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Désinvolture et mépris ? MoneyGram une société de transfert d’argent zélée, indexe-elle ses clients en discriminant particulièrement les africains ?

Désinvolture et mépris ? MoneyGram une société de transfert d’argent zélée, indexe-elle ses clients en discriminant particulièrement les africains ?

Si aujourd’hui les africains arrivent à fraie la jonction financière avec l’Afrique en gardant ce cordon ombilical économique lié développement de ce continent enclavé par des conflits récurrents et une paupérisation sans précédent…

Désinvolture et mépris ? MoneyGram une société de transfert d’argent zélée, indexe-elle ses clients en discriminant particulièrement les africains ?
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Si aujourd’hui les africains arrivent à fraie la jonction financière avec l’Afrique en gardant ce cordon ombilical économique lié développement de ce continent enclavé par des conflits récurrents et une paupérisation sans précédent…

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Désinvolture et mépris ? MoneyGram une société de transfert d’argent zélée, indexe-elle ses clients en discriminant particulièrement les africains ?

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Si aujourd’hui les africains arrivent à fraie la jonction financière avec l’Afrique en gardant ce cordon ombilical économique lié au développement de ce continent enclavé par des conflits récurrents et une paupérisation sans précédent des populations, c’est aussi grâce aux sociétés de transfert d’argent…

Les montants déversés en Afrique via ces multiples sociétés de transfert, montrent comment tout s’articule autour de la manne africaine qui permet ces dites opportunistes sans vision pour l’Afrique de faire leur part de lion.

En Afrique, les transferts de fonds sont en constante progression, évalués selon la Banque Mondiale à plus de 61 milliards de dollars an/ envoyés par des migrants dispersés sur toute l’étendue de la planète.

Malgré ce record, les coûts de transferts d’argent ainsi que l’accès aux fonds demeurent problématiques. Pourtant, durant la dernière décennie, les entreprises africaines ont rivalisé d’ingéniosité afin de répondre avec pertinence aux attentes croissantes des populations, exacerbées par l’apparition constante de nouveaux usages.

Au total, plus de 135 institutions de transferts de fonds ont été dénombrées sur le continent, allant des opérateurs traditionnels que sont Western Union et MoneyGram, aux portefeuilles mobiles tels que M-Pesa, MTN Money ou encore Orange Money, sans oublier les startups dont le modèle repose essentiellement sur le digital.

A propos de MoneyGram, ce dont il s’agit, un réseau mondial de plus de 347 000 points de vente – incluant détaillants, bureaux de poste internationaux et institutions financières – dans plus de 200 pays et territoires.

Attrape aujourd’hui la grosse tête, et s’arroge le pouvoir de la police et se lance dans des interrogatoires prohibitifs de ses clients comme s’il étaient gardés à vue. Et s’octroie dans une liberté déconcertante le droit dans leur arrogance et dans l’arbitraire absolu de sanctionner sans raison apparente ceux font de cette société, l’une des leaders dans le domaine de transfert d’argent vers l’Afrique et inter (intra)-communautaires dans les diasporas particulièrement en Europe.

Dieu merci que ce système d’envoi d’argent est en train de vivre ses dernières heures de gloire avec le système africain révolutionnaire, M-Pesa.

Et encore, ce système ” M-Pesa ” commence à devenir obsolète au regard des observations d’Enrico Velasco-Castillo, analyste en chef chez Analysys Mason, il ne sert plus à rien de dupliquer le M-Pesa de Safaricom mais de développer de nouvelles solutions de paiement mobile dont l’objectif de base est de « faciliter l’interopérabilité, encourager l’innovation de tierces parties et répondre rapidement aux besoins changeants des clients ».

D’après Analysys Mason, le M-Pesa a prospéré au Kenya grâce à plusieurs conditions dont l’absence de barrières réglementaires. Aujourd’hui, avec la réglementation qui se met progressivement en place, le même modèle n’est plus d’actualité. Les acteurs du paiement financier sur mobile doivent aller au-delà des paiements P2P et offrir une expérience utilisateur supérieure en termes de commodité, de sécurité, de rapidité ou de récompenses lors du transfert d’argent.

