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Crée LE 21-08-2014 - 18H10 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF : | PANAFRICAIN |ACTUALITE NATIONALEAFRICAINE. à JOUR LE jeudi le 21-08-2014 - 18H10 PAR : ARTV NEWS La clique de capo di tutti capi d’Etienne TSHISEKEDI veut mettre, les contestataires de leurs méthodes antidémocratiques au pas. La rébellion s’installe au sein de l’UDPS et dans la diaspora… Que dit la fameuse constitution, sur la limite d’âge, d’un prétendant à la magistrature suprême, au regard de son état de santé incompatible avec les intérêts de la république, que tout le monde d’ailleurs, aujourd’hui avec fougue (sic) veut la porter sur les fonts baptismaux du sacrosainte des valeurs de la démocratie ? On assiste à […]
Jeudi 3 décembre 2009 4 03 /12 /Déc /2009 10:23


Les populations des grandes villes du Sénégal comme Dakar, Kaolack, Louga ou Saint-Louis vivent, chaque année à la saison de pluies, dans la hantise de la stagnation des eaux de ruissellement ou de l’inondation fluviale. Dans toutes ces villes, la vétusté ou l’inexistence de réseaux d’évacuation des eaux pluviales ajoutée à l’obsolescence des réseaux d’assainissement ont accentué le phénomène de ce qu’il est convenu d’appeler « inondation urbaine ». Cette dernière est d’autant plus douloureuse que les zones les plus touchées sont les quartiers populaires de ces villes dont l’émergence est consécutive à l’exode rural massif qui a suivi le long épisode de sécheresse des années 1970 et à l’impact des différents plans d’ajustement structurel qui, à la même époque et jusqu’à la fin des années 1990, ont fini par installer la majorité de la population citadine dans une situation misérable.


L’étalement urbain, induit par la forte demande foncière des néo-arrivants et des mal-logés, s’est fait, le plus souvent illégalement, sur les espaces réputés non aedificandi, constitués par des bas-fonds ou libérés temporairement par les eaux de surface. La problématique de l’inondation urbaine pose donc, directement, le problème du respect et de l’application des lois et règlements qui organisent l’aménagement et l’occupation du territoire dans notre pays. Elle pose aussi, par ricochet, la question de la prévision du développement territorial qui, au-delà du volontarisme politique, doit se faire sur des bases scientifiques concertées.

 

Elle pose enfin, indirectement, la question de la vulnérabilité des espaces urbains, révélée à la fois par les aléas imputables au changement climatique planétaire, mais aussi, par l’absence au Sénégal de « Politique urbaine prospective » digne de ce nom.


Il est paradoxal de voir, depuis la fin de la grande sécheresse et le retour à la normale, les grandes villes de notre pays, pays sahélien s’il en est, s’embourber dès que tombent quelques dizaines de millimètres de pluie. L’occupation des bas-fonds, cuvettes de décantation asséchées et autres zones de captage explique, en partie, le phénomène de la stagnation des eaux du fait de l’imperméabilisation des sols consécutive à la construction et à l’équipement de ces espaces. Or, sur le plan écologique, nous savons que les précipitations enregistrées, ces dernières années, sur toute l’étendue du territoire national (en ville tout comme en campagne) ne sont pas encore suffisantes pour le rechargement efficient et la reconstitution des nappes phréatiques rudement éprouvées par le dernier épisode de sécheresse. Il est important de souligner que le niveau de la nappe est sous la dépendance de la recharge exclusive par la pluie. D’ailleurs, il est communément admis qu’une pluviométri!


 e annuelle d’environ 700 mm pouvant générer une recharge moyenne en lame d’eau de 200 mm environ est nécessaire pour assurer un solde positif de l’évolution annuelle du niveau statique des nappes, ce qui n’est pas le cas aujourd’hui pour notre pays.
La constatation qui précède appelle un commentaire unique : le Sénégal manque encore d’eau mais se noie sous quelques millimètres de pluie ! Comment faire, alors, pour tirer le meilleur parti du retour à la normale tout en préservant durablement le cadre de vie des populations urbaines ? C’est à cet exercice que viennent de se livrer, à l’université de Saint-Louis, les cadres de l’Alliance des forces de Progrès (AFP) qui ont convié toute la communauté universitaire, les ingénieurs, les étudiants, les élus locaux de tous bords, toutes les forces vives de la ville symbolique de Saint-Louis à échanger autour de cette question cruciale pour le devenir de notre pays. Il s’est agi de voir renforcer scientifiquement, au terme de cette conférence publique, la position politique des cadres de l’AFP par, notamment :


-       l’élaboration d’un diagnostic approfondi des causes et des conséquences de l’aléa inondation (connaissance scientifique des différents modes opératoires de l’aléa ; définition des niveaux de responsabilités sociale, juridique et politique, etc.) ;
-       l’appréciation de l’efficience des politiques actuelles menées par l’Etat du Sénégal pour la solution des crises multiformes causées par le long séjour des eaux stagnantes (plan Jaxaay, plan ORSEC, etc.) ;
-       la proposition d’un nouveau schéma institutionnel de solution de cette crise multidimensionnelle (mise en synergie des interventions en fonction des singularités physiques des zones inondées et la prise en compte du rôle des artefacts comme les routes bitumées, les digues, les barrages ou encore les canaux de délestage ; promotion d’un cadre d’harmonisation des actions intercommunales, etc.).

