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Crise au Burundi: au moins treize personnes ont été tuées au Burundi au cours de la semaine du 7 au 14 janvier 2017

Crise au Burundi: au moins treize personnes ont été tuées au Burundi au cours de la semaine du 7 au 14 janvier 2017

Crise au Burundi: au moins treize personnes ont été tuées au Burundi au cours de la semaine du 7 au 14 janvier 2017
Summary:
Au moins treize personnes ont été tuées au Burundi au cours de la semaine du 7 au 14 janvier 2017, affirme un rapport publié lundi par l'ONG SOS-Torture, qui dénonce les violations graves des droits humains qui continuent à se commettre en toute impunité".

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Crise au Burundi: au moins treize personnes ont été tuées au Burundi au cours de la semaine du 7 au 14 janvier 2017

Au moins treize personnes ont été tuées au Burundi au cours de la semaine du 7 au 14 janvier 2017, affirme un rapport publié lundi par l’ONG SOS-Torture, qui dénonce les violations graves des droits humains qui continuent à se commettre en toute impunité ».

Parmi les victimes de ces violences figurent huit corps sans vie découverts dans un buisson dans la zone Kanyosha, au sud de la capitale, Bujumbura. 

Pas d’investigations

« L’administration locale s’est précipitée à enterrer les victimes sans aucune volonté de chercher à les identifier, ni mener des investigations pour connaître les circonstances dans lesquelles ces meurtres ont été commis », dénonce l’ONG dans ce rapport dont l’agence Belga a obtenu une copie.

Dans la province de Cibitoke (nord-ouest), « les assassinats ciblés basés sur des allégations de sorcellerie se multiplient depuis plusieurs semaines », ajoute l’ONG, qui relève deux nouveaux cas cette semaine.

Le rapport évoque aussi les arrestations arbitraires dont celle d’un officier encore en activité au sein de l’armée burundaise.

Le service national des renseignements (SNR) mène régulièrement des arrestations de militaires alors qu’il n’est pas habilité à interpeller des militaires en activité car seules la police militaire et l’auditorat ou auditorat général suivant la catégorie et le grade du militaire concerné ont les prérogatives de mener cette opération, poursuit SOS-Torture.

Le Burundi est plongé dans une grave crise depuis l’annonce en avril 2015 de la candidature du président Pierre Nkurunziza à un troisième mandat controversé et son élection en juillet de la même année. Des violences ont fait plus de 1 000 morts, 8 000 personnes détenues pour des motifs politiques, 300 à 800 disparus, et ont poussé plus de 300 000 personnes à l’exil, selon la Fédération internationale des droits de l’homme (FIDH). Avec Belga

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