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Brexit, la sortie de l’UE: David Cameron va démissionner

Brexit, la sortie de l’UE: David Cameron va démissionner

Brexit, la sortie de l’UE: David Cameron va démissionner
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David Cameron a annoncé vendredi son intention de démissionner de ses fonctions de Premier ministre pour laisser à un autre le soin d'engager les négociations de sortie de l'Union européenne, après le vote des Britanniques pour un Brexit. (24 juin 2016)

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David Cameron va démissionner

David Cameron a annoncé vendredi son intention de démissionner de ses fonctions de Premier ministre pour laisser à un autre le soin d’engager les négociations de sortie de l’Union européenne, après le vote des Britanniques pour un Brexit. (24 juin 2016) Image: Reuters


Oui au Brexit: Le chef du gouvernement britannique annonce son intention de démissionner en automne. Un autre Premier ministre devra engager les négociations de sortie de l’UE.

  • LES POINTS ESSENTIELS À RETENIR

    Sortie de l’UE et démission de Cameron

    – Les Britanniques ont voté à 51,9% pour sortir de l’Union européenne lors du référendum organisé jeudi, selon les chiffres officiels publiés vendredi. La participation a été estimée officiellement à 72,2%.

    – David Cameron a annoncé son intention de démissionner pour l’automne. Un autre Premier ministre devra engager les négociations de sortie de l’UE.

    – La livre britannique est tombée au plus bas depuis 1985.

    – La Bourse de Londres perdait plus de 7% quelques minutes après l’ouverture vendredi matin. Les valeurs de certaines grandes banques comme Royal Bank of Scotland (RBS), Barclays et Lloyds Banking Group s’effondraient de près de 30%.

    – La bourse de Paris s’effondrait elle de près de 8% à l’ouverture. A Zurich, la Bourse suisse plongeait de 6%. La Bourse de Francfort s’effondrait elle aussi, l’indice vedette Dax lâchant non loin de 10% . Les marchés financiers en Asie étaient assommés. L’indice Nikkei de la Bourse de Tokyo a plongé de 7,92% vendredi à la clôture, un choc comparable à la faillite de la banque Lehman Brothers en 2008.

    – Le franc suisse est au plus haut. A 7h37, le franc suisse s’échangeait à 1,0708 contre l’euro, après s’être apprécié durant la nuit jusqu’à 1,0624. Jeudi soir vers 23h, l’euro valait 1,0910 franc suisse.

  • 10H49

    L’UE peine à convaincre la population de ses avancées

    Le vote des Britanniques en faveur du Brexit s’explique notamment par le fait que l’Union européenne (UE) est perçue comme très éloignée du peuple, estime Sergio Rossi, professeur d’économie à l’Université de Fribourg. La décision britannique, qui entraîne une appréciation du franc, remet sous pression les exportateurs. Pour nombre de votants britanniques, Bruxelles apparaît comme très éloignée et favorisant les élites politiques et économiques, note Sergio Rossi. L’UE peine à convaincre les populations des avancées qu’elle apporte et au final, beaucoup en arrivent à penser qu’elle n’aide pas les gens.

  • 10H45

    Un vote qui pourrait être positif selon Micheline Calmy-Rey

    Le vote des Britanniques sur le Brexit pourrait s’avérer favorable à la Suisse, estime Micheline Calmy-Rey. Il pourrait renforcer la voie médiane avec l’Union européenne. Selon elle, Berne ne devrait pas «courir à Bruxelles» pour signer des accords avec l’UE. «La sortie de la Grande-Bretagne va générer des discussions à l’intérieur de l’UE. Quelques Etats vont réclamer plus d’indépendance, plus de contrôle sur les politiques menées» par Bruxelles, a affirmé vendredi l’ancienne conseillère fédérale sur les ondes de la RTS. «Ça pousse aux réformes institutionnelles.» «Wait and see», ajoute la socialiste, qui souligne que les accords sur la table sont «délicats et sont manifestement loin de répondre aux attentes des Suisses».

