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L’ANC a perdu le contrôle de la capitale Pretoria:  Zuma se prononce après la débâcle de l’ANC

L’ANC a perdu le contrôle de la capitale Pretoria: Zuma se prononce après la débâcle de l’ANC

L’ANC a perdu le contrôle de la capitale Pretoria: Zuma se prononce après la débâcle de l’ANC
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Le président sud-africain Jacob Zuma a reconnu que les élections locales de son pays ont été très disputées. Son parti, l’ANC, a enregistré ses plus mauvais résultats depuis la fin de l’apartheid en 1994.

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L’ANC a perdu le contrôle de la capitale Pretoria: Zuma se prononce après la débâcle de l'ANC

Le président sud-africain Jacob Zuma a reconnu que les élections locales de son pays ont été très disputées. Son parti, l’ANC, a enregistré ses plus mauvais résultats depuis la fin de l’apartheid en 1994.

L’ANC a perdu le contrôle de la capitale Pretoria et sa majorité dans la plus grande ville et centre économique du pays, Johannesburg.

“Ces élections ont été vivement contestées avec des partis qui faisant valoir avec passion leurs points de vue en termes de concurrence, dans leurs tentatives de gagner la faveur de l‘électorat. Voilà comment cela devrait être dans une démocratie. Nous félicitons aussi les votants quant aux résultats, car ce sont eux les vrais vainqueurs. Leur volonté doit prévaloir”, a dit le président sud-africain pendant son discours prononcé après la débâcle de son parti lors de la municipale.

Zuma est en proie à une série de scandales politiques depuis son entrée en fonctions il y a sept ans. Dans l’un de ces cas, il a été reconnu coupable d’avoir détourné l’argent des contribuables pour rénover sa maison privée à Nkandla, son village natal.

Depuis son accession au pouvoir, le chômage a grimpé à 27 % et les analystes économiques prédisent une croissance nulle du produit intérieur brut du pays pour 2016.

Pendant le discours de Zuma, des militantes anti-viol ont organisé une manifestation silencieuse devant lui, tandis que son service protocolaire se tenait à proximité, apparemment surpris par la protestation.

Les quatre femmes vêtues de noir, brandissaient des pancartes, faisant référence à une allégation de viol impliquant le président sud-africain et datant de 2006, pour laquelle il avait été blanchi. Reuters

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