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Le Hezbollah montre ses muscles lors d’une parade militaire en Syrie

Le Hezbollah montre ses muscles lors d’une parade militaire en Syrie

Le Hezbollah montre ses muscles lors d’une parade militaire en Syrie
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La manifestation avait pour but de montrer les capacités militaires croissantes du HezbollahLe mouvement terroriste chiite Hezbollah, allié du régime de Damas, a démenti les propos attribués par un quotidien libanais à son numéro deux, cheikh Naïm Qassem, affirmant que le parti était devenu une véritable armée.

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Le Hezbollah montre ses muscles lors d'une parade militaire en Syrie

La manifestation avait pour but de montrer les capacités militaires croissantes du Hezbollah

Le mouvement terroriste chiite Hezbollah, allié du régime de Damas, a démenti les propos attribués par un quotidien libanais à son numéro deux, cheikh Naïm Qassem, affirmant que le parti était devenu une véritable armée.

« Le bureau de presse du Hezbolah veut clarifier que ce qui a été publié mercredi dans le journal As-Safir ne figure pas dans le texte prononcé par le vice-secrétaire général du Hezbollah », a assuré le mouvement dans un communiqué.

Le quotidien libanais As-Safir avait cité le numéro deux du parti chiite, cheikh Naïm Qassem, affirmant lors d’un colloque que le mouvement avait « désormais une armée entraînée et la Résistance (Hezbollah, ndlr) ne compte plus sur la tactique de la guérilla ».

Le communiqué officiel invalide aussi une mise au point faite mercredi par son bureau de presse selon laquelle cheikh Qassem aurait dit: « Nous sommes devenus plus importants qu’un mouvement de guérilla mais moins important qu’une armée ».

La diffusion ces derniers jours des images d’un important défilé militaire du mouvement chiite à Qousseir, une ville syrienne proche de la frontière libanaise, avait provoqué un tollé chez les détracteurs du Hezbollah au Liban et suscité l’inquiétude du département d’Etat américain.

La reprise de Qousseir en 2013 a été la première victoire remportée par le Hezbollah face aux rebelles syriens depuis le début de sa participation à la guerre aux côtés du régime de Bachar al-Assad cette même année.

Les réseaux sociaux ont relayé des photos de chars, de blindés et de batteries antiaériennes sur lesquels est visible le drapeau jaune du Hezbollah.

Classé sur la liste américaine des organisations « terroristes » et bête noire d’Israël, le Hezbollah est le seul parti libanais à ne pas avoir déposé les armes après la fin de la guerre civile (1975-1990). Il est accusé par ses détracteurs libanais d’avoir créé un « Etat dans l’Etat » et d’hégémonie sur la scène politique.

Lundi, une porte-parole du département d’Etat, Elizabeth Trudeau, avait indiqué que Washington tentait d’obtenir « plus d’informations » sur les photos. « Naturellement, nous serions très inquiets si (cet) équipement était tombé aux mains du Hezbollah », a-t-elle déclaré, en répondant à des journalistes affirmant qu’il s’agissait de tanks américains présumés.

L’armée libanaise a démenti de son côté que les véhicules visibles sur les photos lui aient appartenu.

Le Hezbollah est « une milice armée qui est devenue une armée participant à l’occupation de la Syrie », a tweeté pour sa part Achraf Rifi, ex-ministre libanais de la Justice et l’un des plus virulents contempteurs du Hezbollah au Liban.

Le Hezbollah est l’un des alliés de Michel Aoun, le nouveau président libanais élu le 30 octobre après plus de deux ans de vacance à la magistrature suprême.

I24 (avec agence)

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