  • 10H37

    Ce sera difficile, selon le Conseil fédéral

    La décision britannique de sortir de l’UE rend plus difficile les négociations suisses avec Bruxelles. Le Brexit aura aussi un impact négatif sur l’économie helvétique, a constaté le président de la Confédération Johann Schneider-Ammann devant la presse vendredi. Le Conseil fédéral prend acte de cette «décision souveraine». Les relations entre la Suisse et le Royaume-Uni devront trouver de nouvelles bases dans les deux prochaines années. Le gouvernement les espère étroites vu l’importance du partenariat économique entre les deux pays, a déclaré le ministre de l’économie.

  • 10H32

    «Le Brexit, c’est fantastique», selon Donald Trump

    Le Brexit, «c’est fantastique», a déclaré vendredi Donald Trump, le candidat républicain à la Maison Blanche, à son arrivée en Ecosse pour la réouverture de l’un de ses parcours de golf. «Je pense que c’est extraordinaire, je pense que cela va être extraordinaire. C’est fantastique», a-t-il déclaré à la presse après avoir atterri en hélicoptère à Turnberry, sur la côte ouest écossaise.

  • 10H30

    JPMorgan prévient qu’elle pourrait déplacer des emplois hors du Royaume-Uni.

    La banque américaine JPMorgan, qui emploie 16’000 personnes au Royaume-Uni, a prévenu vendredi qu’elle pourrait déplacer des emplois hors du pays à la suite de la victoire du Brexit au référendum. «Nous aurons peut-être besoin d’apporter des changements à la structure de notre entité légale européenne et à la localisation de certains emplois», a indiqué la direction de la banque dans un mémo interne consulté par l’AFP. Son PDG Jamie Dimon avait dit avant le scrutin que 1000 à 4000 emplois pourraient être déplacés.

  • 10H23

    L’UDC respire

    La fenêtre de négociations avec l’UE s’ouvre, affirme le conseiller national valaisan Oskar Freysinger, mais pas besoin d’agir dans l’urgence. Avec la sortie de la Grande Bretagne, l’UE est plus faible, car elle va lutter pour sa survie. Du coup, la Suisse aura de meilleures cartes pour négocier avec Bruxelles, avance le Valaisan. C’est l’occasion de ranimer l’AELE et d’y inclure la Grande Bretagne. «Nous pourrons ensuite négocier en position de force sans précipitation».

  • 10H21

    Tout n’est pas perdu pour le PS

    «Il est certain que le Brexit va compliquer le jeu, avance le conseiller national Carlo Sommaruga (PS/GE). Mais l’UE aura certainement la volonté de clarifier ses rapports avec la Suisse. Il reste une opportunité de trouver un accord, selon lui. «Il est irresponsable, comme le dit l’UDC, de vouloir stopper les négociations. Je pense que la volonté est là de part et d’autre de stabiliser les rapports», poursuit le Genevois. De plus, les institutions européennes continuent de fonctionner. La fenêtre de négociation ne se referme pas. L’UE se concentrera sur la sortie de la Grande-Bretagne après les vacances, selon le socialiste.

    Les Verts sont plutôt négatifs. Pour eux, un arrangement va être difficile à trouver, a dit Lisa Mazzone, vice-présidente des Verts. La priorité est la défense des accords bilatéraux et un nouveau vote sur les bilatérales se révèle nécessaire.

  • 10H18

    Genève sera le canton le plus touché, selon un expert

    Le canton de Genève sera «le plus touché» en Suisse par le Brexit, estime un spécialiste des relations entre Berne et Bruxelles. Plus globalement, les Suisses risquent d’être affectés au Royaume-Uni. «Genève est dans une relation d’interdépendance avec le Royaume-Uni», a affirmé à Genève lors d’un débat sur le Brexit un chercheur de foraus Cenni Najy. De nombreux vols à bas coût la relient à ce pays.

    La libre circulation va tomber dans tous les cas avec le Royaume-Uni, aussi pour la Suisse, lorsque le Royaume-Uni sera sorti de l’UE. «S’il y a un retour de la préférence nationale sur le marché de l’emploi britannique, cela affectera aussi les Suisses qui veulent aller travailler» dans ce pays, affirme encore ce chercheur.

