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(Analyse de Roger BONGOS) Affaire de l’interdiction « annulation » du concert à l’Olympia de l’Héritier Watanabe: qui en récolte les bénéfices de cette onde de choc médiatique créée ?

(Analyse de Roger BONGOS) Affaire de l’interdiction « annulation » du concert à l’Olympia de l’Héritier Watanabe: qui en récolte les bénéfices de cette onde de choc médiatique créée ?

Au regard de l’onde de choc crée autour de cette affaire de l’annulation du concert à l’Olympia de l’Héritier, musicien congolais issu d’un grand réservoir des musiciens talentueux de cette république au pieds d’argile ; un seul message est passé en faisant dès ce matin la revue de presse internationale «la caporalisation du pouvoir en RDC avec sa cohorte d’exactions, des crimes contre l’humanité et de la privation de la liberté fondamentale de tout à chacun dans une république au contours bananières qui devient une oligarchie monarchique familiale.

(Analyse de Roger BONGOS) Affaire de l’interdiction « annulation » du concert à l’Olympia de l’Héritier Watanabe: qui en récolte les bénéfices de cette onde de choc médiatique créée ?
Summary:
Au regard de l'onde de choc crée autour de cette affaire de l'annulation du concert à l'Olympia de l'Héritier, musicien congolais issu d'un grand réservoir des musiciens talentueux de cette république au pieds d'argile ; un seul message est passé en faisant dès ce matin la revue de presse internationale «la caporalisation du pouvoir en RDC avec sa cohorte d'exactions, des crimes contre l'humanité et de la privation de la liberté fondamentale de tout à chacun dans une république au contours bananières qui devient une oligarchie monarchique familiale.

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(Analyse de Roger BONGOS) Affaire de l'interdiction « annulation » du concert à l'Olympia de l'Héritier Watanabe: qui en récolte les bénéfices de cette onde de choc médiatique crée ?

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Au regard de l’onde de choc créée autour de cette affaire d’annulation du concert à l’Olympia de l’Héritier WATANABE, musicien congolais issu d’un grand réservoir des musiciens talentueux de cette république au pieds d’argile.  Un seul message est passé en faisant dès ce matin la revue de presse internationale sur :

la caporalisation du pouvoir en RDC avec sa cohorte d’exactions, des crimes contre l’humanité et de la privation de la liberté fondamentale de tout à chacun dans une république au contours bananières qui devient une oligarchie monarchique familiale“.

Les retombées médiatiques de cette action des opposants congolais à l’Olympia 

Toute la presse en parle en commençant par le grand média américain, CNN, et suivi de plusieurs médias internationaux y compris celui du Qatar, Al Jazeera. Les médias français dans son ensemble et dans un climat de la mise en place des lois contre le terrorisme et surtout les dispositifs contre le terrorisme, « l’état d’urgence », ce cocktail a fait que toute la presse française en parle, commençant l’Afp, Franceinfo, Le Parisien, Europe 1, La Dauphiné Libéré, BFMTV, RFI, TV5 Monde, La Croix, France Télévision etc…

Au moins, une trentaine des médias, ont braqué leur projecteur sur cette affaire, par ricochet sur la RDC… ils ont fait écho de cette descente aux enfers du musicien Héritier Watanabe qui dans son orgueil défiance, voulait danser sur la tête des combattants congolais très remontés contre Joseph KABILA et son régime sanguinaire…

Étant donné « la menace élevée et durable » explique la préfecture qui a pesé sur cette interdiction du concert, en protégeant les dispositifs mis en place. Cela a profité à ceux qui ont été à la base de cette fameuse annulation historique (sic), dans une salle ô combien mythique.

L’interdiction a été également à la suite de troubles provoqués samedi 15 juillet à proximité de l’Olympia, la salle de spectacle où il devait se produire, la préfecture de police a ordonné a 18 heures l’annulation du concert. Un peu avant 17 heures, des altercations et débordements, en dépit de l’interdiction de cette manifestation, il y a eu «des débordements, en particulier vers la place de l’Opéra où des poubelles, un véhicule ont été incendiés», sur le boulevard de la Madeleine.

Dans un contexte d’une grande tension, les passants ont paniqué, et la police a procédé à des arrestations. La finalité de cette manifestation était de faire interdire ce concert qui d’après les combattants était le fruit de concours entre ceux qui veulent faire perdurer ce régime à l’occurrence Bolloré et l’oligarchie “familiale kabilienne” qui veut voir Kabila s’éterniser au pouvoir, in fine, d’échapper à la justice internationale pour ses crimes commis durant ses 15 années du pouvoir absolu sans partage en RDC.

Pourquoi le nom de Vincent Bolloré est souvent revenu dans la bouche de ceux qui ont fait la corrélation, la collision de cette affaire avec le régime en place en RDC. La salle mythique de l’Olympia est le lieu détenu par le groupe Vivendi, avec une présidence du conseil de surveillance attribuée à Vincent Bolloré, l’homme qui veut s’attirer la sympathie du président de la République de la RDC, Joseph KABILA.

Que cherche t-il en RDC, Vincent Bolloré?

