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LE PAPE FRANÇOIS APPELLE LA CENTRAFRIQUE À REJETER LA VIOLENCE

LE PAPE FRANÇOIS APPELLE LA CENTRAFRIQUE À REJETER LA VIOLENCE

Le pape François a appelé dimanche à prier pour que les Centrafricains parviennent à rejeter “la violence et la vengeance”, après une semaine de tensions meurtrières.

LE PAPE FRANÇOIS APPELLE LA CENTRAFRIQUE À REJETER LA VIOLENCE
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Le pape François a appelé dimanche à prier pour que les Centrafricains parviennent à rejeter "la violence et la vengeance", après une semaine de tensions meurtrières.

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LE PAPE FRANÇOIS APPELLE LA CENTRAFRIQUE À REJETER LA VIOLENCE

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Cité du Vatican (AFP)© 2018 AFPpape-conflit-Vatican-Centrafrique-ONU-religionLe pape François a appelé dimanche 6 mai au Vatican à prier pour que les Centrafricains parviennent à rejeter “la violence et la vengeance”, après une semaine de tensions meurtrières. | AFP | FILIPPO MONTEFORTE


Le pape François a appelé dimanche à prier pour que les Centrafricains parviennent à rejeter “la violence et la vengeance”, après une semaine de tensions meurtrières.

“J’invite à prier pour la population de la République centrafricaine, un pays que j’ai eu la joie de visiter (en novembre 2015) et que je porte dans mon coeur”, a déclaré le pape lors de la prière hebdomadaire du dimanche midi sur la place Saint Pierre.

“De graves violences ont fait de nombreux morts et blessés, parmi lesquels un prêtre”, tué dans l’attaque d’une église le 1er mai à Bangui, a rappelé le pontife argentin.

François a ensuite prié pour que “tous disent non à la violence et à la vengeance, afin de construire ensemble la paix”.

Des violences ayant fait 24 morts et plus de 170 blessés le 1er mai font craindre une résurgence d’affrontements intercommunautaires à grande échelle, à l’image de ceux de 2013-2014.

Ces derniers avaient éclaté après la descente sur Bangui de la rébellion de la Séléka, composée de nombreux musulmans, qui avait renversé le président François Bozizé. Des milices “antibalakas”, essentiellement chrétiennes et animistes, s’étaient ensuite constituées pour combattre la Séléka qui menait une politique de terreur dans la capitale centrafricaine.

Une intervention internationale, onusienne et française (Sangaris), dans Bangui et en province avait ensuite considérablement réduit le niveau des violences. Lesquelles ont peu à peu repris depuis le départ des soldats français, en octobre 2016.

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