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Noël Tshiani K. Muadiamvita ne sera plus “candidat à la présidentielle” : l’homme qui porte en lui l’habit de l’imposture et de la mythomanie.

Noël Tshiani K. Muadiamvita ne sera plus “candidat à la présidentielle” : l’homme qui porte en lui l’habit de l’imposture et de la mythomanie.

Rien d’étonnant à l’horizon, où pour se dérober et se déclarer forfait pour le dépôt de sa candidature à la présidentielle qui débute le 25 juillet prochain. Noël Tshiani, le faux candidat aux élections présidentielles en RDC, vient de débiter non pas à la surprise générale, comme il était prévisible d’après nos plusieurs alertes à son sujet, un prétexte pour n’est pas valider son hypothétique candidature à la magistrature suprême.

Noël Tshiani K. Muadiamvita ne sera plus “candidat à la présidentielle” : l’homme qui porte en lui l’habit de l’imposture et de la mythomanie.
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Rien d'étonnant à l'horizon, où pour se dérober et se déclarer forfait pour le dépôt de sa candidature à la présidentielle qui débute le 25 juillet prochain. Noël Tshiani, le faux candidat aux élections présidentielles en RDC, vient de débiter non pas à la surprise générale, comme il était prévisible d'après nos plusieurs alertes à son sujet, un prétexte pour n'est pas valider son hypothétique candidature à la magistrature suprême.

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Noël Tshiani K. Muadiamvita, un faux candidat : l'homme qui porte en lui l'habit d'imposture et de la mythomanie.

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Rien d’étonnant à l’horizon, où pour se dérober et se déclarer forfait pour le dépôt de sa candidature à la présidentielle qui débute le 25 juillet prochain. Noël Tshiani, le faux candidat aux élections présidentielles en RDC, vient de débiter non pas à la surprise générale, comme il était prévisible d’après nos plusieurs alertes à son sujet, un prétexte pour n’est pas valider son hypothétique candidature à la magistrature suprême.

Avait-il des moyens de ses ambitions au regard de la nouvelle loi électorale, très contraignante, qui écarte d’emblée des candidats farfelus et alimentaires ?

Selon toute évidence, cet individu avec son “fameux plan Marshall“, irréel et irréalisable de 800 milliards de dollars, se lance dans la victimisation en inventant, une fois de plus, une subterfuge éhontée qui l’enterre et le décrédibilise de plus belle dans sa course effrénée non pour prendre en main la destinée de la RDC, mais pour son enrichissement personnel et illicite, via l’appel de fonds (la levée de fonds) pour ces dites élections .

La première contrainte de la CENI, que  ce petit mythomane de Washington n’a pas pu franchir 

N’ayant pas une plate-forme politique, pour la prise en compte dans l’attribution des sièges dans une circonscription à plusieurs siège, afin d’atteindre un certain seuil  minimal de 1% du nombre total des suffrages valablement exprimés au niveau national pour la députation nationale. Les 3% du total général des votes valablement exprimés au niveau provincial. Et enfin,  les10% du total général des votes valablement exprimés au niveau de la circonscription pour les élections urbaines, municipales et locale. Aussi, tenir compte qu’à tous les niveaux de scrutins, si un candidat ou une liste totalise au moins la moitié des suffrages exprimés, il (elle) est retenu (e) d’office pour l’attribution des sièges.

Son appel  désespéré dans la presse et réseaux sociaux pour que les partis politiques et plate-formes se rangent derrière sa candidature a été un véritable flop et l’a définitivement isolé par rapport à son irascibilité et mégalomanie, qui ont été un facteur déterminant de son  isolement politique.

Au mois de mars dernier, Noël Tshiani dans son attitude conflictuelle, fait une annonce, qu’il intenterait un procès à Paris contre Moïse Katumbi pour plagiat, fuyant les Etats-Unis là où son casier judiciaire parle à sa place.

Il accusait Katumbi d’avoir copié son irréalisable «projet de société» qu’il a présenté sous forme d’ouvrage. Cette attitude discourtoise à l’égard d’un des leaders de l’opposition l’a littéralement crucifié politiquement et considéré au sein de la famille politique de l’opposition, comme un pestiféré à bannir à jamais.

Financièrement, était-il capable de réunir la somme que la CENI dans ses contraintes réclamées et d’alligner ses candidats à la députation ?

1.600.000 FC, soit l’équivalent de 1000 USD par candidat présenté aux législatives nationales (députés et sénateurs). Pour couvrir l’ensemble du territoire national, le parti ou le regroupement politique doit donc verser 500.000 USD en frais de dépôt pour ses 500 candidats (500 sièges à pourvoir à l’Assemblée nationale). Soit 500.000 dollars.

Pour la députation provinciale, une élection qui a une certaine importance si une plateforme veut s’implanter dans toute l’étendue du territoire, il faut débourser, le montant de 1.000.000 FC, soit 625 USD par candidat présenté. Sur la base du chiffre de 711 députés provinciaux élus en 2006 (le total des députés provinciaux est de 780 dans lesquels il faut prendre en compte une septantaine de chefs coutumiers), le parti ou le regroupement politique devra réunir au moins 444.375 USD pour présenter des listes aux prochaines élections provinciales dans l’ensemble du pays.

Au total, pour les députations nationale et provinciale, le parti ou le regroupement politique qui désire présenter les listes des candidats dans toutes les circonscriptions doit réunir la somme de 944.375 dollars, arrondie à 1.000.000 de dollars au moins.

Or, pour y arriver il fallait mutualiser les efforts et créer des alliances pour établir un socle et base électorale, ce que certains leaders de l’opposition réclament à tu et à toi, in fine de  sortir victorieux des prochaines élections.

 

Noël Tshiani avait-il des moyens pour ses prétentions démesurées, à la présidentielle ? Certainement pas !

