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Angola: Dos Santos vient de confirmer ce vendredi la fin de son règne sans partage de 37 ans

Angola: Dos Santos vient de confirmer ce vendredi la fin de son règne sans partage de 37 ans
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Le président José Eduardo dos Santos, l'un des plus anciens dirigeants africains, a confirmé vendredi la fin de son règne sans partage de 37 ans sur l'Angola en annonçant qu'il ne briguerait pas de nouveau mandat aux élections générales d'août.

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Angola: Dos Santos vient de confirmer ce vendredi la fin de son règne sans partage de 37 ans

Le président José Eduardo dos Santos, l’un des plus anciens dirigeants africains, a confirmé vendredi la fin de son règne sans partage de 37 ans sur l’Angola en annonçant qu’il ne briguerait pas de nouveau mandat aux élections générales d’août.

Conformément au scénario qui avait filtré en décembre, c’est un de ses fidèles, l’actuel ministre de la Défense, Joao Lourenço, qui a été choisi pour lui succéder.

Agé de 74 ans, « Zedu », ainsi que le surnomment les Angolais de la rue, a confirmé sa prochaine retraite alors que le pays bruisse de rumeurs sur sa maladie.

Arrivé au pouvoir en 1979, M. dos Santos était devancé d’un mois seulement, pour le titre de doyen des présidents africains, par l’actuel président de Guinée équatoriale, Teodoro Obiang Nguema.

L’an dernier, M. Dos Santos avait une première fois évoqué publiquement sa retraite en affirmant qu’il quitterait le pouvoir en 2018. Et en décembre dernier, des sources internes au parti avaient révélé qu’il ne briguerait pas de nouveau mandat.

Mais cette information n’avait pas été confirmée officiellement, ouvrant la porte à toutes les rumeurs. M. Dos Santos a longtemps été soupçonné de vouloir promouvoir l’un de ses enfants pour perpétuer son règne sur le pays.

Mais, face à la réticence des cadres du MPLA, il a confirmé vendredi qu’il céderait la place à Joao Lourenço, actuel ministre de la Défense et vice-président du parti, qui jouit d’une réputation de « modéré ».

Ce général à la retraite devrait lui succéder à la tête de l’Angola si, selon toute vraisemblance, le parti au pouvoir l’emporte en août.

La Constitution angolaise ne prévoit pas de scrutin présidentiel, mais précise que le poste de chef de l’Etat revient au numéro 1 du parti qui remporte les législatives. Avec Agence

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