  • 10H20

    «Le vote britannique marginalise la Suisse»

    La fenêtre de la Suisse à Bruxelles se ferme à court et moyen terme, avance Gille Grin, directeur de la Fondation Jean Monnet à Lausanne. «Le vote britannique jeudi marginalise la Suisse». Le problème pour la Suisse va être de trouver des interlocuteurs présents et disponibles à Bruxelles, poursuit l’historien. La sortie de la Grande-Bretagne de l’UE va prendre deux ans selon le traité de Lisbonne. «Et cela va sans doute durer plus longtemps».

  • 10H16

    Du rêve au cauchemar pour les Suisses de Londres

    Pour la plupart des Suisses qui résident et travaillent à Londres, le réveil a été brutal vendredi après le oui au Brexit. «Jour de deuil», «knock out», «mauvais rêve», certains redoutent même à terme «un cauchemar».

    «Il faudra essayer de rester positifs et constructifs. Mais ma crainte est de voir l’extrême droite (…) et l’ancien maire de Londres Boris Johnson prendre le pouvoir», résume le joaillier chaux-de-fonnier Antoine Sandoz, qui vit à Londres depuis une quinzaine d’années. «Le pire scénario prend forme. Des amis m’avouaient récemment que même en tant que Britanniques, ils envisageaient de quitter le Royaume-Uni en cas de Brexit. J’étais fier de vivre en Grande-Bretagne et d’y voir mes enfants grandir, maintenant je suis en colère et frustré par ce résultat», conclut-il.

    Même constat pour le Vaudois Alexandre Bettler, boulanger dans le quartier populaire de Hackney. «Je suis énervé et anxieux», a-t-il concédé vendredi à l’ats. «J’ai quitté la Suisse pour échapper à son enfermement tout en pensant que la Grande-Bretagne était plus ouverte d’esprit et culturellement plus riche; et là je me retrouve dans le même environnement, sans savoir où me diriger maintenant pour échapper à cette mentalité insulaire et isolationniste». «C’est un peu comme le lendemain d’une séparation», décrit M. Bettler pour résumer le sentiment général des Suisses de Londres.

  • 10H10

    Si Donald Trump est élu aux USA et que Boris Johnson remplace David Cameron, voici ce que cela donnerait, s’amusent les internautes sur Twitter.

    TRUMP BREXIT

    Un autre tweet sur l’humeur du moment:

    BREXIT

  • 10H03

    La BoE prête à débloquer 250 milliards de livres de fonds additionnels

    Le gouverneur de la Banque d’Angleterre (BoE) Mark Carney a déclaré vendredi que l’institution était prête à injecter 250 milliards de livres de fonds additionnels afin d’assurer des liquidités suffisantes pour le fonctionnement des marchés suite à la victoire du «Brexit». La banque centrale britannique est «également capable de fournir des liquidités considérables en devises étrangères, en cas de besoin», a ajouté M. Carney dans une intervention télévisée.

  • 10H01

    L’Union européenne est en train de mourir, dit Farage L’UE est en train de mourir, dit Farage

    Le chef du parti eurosceptique britannique Ukip Nigel Farage a estimé vendredi que l’UE «est en train de mourir». Il a appelé à la formation d’un «gouvernement de Brexit» et au lancement le plus rapidement possible des négociations sur la sortie de l’Union européenne.

    «J’espère que nous avons fait sauter la première brique du mur. J’espère que c’est le premier pas vers une Europe des nations souveraines», a-t-il ajouté en réclamant la démission du Premier ministre David Cameron.

    «Nous avons à présent besoin d’un gouvernement Brexit», a dit à la presse M. Farage, qui a mené une virulente campagne anti-UE face au chef du gouvernement. «L’UE est en train d’échouer, l’UE est en train de mourir», a-t-il ajouté devant des journalistes.

