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RDC: la France lève le ton par la voix de son MAE Jean-marc Ayrault, elle reproche à Kabila de ne pas respecter la Constitution

RDC: la France lève le ton par la voix de son MAE Jean-marc Ayrault, elle reproche à Kabila de ne pas respecter la Constitution

RDC: la France lève le ton par la voix de son MAE Jean-marc Ayrault, elle reproche à Kabila de ne pas respecter la Constitution
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La brouille diplomatique entre la RDC et France est partie à partir d'une interview accordée à la chaîne TV5 Monde, où le ministre des Affaires étrangères et du développement international français, Jean-Marc Ayrault, a accusé Joseph de ‘‘ne pas respecter la Constitution pour s'éterniser au pouvoir ’‘.

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RDC: la France lève le ton par la voix de son MAE Jean-marc Ayrault, elle reproche à Kabila de ne pas respecter la Constitution

La brouille diplomatique entre la RDC et France est partie à partir d’une interview accordée à la chaîne TV5 Monde, où le ministre des Affaires étrangères et du développement international français, Jean-Marc Ayrault, a accusé Joseph de ‘‘ne pas respecter la Constitution pour s’éterniser au pouvoir ’‘.

La réaction des autorités congolaises a été immédiate par la voix de celui qui porte sur son dos toute la responsabilité d’un régime totalitaire, Lambert Mende de triste mémoire, déclare que les propos de M. Ayrault visent à ‘‘encourager les extrémistes’‘.

« Après avoir allumé le brasier en encourageant les extrémistes, il évacuera ses compatriotes et laissera les Congolais se débrouiller », a déclaré à l’AFP Lambert Mende, porte-parole du gouvernement.

A lire : RD CONGO: KINSHASA ACCUSE PARIS D’ »ENCOURAGER LES EXTRÉMISTES » COMBATTANTS ET PATRIOTES

« La sollicitude du ministre Ayrault pour la RDC devient suspecte », a ajouté M. Mende, parce qu’elle ‘‘rappelle les interférences qui ont crée le chaos en Libye. »

Pour Kinshasa, le pays a plus besoin de consensus que de ces ‘‘invectives inutiles’‘. Surtout que la France ‘‘n’a pas apporté un seul franc pour les élections en RDC’‘, selon le porte-parole.

La RDC a connu les 19 et 20 septembre une explosion de violences, liées au report de la présidentielle, qui ont fait au moins 53 morts dont quatre policiers, selon l’ONU.

Le président de la Commission électorale nationale indépendante (Céni), Corneille Nangaa a annoncé il y a une quelques semaines que ‘‘l‘élection présidentielle prévue pour novembre 2016 pourrait se tenir en décembre 2018’‘, en cause, ‘‘des problèmes logistiques et budgétaires’‘.

Le deuxième mandat de Joseph Kabila à la tête de la RDC expire le 19 décembre. Mais plusieurs analystes affirment que le président congolais ne montre aucun signe de vouloir quitter le fauteuil présidentiel. Avec AFP

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