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Brazzaville accueillera le 25 janvier un sommet de Chefs d’Etat, soutenu par l’Algérie, afin d’apporter « une contribution africaine » à sortie de crise de la Libye

Brazzaville accueillera le 25 janvier un sommet de Chefs d’Etat, soutenu par l’Algérie, afin d’apporter « une contribution africaine » à sortie de crise de la Libye

Brazzaville accueillera le 25 janvier un sommet de Chefs d’Etat, soutenu par l’Algérie, afin d’apporter « une contribution africaine » à sortie de crise de la Libye
Summary:
Brazzaville accueillera le 25 janvier un sommet de Chefs d'Etat, soutenu par l’Algérie, afin d’apporter « une contribution africaine » à sortie de crise de la Libye. Pour Jean-Claude Gakosoo (photo à gauche), ministre congolais des Affaires étrangères, l’Afrique « ne doit pas laisser aux autres l'occasion de venir nous dicter leurs solutions. C'est à nous d'imaginer par tous les moyens la sortie de cette crise qui ne peut plus continuer ».

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Brazzaville accueillera le 25 janvier un sommet de Chefs d'Etat, soutenu par l’Algérie, afin d’apporter « une contribution africaine » à sortie de crise de la Libye

Brazzaville accueillera le 25 janvier un sommet de Chefs d’Etat, soutenu par l’Algérie, afin d’apporter « une contribution africaine » à sortie de crise de la Libye. Pour Jean-Claude Gakosoo (photo à gauche), ministre congolais des Affaires étrangères, l’Afrique « ne doit pas laisser aux autres l’occasion de venir nous dicter leurs solutions. C’est à nous d’imaginer par tous les moyens la sortie de cette crise qui ne peut plus continuer ».

Voyant la crise libyenne comme un « conflit africain », le ministre congolais, en visite à Alger, a considèré que « les Africains eux-mêmes doivent retrousser leurs manches pour aider ce pays à s’en sortir ».

Lors de sa rencontre avec Ramtane Lamamra (photo à droite), le chef de la diplomatie algérienne, M. Gakosoo a constaté que la mise en place d’un gouvernement d’union nationale en Libye n’a résolu qu’une partie du problème : « Le pays reste profondément divisé et la situation demeure dramatique, avec toutes les répercutions regrettables sur les pays voisins ».

De fait, le Tchad vient de fermer sa frontière terrestre avec la Libye. « Le gouvernement entend parer à toute éventualité », a déclaré jeudi dernier le Premier ministre tchadien Albert Pahimi Padacket qui dit avoir « constaté avec regret une dégradation inquiétante de la situation sécuritaire en territoire libyen avec un risque réel de débordement sur le territoire national.» A.ECOFIN

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