  • 10H01

    Priorité: rassurer les marchés

    La principale organisation patronale britannique a demandé vendredi au gouvernement d’assurer la stabilité économique du pays et souligné qu’il fallait “rassurer les marchés” après la décision de quitter l’Union européenne. «De nombreuses entreprises seront inquiètes et auront besoin de temps pour évaluer les implications», a déclaré Carolyn Fairbairn, directrice générale de la Confédération des industries britanniques (CBI). «La priorité urgente désormais est de rassurer les marchés. Nous avons besoin d’un leadership solide de la part du gouvernement, qui doit travailler avec la banque d’Angleterre, pour consolider la confiance et la stabilité de l’économie», a-t-elle ajouté dans un communiqué.

  • 9H56

    Un jour sombre, selon le PS Suisse

    Le retrait britannique de l’Union européenne met en péril la stabilité, la sécurité et le bien-être du continent dans son ensemble, et donc de la Suisse également, estime le PS Suisse dans un communiqué.

    Dans le cadre des relations entre la Suisse et l’Europe, le Brexit signifie qu’une solution de négociation s’éloigne à grandes enjambées. La Suisse doit donc agir rapidement et corriger la Constitution, afin de sauver les accords bilatéraux.

  • 9H50

    La Banque nationale intervient

    La BNS est intervenue sur le marché des changes en vue de stabiliser la situation après la victoire du Brexit, a-t-elle indiqué vendredi dans une prise de position. Le résultat du référendum a provoqué des pressions à la hausse sur le franc.

    L’euro est passé en début de journée sous la barre de 1,07 franc, à 1,0624 franc, un plus bas depuis août 2015. La monnaie helvétique est considérée comme une valeur traditionnelle de refuge en cas de crise politique majeure.

    Credit Suisse a prédit vendredi une pression interventionniste sur la BNS, dans la foulée de la décision des citoyens britanniques de sortir de l’Union européenne (UE). Un nouvel abaissement des taux n’est pas exclu. Une grande volatilité va s’emparer des marchés, explique pour sa part l’autre grande banque, UBS, qui s’attend à une action coordonnée des banques centrales européennes pour limiter les dégâts.

  • 9H49

    La Bourse de Madrid chute de près de 12%

    A l’image des autres places financières, l’indice vedette de la Bourse de Madrid, l’Ibex 35, chutait de 11,72% à 7.843,60 points vendredi matin.

  • 9H49

    L’or bondit à son plus haut niveau depuis mars 2014

    L’or a bondi vendredi dans le sillage de la victoire des partisans d’une sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne (UE), grimpant à son plus haut niveau en plus de deux ans, prisé pour son statut de valeur refuge. Vers 03H50 GMT (07h50 heure suisse), alors que les dépouillements commençaient à pencher en faveur du «Brexit» (pour «British Exit») gagnant, le cours de l’once de métal jaune est monté jusqu’à 1.359,08 dollars, son niveau le plus fort depuis le 19 mars 2014, un bond d’environ 8% par rapport au début des échanges asiatiques, avant de s’installer autour de 1.320 dollars.

  • 9H47

    «Un putain de désastre»

    «C’est un putain de désastre !». David, un employé de la City, maudit les Britanniques qui ont voté pour quitter l’Union européenne, plongeant la place financière de Londres dans la tourmente. Les responsables de la place avaient prévenu avant le référendum qu’elle avait beaucoup à perdre d’un éventuel départ de l’Union européenne. Non seulement une tempête financière est à craindre mais, à plus long terme, les banques britanniques risquent de perdre un certain nombre de droits d’accès au marché européen de la finance. «C’est un désastre absolu. Le majorité des Britanniques n’avaient aucune idée de ce pour quoi ils votaient. Maintenant tous ceux qui ont une maison, une retraite ou qui prévoyaient de partir en vacances à l’étranger sont beaucoup plus pauvres», peste David.

