12 dernières années, apprend-on de sources médiatiques, citant des personnes ayant eu connaissance du rapport sur ce dossier, qui sortira seulement le 12 mai prochain.

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Incompétence criante : Avant la faillite d'African Bank, 7 administrateurs sur 11 n’avaient aucune expérience dans la banque

 La faible capacité du conseil d’administration d’African Bank Investment Limited a superviser les actions prises par Leon Kirkinis, son ancien directeur général, serait une des causes ayant conduit à la première faillite d’une banque en Afrique du sud sur les 12 dernières années, apprend-on de sources médiatiques, citant des personnes ayant eu connaissance du rapport sur ce dossier, qui sortira seulement le 12 mai prochain.

Lorsqu’ils rapprochent cette information de celles contenues dans le dernier rapport annuel de la banque (celui de 2013), des observateurs en arrivent à l’hypothèse selon laquelle 7 personnes sur 11 dans le Conseil d’administration d’African Bank n’avaient aucune expérience dans la banque et étaient incapables voir des signaux d’alerte qui, bien compris deux années plus tôt, auraient permis d’éviter ou de limiter l’ampleur de la faillite.

African Bank Investment Limied (ABIL) fonctionnait sur un principe un peu différent de la banque commerciale classique. Elle mobilisait ses ressources sous la forme d’emprunt auprès d’investisseurs et prêtait cet argent à ses clients sans garantie et avec une forme de remboursement parfois complexe. L’affaire a marché jusqu’à ce que surviennent le verrou de l’économie sud-africain qui s’est traduit par une hausse des taux et de l’indice des prix, rendant difficile le remboursement des prêts contractés par les clients et donc les capacités de ABIL à rembourser ses créanciers.

La banque a connu une longue et douloureuse restructuration qui a débouché sur la création d’une nouvelle entité dite « la bonne banque », dont les activités ont débuté le 4 avril dernier. Mais pour les petits porteurs de titres de l’entreprise qui était cotée sur le Johannesburg Stock Exchange, demain n’est pas la veille. Si finalement le rapport d’évaluation ne met en évidence aucun acte frauduleux, la justice pourrait leur opposer le fait que le risque est une des composantes de leur investissement.

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