Share
Journalisme de caniveau: Anastasia Mutoka, une « journaleuse » transformée en ethno-tribaliste au profit d’un conglomérat de traîtres qui vendent le pays, oubliant les règles qui régissent ce noble métier.

Journalisme de caniveau: Anastasia Mutoka, une « journaleuse » transformée en ethno-tribaliste au profit d’un conglomérat de traîtres qui vendent le pays, oubliant les règles qui régissent ce noble métier.

Anastasia Mutoka ne gagnera jamais le prix Albert Londres, non seulement de par son incurie et incompétence avérée, mais en dépassant l’âge de participer à ce qui exige d’avoir moins de 40 ans, elle qui est déjà à la retraite avec son âge avancée avoisinant les 70 ans.

Journalisme de caniveau: Anastasia Mutoka, une « journaleuse » transformée en ethno-tribaliste au profit d’un conglomérat de traîtres qui vendent le pays, oubliant les règles qui régissent ce noble métier.
Summary:
Anastasia Mutoka ne gagnera jamais le prix Albert Londres, non seulement de par son incurie et incompétence avérée, mais en dépassant l'âge de participer à ce qui exige d'avoir moins de 40 ans, elle qui est déjà à la retraite avec son âge avancée avoisinant les 70 ans.

0%

Anastasia Mutoka, une « journaleuse » transformée en ethno-tribaliste au profit d'un conglomérat de traîtres qui vendent me pays, oubliant les règles qui régissent ce noble métier.

User Rating: 0 (0 votes)

Anastasia Mutoka ne gagnera jamais le prix Albert Londres, non seulement, de par son incurie et incompétence avérée, mais en dépassant l’âge de participer à ce qui est exigé, d’avoir, moins de 40 an.

Elle qui est déjà, à la retraite avec son âge avancée qui avoisine les 70 ans, se lance dans des comportements de caniveau, tout en oubliant qu’elle est grand-mère, et qu’elle devrait servir de son âge, pour s’assagir, et se reposer en attendant la mort, que de courir derrière les chimères de ses semblables ethno-tribalistes qui polluent la vie de ceux qui veulent la vraie libération de la RDC.

Elle court derrière la montre, derrière le temps, en faisant des cauchemar en regardant, comment sa vie l’étioles et espère gratter pour une dernière chance, de se faire une petite place au soleil, en cherchant de se faire une santé qui lui manque, dans le sens propre et figuré du terme.

Loin de la déontologie journalistique, qui d’ailleurs, se dit journaliste en s’auto-proclamant, comme tout imposteur, de cette corporation. Or, en mettant son nom dans le moteur de recherche, on y découvre, simplement, qu’une imposture propre aux thuriféraires, aux griots habitués aux coups bas avec des pratiques proches des sbires,  de ceux qui veulent barrer la route à ceux qui défendent corps et âme, un idéal, dans le souci de la transparence et dans l’intérêt de la Nation. Freddy Mulongo a-t-il besoin de se courroucer des invectives du commère ou d’une mégère ? Ses références sur Google parlent d’elles-mêmes. voir  https://fr.wikipedia.org/wiki/Freddy_Mulongo

Lorsqu’elle a fini de déambuler ci et là, dans des associations qui n’ont même pas une certaine envergure, en passant par des partis politiques,  en ayant, de surcroît, l’étiquette d’une simple commis, sans importance. C’est fut, le cas avec son appartenance furtive à MLC de Jean-Pierre Bemba, où, elle a joué à la girouette et à l’arlésienne. Sans avenir, elle tentera sa chance ses puants ethno-tribalistes, pour à la fin se retrouver dans le caniveau, avec une attitude digne d’une dérangée mentale.

Elle trouve sa place, dans une compromission ethno-tribaliste où tous les pourris de la traîtrise se rencontrent pour torpiller l’unité nationale en cherchant à cor et cri, de fricoter avec le diable que endeuille la Nation congolaise, l’imposteur Joseph KABILA, de son vrai nom Hypolite Kanambe.

Pourquoi doit-elle, m’appeler pour me dire ce que je dois dire sur les gens qui vendent la RDC aux plus offrants? Pourquoi donc, doit-elle interférer sur les actions de Freddy Mulongo, lorsque celui-ci se met à faire convenablement son travail en le livrant aux loups enragés talibans, tout en proférant des accusations gratuites, sans fondement sur ce qui s’est passé dans le Katanga où, les kasaïens furent expulsés et «génocidés»?