Un de nos confrères journaliste, patron d’une grande rédaction qui préfère garder l’anonymat a vécu un samedi noir avec un cœur serré en croyant bien faire d’aller confier son argent dans l’une des agences de MoneyGram au Boulevard Sébastopol à Paris…

Il rentre comme bon africain qui aime satisfaire sa famille, ses amis, et parfois même ceux qui sont dans la déteste, et il adresse une somme de 400, 00 euros (quatre cent euros) à l’épouse de son ami et confrère pour un besoin pressant.

Transaction faite, très tôt le matin du 13 mai 2017 pour qu’elle soit rapidement en possession de ladite somme qui au demeurant rentrait dans une urgence absolue dans une action journalistique.

Il avertira son ami et confrère, et celui-ci donnera des directives à son épouse afin qu’elle s’exécute vu l’urgence de la situation…

Stupéfaction au sortir de l’agence MoneyGram à la rue des mineurs à Liège en Belgique, l’argent n’a pas été récupéré et la frustration gagnera le couple. Désabusée et en colère après une attente de 40 minutes, elle contactera son époux pour lui faire part du désagrément subi.  Elle dira : « le code n’était pas valide » !

Croyant se tromper sur les chiffres (code) dictés, celui qui avait fait l’opération s’est résolu d’aller faire part de ces désagréments subis à l’agence en question.

Après vérification, effectivement l’opération était bloquée sans que l’intéressé ne soit averti. Une désinvolture qui fera perdre du temps et d’énergie à tout le monde. Mais l’affaire ne s’arrête pas là. La personne à l’accueil fera un numéro de téléphone pour avertir son supérieur hiérarchique qui d’ailleurs ne parlait aucun mot de français. L’interprète rentre en scène pour la bonne compréhension et l’interrogatoire se met en branle…

La victime de cette agression morale s’interroge si, se trouve réellement à la bonne adresse et se demande t-il, si n’a pas confié son argent à une bande de crapules !

L’homme parlant l’anglais l’amènera sur un terrain glissant avec une arrogance inouïe, en allant jusqu’à son intimité.  Le confrère connaissant ses droits et les principes de la confidentialité, se révolte et somme le chef zélé, le méchant “goujat” de ne pas dépasser les bornes. Le ton monte et tout se termine en queue de poisson… Le respect du client à été foulé aux pieds par des humiliations dignes d’un interrogatoire infligé aux criminels au 36, quai des Orfèvres à Paris:

  • Où avez-vous connu la personne que vous envoyez de l’argent ?
  • Pourquoi envoyez-vous cet argent exclusivement à cette dame ?
  • Quel âge a-t-elle ?
  • Que fait-elle dans la vie ?
  • Tous ces envois d’argent sont de natures à s’interroger sur vous et vos intentions, puisqu’en décembre dernier, vous-avez effectué plusieurs envois vers l’Afrique. Et c’était dans quelle circonstance et pourquoi ?

Pour histoire, c’était la période où cet illustre journaliste avait perdu sa regrettée maman, et il n’était pas là à se justifier outre mesure…

Cette ultime vexation a poussé ce bon samaritain de dire stop à cette société de transfert d’argent qui se mue en bourreau de ses clients. Il demandera d’être remboursé sans délais. Il quittera cette agence, avec la somme restituée dans une colère noire, en jurant de ne plus avoir ni de près encore moins de loin affaire avec cette agence humiliante…

La morale de l’histoire; si cette agence s’est permise d’aller jusqu’au bout de cette hérésie, elle se croit au dessus de la morale qui régit cette corporation et surtout le commerce, là où « le client est roi » …

Si cette société de transfert d’argent est là où elle est, dans son développement fulgurant, c’est grâce à la participation active des diasporas africaines disséminés partout dans le monde.

Cet incident grave et malheureux doit permettre à l’organe de communication de MoneyGram de faire le ménage sinon, elle ira vers son effritement avec comme conséquence, la perte d’une part importante de ses clients africains qui font la réussite de cette firme…

Une firme avertie en vaut deux.

Arthur ZOLA  

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