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Le requiem d’un “schizophrène” Joseph Kabila, un président haï et mal dans sa peau : 5 années après, il nous sert du réchauffé au goût tourné…

Le requiem d’un “schizophrène” Joseph Kabila, un président haï et mal dans sa peau : 5 années après, il nous sert du réchauffé au goût tourné…

Le président français François Hollande disait de lui dans les colonnes de l’Obs. : « Je reconnais que j’ai été un président impopulaire, mais, enfin, je n’ai pas été haï », se félicite presque le chef de l’Etat avant de comparer avec certains de ses prédécesseurs.

Le requiem d’un “schizophrène” Joseph Kabila, un président haï et mal dans sa peau : 5 années après, il nous sert du réchauffé au goût tourné…
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Le président français François Hollande disait de lui dans les colonnes de l’Obs. : « Je reconnais que j'ai été un président impopulaire, mais, enfin, je n'ai pas été haï », se félicite presque le chef de l'Etat avant de comparer avec certains de ses prédécesseurs.

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Le requiem de "Joseph Kabila", un président haï et mal dans sa peau : 5 années après, il nous sert du réchauffé au goût tourné…

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Le président français François Hollande disait de lui dans les colonnes de l’Obs. : « Je reconnais que j’ai été un président impopulaire, mais, enfin, je n’ai pas été haï », se félicite presque le chef de l’Etat avant de comparer avec certains de ses prédécesseurs.

« Mitterrand a pu être impopulaire et haï. Sarkozy a pu être populaire et haï. Moi, j’ai été très tôt impopulaire, et cela m’a atteint, contrairement à ce que l’on prétend, mais cela ne m’a jamais empêché de gouverner et, surtout, je n’ai pas senti de grande hostilité contre moi, sauf à la période du mariage pour tous »

Comparaison n’est raison, puisqu’on ne pourra pas comparait l’incomparable avec une meute de loups qui traquerait une proie.

Parlons-en de la proie traquée…

Depuis 5 petites années pour n’est pas utiliser la machine à remonter le temps aux premières années de début de règne de ce petit président impopulaire et haï, où il prendra le pouvoir avec l’appui de la Belgique, co-responsable du désastre que le peuple congolais endure depuis 2001, à la suite de l’assassinat de son “père adoptif inconstant”  qui a livré le pays aux loups.

Un président immature et sans aucune préparation, a été manipulé par ceux qui ont fait aujourd’hui de la RDC, un vaste cimetière où les cadavres jonchent le sol avec des fosses communes disséminées ci et là, par la liquidation systématique de ceux qui veulent faire barrage à la répression et la barbarie érigée en institution dans ce pays saigné et clochardisé.

Qui peut aujourd’hui avec certitude nous apporter un vrai bilan du règne de Kabila en tant maître incontesté des institutions congolaises ? Au delà des rapports des Ong des droits de l’homme qui tirent la sonnette d’alarme sur les répressions sanglantes et la barbarie qui endeuillent des populations entières.

Il y a ces soudards débarqués en toute impunités qui d’ailleurs, se substituent de l’armée congolaise pour exterminer tous ceux qui oseraient franchir le pas vers une contestation pacifique. On dit dans une logique indéniable : ” lorsqu’on arrive au sommet, on est obligé de redescendre“, et “lorsqu’on touche le fond, on est dans l’obligation de retomber “, ainsi va la logique de ce monde. Dans l’économie, “ la courbe de Gauss ” nous a enseigné sur le déclin d’un produit…

Kabila a été le produit que le peuple devrait plébisciter, il se trouve aujourd’hui dans une logique implacable, celle du déclin !   On se trouve face un régime à bout de souffle et arrivé au bout de ses subterfuges et cabale contre la Nation, et on entrevoit, une lueur d’espoir; la Sainte mère église.