  • 9H28

    Démission de Cameron

    David Cameron a annoncé vendredi son intention de démissionner de ses fonctions de Premier ministre pour laisser à un autre le soin d’engager les négociations de sortie de l’Union européenne, après le vote des Britanniques pour un Brexit. «Les Britanniques ont pris une décision claire (…) et je pense que le pays a besoin d’un nouveau leader pour prendre cette direction», a déclaré M. Cameron, qui avait milité pour le maintien dans l’UE. Il a précisé qu’il resterait en place jusqu’à l’automne et la désignation d’un nouveau leader par son Parti conservateur lors de son congrès en octobre.

  • 9H23

    Jeremy Corbyn,chef du Parti travailliste, appelle à respecter la décision des Britanniques

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  • 9H12

    Plongeon de la vourse

    La bourse de Paris s’effondrait elle de près de 8% à l’ouverture. A Zurich, la Bourse suisse plongeait de 6%. La Bourse de Francfort s’effondrait elle aussi, l’indice vedette Dax lâchant non loin de 10%.

  • 9H11

    Les Bourses européennes dégringolent

    La Bourse de Londres perdait plus de 7% quelques minutes après l’ouverture vendredi matin, à la suite de la décision du Royaume-Uni de sortir de l’Union européenne lors du référendum. Les valeurs de certaines grandes banques comme Royal Bank of Scotland (RBS), Barclays et Lloyds Banking Group s’effondraient de près de 30%.

  • 9H09

    Pas de réaction en chaîne?

    Le président allemand du Parlement européen, Martin Schulz, a exprimé l’espoir qu’il n’y aurait pas de «réaction en chaîne» après le référendum britannique. «La réaction en chaîne que les eurosceptiques célèbrent maintenant un peu partout n’aura absolument pas lieu», a affirmé M. Schulz, dans une déclaration à la télévision publique, tout en déclarant qu’il allait discuter avec (la chancelière) Angela Merkel des moyens de l’éviter. «Je ne suis pas choqué», a-t-il également déclaré, ajoutant: «nous nous étions préparés». «Nous respectons ce résultat mais la Grande-Bretagne a décidé de partir», a-t-il regretté.

    «Cela va avoir des conséquences et je ne crois pas que d’autres pays vont être encouragés à suivre ce chemin dangereux», a souligné M. Schulz, pointant «la grande responsabilité» du Premier ministre britannique David Cameron dans ce vote.

  • 9H07

    Madrid propose une «souveraineté partagée» sur Gibraltar

    Le ministre des Affaires étrangères espagnol a proposé une souveraineté partagée entre l’Espagne et le Royaume Uni pour l’enclave britannique de Gibraltar, lui permettant d’avoir accès au marché intérieur de l’Union européenne après le Brexit. Il faut «un type de relation qui permette à Gibraltar d’avoir accès au marché intérieur de l’Union européenne», a déclaré Jose Manuel Garcia Margallo à la radio Onda Cero. «Notre formule … est celle d’une co-souveraineté britannico-espagnole (..) qui débouche sur la restitution de Gibraltar», enclave britannique au sud de l’Espagne, a-t-il ajouté.

  • 9H07

    Bourse de Francfort: le Dax s’effondre de 9,94% à l’ouverture

  • 9H05

    HSBC évoque une «nouvelle ère pour le Royaume-Uni

    Le président de la banque britannique HSBC a évoqué vendredi «une nouvelle ère pour le Royaume-Uni et les entreprises britanniques». «Nous allons travailler sans relâche dans les semaines et mois à venir pour aider nos clients à se préparer à ce nouvel environnement», a souligné Douglas Flint dans un communiqué. Le président de la première banque européenne a ajouté: «Notre engagement pour les entreprises britanniques, les clients et les employés au Royaume-Uni demeure inchangé».

  • 8H57

    Schäuble «en contact étroit» avec ses homologues du G7

    Le ministre allemand des Finances Wolfgang Schäuble a indiqué vendredi être «en contact étroit» avec ses homologues des autres pays du G7. «J’aurais souhaité un autre résultat. Maintenant, nous devons regarder vers l’avant et composer avec cette situation», a affirmé dans une déclaration écrite le responsable allemand, assurant que «l’Europe va maintenant se rassembler»

(Créé: 24.06.2016, 09h37) AFP

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