Connaît-elle l’histoire du Congo, à l’occurrence celle du Katanga, lorsque ces peuples en belligérance se sont mis à se tirailler jusqu’à, vivre un massacre?

Quelle incurie, d’aller jusqu’à franchir cette ligne rouge, pour cacher, et distraire les gens sur les vraies problèmes qui minèrent le Congo, en mettant entre parenthèse, une situation grave que le Congo traverse, en salissant, la famille Mulongo, connue pour avoir apporté sa valeur ajoutée à la République. Connaît-elle l’Ambassadeur Mulongo ? Commait-elle, le footballeur Mulongo. Connaît-elle, le magazine de l’époque “Jeune pour jeune” ? Non,! Elle est loin d’être un kinoise, elle ressemble bien à son compère, qui vient de son village de Ngandagika. ..

Les parents Freddy Mulongo n’ont jamais été des tribalistes. A la revue “Jeunes pour Jeunes”, le directeur Achille Ngoy n’était pas un Katangais, le grand dessinateur Boyau n’étais pas un Katangais. Les Ekunde, Lepa Mabila, Mavitidi Lusuki  et autres n’ont jamais été les gens de la tribu du  patriarche Mulongo.

Comment une soi-disant consœur sachant que Noël Tshiani vit avec une grosse jurisprudence qui porterait son nom aux Etats-Unis, par rapport à sa violence envers, son ex-épouse, son mépris aux femmes. Son côté violent, menteur à la limite de la mythomanie prouvé par les tribunaux américains et français, puisse avoir le soutien d’une femme qui se disait se battre pour l’intérêt sacré de la femme? Elle se plonge aujourd’hui, dans la marre, la plus glauque, tout en piétinant l’idéal recherché par ceux qui défendent cette cause au demeurant juste.

Je tiens à rappeler ici, que Noël Tshiani a été débouté au tribunal de Paris, sur son procès intenté contre Roger BONGOS, sur cet aspect fondamental, “sa violence, sa mythomanie, sa dangerosité et incapacité à diriger un état”. A 98 %, il avait perdu son procès (Ndrl). Et cette mégère sans consistance, veut porter son soutien à cet individu qui n’est d’autre qu’un imposteur, reconnu par la justice française.

Je tiens ces propos acerbe à l’égard de celle qui se dit journaliste, puisque j’avais fait une amère expérience à l’invitant l’une des mes émissions produites par la grande télévision internationale « PressTV », où, elle avait pataugé, en me mettant dans une situation inconfortable, honteuse. Mon rédacteur en chef, furax, état obligé de remplacer cette émission ratée par une d’échange. Se souvient-elle de cela ? Je vous épargne le déshonneur que j’ai pu vivre, ce jour-là !

Et se permets présentement à faire la morale aux gens qui ont de la bouteille, de surcroît, une production journalistique intense. Des leçons du journalisme qui frise la folie, sur la nécessité d’écrire un article sur un tel, ou sur un quidam quelconque ?

Elle devrait répondre devant les tribunaux de ses actes, de ses allégations de la participation de la famille Mulongo aux massacres de lubas dans le Katanga, puisque Freddy Mulongo, vient de saisir son avocat, afin la justice établisse la vraie vérité, si oui ou non, la famille de Freddy Mulongo qui n’a ni de loin ou de prêt participer à cette histoire douloureuse de la République Démocratique du Congo qui soit incriminée de ma sorte. Elle doit répondre, comme elle se dit journaliste avec des éléments en appui inhérents à ces crimes perpétrés dans le Katanga.

Lorsqu’on est ignorant comme son acolyte Noël Tshiani, qui avait apporté les mêmes accusations en confondant les noms de Munongo à Mulongo, de ceux qui ont participé à ces méfaits, de par son ignorance et la méconnaissance de la problématique du Congo. Elle et son frère ethno-tribalistes, viennent de nous prouver comment ignorant-ils, ce qui se passe réellement en RDC. L’ignorance rend les gens assez vil et stupides.

Dans sa stupidité et sa défense démesurée et aveugle de ses ethno-tribalistes sans scrupule , elle doit à présent répondre devant les juridictions pénales françaises de ses turpitudes. Nul n’est censé ignorer la loi, et nul ne peut se prévaloir de sa propre turpitude

Roger BONGOS

Laisser un commentaire