Lorsqu’on interroge le Cardinal Monsengwo sur la conférence de presse de « Joseph Kabila », il dirait d’un français énigmatique et châtié avec une réplique cinglante qui résume toute cette mise en scène théâtrale orchestrée par une présidence à mal d’inspiration:

«la conférence de presse du Président Joseph Kabila est une logorrhée inutile et écœurante qui dénote un niveau élevé de schizophrénie…»

Cette phrases crucifie, la sortie médiatique d’un petit Kadogo de président, qui n’entend et n’écoute que des bruits de bottes et le langage des armes… Ce qui réconforte tout le monde dans ce cas d’espèce, la qualité et le choix des missiles lancés par le représentant de l’église catholique en RDC contre l’imposture qui dirige la Congo par défi.

Il n’est pas nécessaire d’utiliser les mêmes armes que son adversaire. La preuve en est qu’une petite phrase utilisée par le Cardinal est comparable à la lumière de la réaction de la stratosphère de la toile,  à une arme de destruction massive. Et dans cette guerre sans merci, il n’y aura à fortiori qu’un seul perdant qui trouvera sa place à l’autre bout du monde, à la CPI où les criminels de guerre séjournent. Même Lambert Mende, dans son impudence et arrogance contre son peuple au profit de son ventre, vient de perdre de sa superbe, est largué dans cette guerre des mots. On quitte “les médiocres” et on franchit le pas vers ” les Schizophrènes “…

Ce qui perturbe beaucoup plus, le règne du prince de Kingakati, non pas un adversaire politique, ou militaire mais plutôt, une équation a un seul inconnu, l’église. Oui, l’autorité morale d’une société prise par les griffes de l’oppresseur qui foule aux pieds toutes les principes élémentaires des droits de l’homme.

D’aucuns disent dans une moquerie qui fait réagir les réseaux sociaux, que le loup avec sa meute, se découvrent, face à un adversité coriace qui fait sortir du bois, celui qui se croyait invulnérable, en voyant la forêt prendre feu. Si l’église a fait sortir ce petit président qui s’est muré dans son mutisme le plus abject avec ses multiples massacres contre la population sans défense, la fin n’est plus loin. Il faillait réagir très vite.

Mais dans la précipitation, l’adversaire commet des fautes, des bourdes et des erreurs qui sont indéfiniment irrattrapables. Par conséquent, l’horizon s’éclaircit pour le renouveau de ce pays paupérisée à outrance par ceux qui veulent son émiettement…

Plusieurs analystes s’accordent à dire que « Joseph Kabila » a trouvé un adversaire aussi pernicieux que lui, diffus et incisif, parfaitement insaisissable, un concurrent à sa taille. Non pas à sa taille pour n’est pas l’auréoler des attributs des grands de ce monde, mais plutôt, celui qui fait trembler le Palais du fermier de Kingakati.

Dans l’histoire des civilisations, l’église a toujours occupé une place prépondérante dans les institutions étatiques des états qui sont devenus des Etats de référence (des puissances mondiales). En commençant par l’Italie, les Etats-Unis, la Grande-Bretagne, la Pologne, la France où l’église a son mot a dire au delà de cette séparation des églises et l’état, votée le 9 décembre 1905. Mais la loi canonique a régi la France jusqu’en mais 1968 où la transformation commençait à s’opérer dans des institutions françaises par l’impulsion du parlement qui par le fait (pression) des féministes abrogeait certaines lois contraignantes tirées de la bible, comme par exemple, l’avortement, l’adultère, le mariage etc…

La guerre des Cristeros (également connue sous le nom de Cristiada) désigne le soulèvement de paysans mexicains, catholiques, contre le gouvernement, profondément anticatholique, de 1926 à 1929. Cette rébellion éclate d’abord de façon locale et spontanée avant de se transformer en soulèvement plus important à l’appel de la Ligue le 1er janvier 1927.

Pour des raisons militaires, politiques et économiques, l’État mexicain décide alors d’en finir en concluant un accord diplomatique avec l’église grâce à l’entremise de l’ambassadeur américain Dwight Whitney Morrow.

