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Accusé de crimes contre l’humanité, l’ex-ministre gambien de l’Intérieur interpellé par la police bernoise (Suisse)

Accusé de crimes contre l’humanité, l’ex-ministre gambien de l’Intérieur interpellé par la police bernoise (Suisse)

Accusé de crimes contre l’humanité, l’ex-ministre gambien de l’Intérieur interpellé par la police bernoise (Suisse)
Summary:
Une enquête pour soupçons de crimes contre l'humanité a été ouverte en Suisse contre l'ex-ministre gambien de l'Intérieur, Ousman Sonko, interpellé jeudi par la police près de Berne. La justice bernoise a ordonné jeudi l'arrestation d'Ousman Sonko, a indiqué le Ministère public bernois à l'ats. L'ex-ministre avait déposé une demande d'asile en Suisse depuis deux mois, après avoir fui son pays.

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Accusé de crimes contre l'humanité, l'ex-ministre gambien de l'Intérieur interpellé par la police bernoise

Une enquête pour soupçons de crimes contre l’humanité a été ouverte en Suisse contre l’ex-ministre gambien de l’Intérieur, Ousman Sonko, interpellé jeudi par la police près de Berne.

La justice bernoise a ordonné jeudi l’arrestation d’Ousman Sonko, a indiqué le Ministère public bernois à l’ats. L’ex-ministre avait déposé une demande d’asile en Suisse depuis deux mois, après avoir fui son pays.

“Il a été interpellé. Il sera entendu prochainement”, a indiqué le porte-parole du procureur du canton de Berne, Amaël Gschwind.

L’opération de police s’est déroulée dans la région de Berne, où Ousman Sonko a déposé une demande d’asile en novembre dernier, soit près de deux mois après avoir été limogé de son poste de ministre qu’il occupait depuis 2006. En septembre dernier, Ousman Sonko avait également tenté d’obtenir l’asile en Suède, quelques jours après son limogeage.

Dénonciation pénale de Trial International

Son interpellation en Suisse fait suite à une “dénonciation pénale” déposée par l’organisation non gouvernementale Trial International, basée à Genève et luttant contre l’impunité dans le monde.

“En tant que responsable des lieux de détentions, Ousman Sonko ne pouvait ignorer les tortures qui s’y pratiquaient à grande échelle contre les dissidents politiques, journalistes et défenseurs des droits humains”, a déclaré Bénédict de Moerloose, responsable du Département Droit pénal et enquêtes de l’ONG. Avec Agence

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