D’après l’argument des opposants au régime de Joseph KABILA, il lorgnerait (sic) sur les ports en eaux profondes à Mwanda, et Boma. A cet effet, Il a déjà mis les grappins sur le port de Matadi. A la lumière de leur mémorandum adressé aux autorités françaises, à l’Olympia, leur revendication est justifiée par un travail très documenté et cohérent. Même si les uns et les autres voulaient stigmatiser ces groupes de pressions, d’après les propos des responsables de l’Olympia qui affirmaient de recevoir des tracts, des mails ou des appels téléphoniques menaçants, notamment des promesses de commettre «un nouveau Bataclan». Ils avaient demandé l’annulation du concert, «comme elle l’avait fait le 22 juin à la Cigale pour un autre artiste congolais», Fally Ipupa, après des menaces similaires.

Ce qui est gratifiant pour les combattants, en aucun moment le terme casseurs, terroriste ou combattants n’a été utilisé, mais celui d’opposant au régime du président Joseph KABILA, est mis en évidence. Un signe de reconnaissance de leur mouvement et action. Quelles sont les retombées de cette rocambolesque affaire qui a tenue toute la communauté congolaise en haleine ?

A chaque chose malheur est bon ! Les combattants, activistes, opposants, patriotes devraient utiliser cette victoire sans précédent où ils ont aujourd’hui tous les projecteurs des médias internationaux, les radars de la presse institutionnelle sur eux , de s’unir afin de raviver la flamme de leur combat qui était éteinte par des querelles intestines inutiles de positionnement, contre productives. Les productions de la musique, particulièrement celles qui produisent les World-musiques, en ont marre de se faire enguirlander, de se faire taper dessus via la presse interposée, or, ces organisations n’aiment pas la mauvaise publicité.

David MONSOH, le président fondateur de Bblack Africa d’origine ivoirienne proche des lobbyistes LGBT

Par conséquent, aucun producteur, ne pourra plus jamais produire ces groupes congolais, voir même africains qui attirent dans leur sillon ces genres de désagréments… Ceux qui espéraient faire jouer encore ces musiciens en France, n’auront que leurs yeux pour pleurer. David MONSOH, le président fondateur de Bblack Africa d’origine ivoirienne proche des lobbyistes LGBT et l’un des producteurs d’artistes africains les plus célèbres, vient de vivre à ses dépens le plus grand camouflet de sa carrière.

A Kinshasa, où tout le monde attendait que Héritier Watanabe casse cette interdiction qui a fait vasiller la musique congolaise dans la diaspora durant 7 ans aujourd’hui, avec ses propos de surcroît incendiaire «Tembe+ tembe +Levure= domination». Pari + pari gonflé = domination ! Du charabias congolais pour dire simplement que je casserais votre interdiction, advienne que pourra… Ce qui a mis bien évidemment de l’huile sur le feu, une surenchère de violence verbale via les réseaux sociaux par vidéos interposées.

Et cette bataille noséambonde etho-tribaliste, où toute la médiocrité tribale de la diaspora, des voyous des banlieues miteuses et celle de sa RDC se sont mis en ensemble, au nom de leur région tribale, pour casser cette cause noble, l’interdiction de distraire la jeunesse diaporique.

En instrumentalisant ce concert qui n’apportait en rien, à l’évolution de la situation au Congo, ce pauvre chanteur “écervelé” comme il est souvent traité, voulait attirer à la sympathie de la diaspora en portant l’effigie du feu Etienne Tshisekedi avec l’aide de certains politiciens de caniveau, a subi le revers de sa méconnaissance du terrain politique actuelle au sein des congolais de l’étranger.

Outre cette guerre tribale,  le chanteur qui serait par ailleurs, soutenu par le frère de Joseph KABILA, me dit-on avec l’appui du nouveau «ministre des congolais de l’étranger» d’après les propos des opposants de ce concert à l’Olympia, a mordu de la poussière hier soir à 17 heures 35′ précises. La RTNC sponsor officiel de cette mise en scène, devrait retransmettre ce concert en direct en déployant des moyens considérations, n’a pas pu satisfaire son ego d’une télévision nationale noyautée et caporaliséee par le régime en place.

Une question qui revient souvent dans la bouche des congolais de l’étrange, qui agrémente leur suspicion sur l’apport et la collision du régime en place sur cette affaire du concert :

Comment se fait-il, qu’un simple musicien sans aucune envergure internationale peut-il mobiliser tant des moyens pour ce concert à l’Olympia ? Et comment l’Ambassade de France en RDC ( Kinshasa) peut-elle octroyer près d’une trentaine de visas à ces gens qui n’apportent aucunement, une valeur ajoutée à la France encore moins à leur diaspora qui au demeurant est réfractaire à cette musique dépravée qui endort la population et fait rentrer sa jeunesse dans une distraction insupportable?

Observation sur cet événement qui n’est pas anodin, la corporation musicale congolaise est partagée, divisée sur cette affaire de concerts dans la diaspora. Kofi Olomidé postera une vidéo qui en dit long… Il dit comprendre la position des combattants, seul petit bémol sur l’action menée, il dira simplement, qu’il faille trouver un terrain d’entente à cette histoire qui plombe la “culture congolaise…”

Tous ces questionnements nous ramènent à une seule conclusion; faire oublier à ce peuple meurtri, clochardisé par tant d’années d’oppression, les méfaits et aberrations de ce régime despotique au visage angélique.

Roger BONGOS

 

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