Le bras de fer contre cette institution religieuse, soutenue par ailleurs, par le Vatican, serait hasardeux d’autan plus que le maître actuel de la Maison Blanche qui s’apparenterait avec des fondamentalistes religieux américains, seraient très proches du Vatican est une mauvaise chose pour la Kabilie.

Pour preuve, dès son arrivée à la Maison Blanche, le président Donald Trump après sa victoire surprise à la présidentielle aux Etats-Unis, il annoncera pour son premier voyage à l’étranger qu’il se rendrait au Vatican, Israël et en Arabie Saoudite, ce qu’il fut fait ! Trois Etats stratégies pour la politique extérieure des Etats-Unis. ( Soutiens moral, stratégique et financier)…

Si le Cardinal Monsengwo, un homme qui pèse ses mots et connaissant la portée d’une expression verbale de la langue de Voltaire, s’est permis de renvoyer « Joseph Kabila » et sa conférence de presse aux orties, cela dénote qu’il a la bénédiction du Vatican, qui n’a pas digéré les massacres de chrétiens. A force de tirer le diable par la queue, on sera par la force ses chose, de son poignée d’apercevoir son visage !

Pour sa première apparition depuis 2012 pour sa “conférence de presse”, me dit-on, bien préparée. Kabila venait simplement tancer la communauté internationale dans son incurie et sa méconnaissance des enjeux internationaux, régler ses comptes au Palais de la Nation en s’en prenant aux Nations Unies et surtout à la Belgique qui vient de perdre en représailles de cause, sa maison Schengen en RDC.

Plus grave encore, ce petit qui est qualifié indirectement de schizophrène, botte en touche des questions sensibles essentielles sur la constitution et la massacres des populations. On peut se demander à quoi bon d’avoir organisé ce monologue propre aux conférences de presse organisée par Kim Jong-un en Corée du Nord avec une copier/copier du décor, des fleurs en plastique sur la table de chez IKEA. Quelle niaiserie !

Tout analyste politique peut aujourd’hui se dire que cette conférence de presse ressemble bien à un bras de fer contre les institutions établies en RDC et surtout contre l’opposition (des évêques) qui ont pris des choses en main au regard de la médiocrité de l’opposition congolaise qui dans son immaturité, s’est compromise en allant négocier des postes à Kingakati, montrant à la face du monde, sa ventripotence qui ternit l’image des politiciens congolais.

Kabila ragaillardi par le soutien de ses mercenaires et dans un mépris contre le peuple congolais qui se lisait sur son visage masqué par sa barbe poivre sel, propre d’un schizophrène me dit-on. Il se comporte en djihadiste portant une ceinture d’explosifs en conquérant narguant le parterre de journalistes qui leur la logique constitutionnelle,  voulaient avoir des précisions si « oui ou non » il serait candidat à un troisième mandat ?

Il renvoya (sic) les journalistes dans la lecture de la constitution qu’il semblait maîtriser. Ses applaudisseurs, ses thuriféraires et griots chanteurs applaudissaient dans un vacarme assourdissant, laissant éberluée, la journaliste française qui a osé poser cette question au prince de Kingakati. Elle s’est un instant demandée,  si elle se trouvait réellement dans une une conférence de presse. Lorsqu’on sait, qu’il est formellement déconseillé d’applaudir dans une conférence de presse. C’est la règle. On marche vraiment sur la tête en RDC face aux médiocres !

La leçon que tout le monde doit tirer de cet épisode qui n’augure rien de bon pour l’avenir de la RDC, c’est la fermeté et la constance dans les actions coordonnées (église et opposition) pour permettre à celui qui vient de sortir du bois, d’organiser des élections et céder le pouvoir à celui qui gagnerait peut-être ces prochaines élections avec une tricherie en préparation avec ce vote électronique plébiscité par le régime en place. A qui pourra -t-il servir ce vote électronique ?

Roger BONGOS

 

 

 

 

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