D’après les éléments que nous disposons,  cet aventurier de la politique, n’a pas pu convaincre ses partenaires et bailleurs de fonds échaudés et qui au final, devraient injecter de l’argent frais sur ce cheval boiteux avec des casseroles judiciaires qui font un concert assourdissant… (ndlr). Ces concerts de casseroles  à répétition ont eu raison sur sa probité vantée dans son “livre programme” indigeste et ennueyeux.

Avait-il dans sa logique, ou intention comme tout candidat farfelu de partir, disparaître avec l’apport financier de ses investisseurs ? Son appel de fonds, n’était-il pas un moyen illégal pour s’enrichir sur le dos de ces élections qui devient un fonds de commerce pour des uns et des autres? Tous ces questionnements montrent sans conteste que, quelque chose de pas très orthodoxe se tramait.

Dans le souci d’impartialité et déontologique sur le cas patent de monsieur Noël Tshiani pour n’est pas se plonger dans la lapidation de l’ambulance ou un quelconque règlement de comptes niais, qu’une jurisprudence porte tristement son nom en Virginie aux Etats-Unis, et les minutes de ses multiples procès font état, d’un homme horriblement violent, qui battait sa femme.

Avoir abandonné sa famille dans un dénuement total, en montant des stratagèmes pour créer sa banqueroute personnelle (insolvabilité personnelle).  Pour couronner le tout, il menacera dans une expédition punitive comme dans le Far West, son Ex-épouse avec une Kalachnikov (AK47). Lire le lien joint

https://blogs.mediapart.fr/roger-bongos/blog/191017/qui-est-reellement-noel-tshiani-un-dangereux-mythomane-ou-simplement-un-sale-type

Si la honte pouvait tuer, Noël Tshiani, se retrouverait 6 pieds sous terre avec ses mensonges caractérisés qui ne font plus rire personne.

Voyant, la découverte de son imposture, il met en scène, une stratégie cousue du fil blanc, en grossissant bien entendu le trait pour faire passer les couleuvres aux esprits moins averti et défaillants de sa sortie de la course à la présidentielle. D’ailleurs, dans un dicton bien connu, il est dit : « plus le mensonge est gros, et plus les gens y croient ».

Ce qu’il vient de débiter ressemble à un désespoir d’un homme qui a vu plus gros que sa poche, dans sa mégalomanie démesurée. Le récit de ses « mésaventures » transcrites dans l’article paru dans Actualité.cd (voir ce lien), reflète l’état mental et l’immoralité de l’individu.

https://actualite.cd/2018/07/16/rdc-presidentielle-mes-bagages-ont-ete-devalises-et-mon-dossier-de-candidature-a-ete-emporte-a-ndjili-noel-tshiani/

Il affirme sans sourciller et sans honte croyant berner tout le monde: « Je suis bien arrivé à Kinshasa, mais mes bagages ont été dévalisés à l’aéroport de N’djili. 99 kilos sont manquants. Les habits et le dossier de candidature à la présidence de la RDC », dit-il dans un message publié sur ses réseaux sociaux.

« Je n’ai rien récupéré à ce stade. J’irais à la compagnie aérienne ce matin (Ethiopian Airlines, Ndrl). Le dossier de candidature sera reconstitué à partir de zéro. Ce que j’ai vu à l’aéroport international de Ndjili est honteux et effroyable. On a attendu les bagages pendant trois heures et on a vécu une dizaine de coupure d’électricité pendant cette période »,a-t-il dit à ACTUALITE.CD

Pour lui, c’est un acte prémédité.

« J’avais cinq valises. Mes valises étaient les dernières à sortir. Elles étaient toutes ouvertes, avec des cadenas cassés. Des effets importants dont les costumes et les documents emportés. Il est clair que c’est un acte prémédité et ciblé. Je ne peux pas me mettre à deviner qui serait l’instigateur et si c’est politique, mais le désordre qui règne à Ndjili est tel que tout est possible. C’est très grave qu’un aéroport international (le plus important du pays) soit géré de cette façon. L’aéroport de Ndjili est le miroir du pays. Il donne l’image d’un pays qui n’est pas géré et symbolise l’insécurité généralisée dans le pays. Il est temps qu’il y ait une alternance crédible dans la gouvernance du pays car le peuple congolais mérite mieux que ça. Les autorités étaient au courant de mon arrivée », a-t-il ajouté.

La rédaction de l’« Afrique Rédaction », tient à rappeler à ses lecteurs qu’un homme qui se dit méticuleux et très précautionneux, puisse vivre ces difficultés, lorsqu’on sait et connait le parcours et son cursus universitaire. Et surtout, les mails (vols accumulés) qu’il a accumulé lors de ses milliers voyages à travers la planète…

Dans la logique de choses, les bagages normaux prennent la direction de la soute et celui qui a une grande importance se dirige naturellement, tout droit dans la cabine avec un droit standard de 12 kg accordé à chaque voyageur le voyagiste. En prime de ce bagage à main, on a la possibilité d’avoir une petite mallette où on peut ranger tout document sensible et ordinateur.

Comment, peut-on admettre qu’un homme d’une telle envergure, me dit-on, ne peut-il pas se prémunir de ces désagréments en mettant ses documents d’une grande importance dans la soute à bagages ?

Cette affaire grossit d’un trait marquant, sent une escroquerie morale. Cet individu avec un passif familial et judiciaires avec un casier judiciaire long comme un bras et qui ressemblerait à un parchemin, ne peut aujourd’hui concourir pour la présidentielle en République Démocratique du Congo. Un bon débarras !

Serait-il, un sale type ? Ce qu’on vient de vivre pour une énième fois avec ses manigances, sa place serait dans un centre spécialisé…

Roger BONGOS

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