 Les solutions envisagées par l’Etat du Sénégal ont été, jusque là, nulles d’effet. Le pompage et l’évacuation des eaux en mer ou sur des bas-fonds ou des cuvettes de décantation temporaire, le système de captage dans les zones basses ainsi que la réalisation d’infrastructures dédiées se sont avérés être des solutions conjoncturelles plutôt inefficaces. Comme Sisyphe l’Etat remet, tous les ans, le métier à l’ouvrage ; le plan ORSEC est déclenché pour produire les mêmes résultats qui ont fini par installer les dizaines de milliers de personnes qui vivent dans les eaux dans une situation de peur et de torpeur collective. La complexité du phénomène exige un traitement structurel et durable.


Il s’agit, au-delà de l’application des dispositions du (nouveau) code de l’urbanisme, de tenir compte des subtilités sociologiques de l’occupation de ces zones et du droit coutumier qui qualifie les relations des populations Lébou autochtones à la terre. Toute opération de délocalisation d’envergure (plan Jaxaay) devrait être précédée par une véritable étude d’impact juridique, économique et sociologique. L’étude d’impact environnemental stricto sensu étant, bien entendu, une « évidence obligatoire ». La vertu de cette démarche découle de la procédure primaire de connaissance du milieu : qui est propriétaire de quoi ? Qui peut prétendre à quoi ? Quelles peuvent être les inerties et résistances sociales ? La protection sociale des personnes les plus démunies en dépend.


-       Sur le plan économique et technique
Ce n’est que dans le long terme qu’une appréciation exacte des incidences physiques, d’une part, des eaux stagnantes sur la portance des sols et, d’autre part, des déficits enregistrés sur la recharge de la nappe phréatique manifestés par des épiphénomènes comme le « tassement différentiel », in situ et ex situ, pourra être effectuée avec précision.


En tout état de cause ici et maintenant, il s’agit de reconnaître la valeur économique des zones inondées qui sont, en réalité, des zones humides. Il s’agit, d’abord, de les reconnaître en tant que composante d’un écosystème plus vaste qui caractérise la région naturelle du Cap-vert. Puis, de les requalifier, après évaluation de la qualité des eaux et cartographie actualisée des zones de recharge de la nappe phréatique, par des aménagements économiquement structurants du type « Plan d’eau » dédiés à l’agriculture urbaine, au sport et à la détente des populations riveraines dans des espaces verts re crées. Le stockage d’eau dans les « Bassins de rétention » doit avoir une finalité utile mais ne devrait pas être des « nids » de microbes et de multiplication de bactéries nuisibles à la santé humaine et animale. Un pays pauvre en eau ne doit pas se battre contre cet élément naturel mais en faire, réellement, un atout pour son développement. Simpliste est ce rappel, il est à la mesure du traumatisme subi par les populations victimes.


L’Etat du Sénégal ne peut se dérober devant ses propres responsabilités ni se défausser sur les collectivités locales pour régler, politiquement, le problème des inondations urbaines. Cependant, le cas d’école de la ville de Saint-Louis et environs, sous l’influence, depuis octobre 2003, d’un « canal de délestage » (canal de 4 m de large à la date de son creusement, devenu depuis lors l’embouchure du fleuve Sénégal avec une largeur proche du kilomètre !) aux impacts fulgurants et non maîtrisés, amène à réfléchir sur le niveau d’information et de connaissance de l’autorité publique à propos du bien-fondé et de la portée environnementale d’une telle opération.

La ville tricentenaire est-elle tout simplement menacée de disparition, au regard de la spécificité de son évolution géomorphologique ? La carence de l’autorité publique rend légitime toute démarche des collectivités locales dans le sens de la mise en place de mécanismes d’anticipation et de gestion du phénomène d’inonda!
 tion. D’autant plus que tout le tintamarre médiatique, qui a accompagné les actions de l’Etat dans la « guerre » contre les eaux de stagnation, n’a eu comme résultat majeur que de mettre à nu les atermoiements de centres de décision divers et multiples : au « naufragé » de Djeddah-Thiaroye Kao ou de Diamaguène-Sicap Mbao, l’Etat offre un sac de riz à la place d’un matelas sec !

Au demeurant, il ne s’agit pas de réinventer la roue. L’Office National d’Assainissement du Sénégal (ONAS), crée par la loi N° 96-02 du 04 février 1996, qui est responsable de la gestion en zone urbaine et périurbaine de l’assainissement des déchets liquides (eaux pluviales et eaux usées) sur l’ensemble du territoire national, doit voir ses compétences élargies à la prévention et à la gestion technique des eaux hors réseau et, ses moyens matériels et financiers, substantiellement, augmentés. Car, cette loi stipule que l’ONAS est responsable de la collecte, de l’évacuation, du traitement et de la valorisation des déchets liquides. Alors, pour régler le problème institutionnel, il ne saurait s’agir de la création d’une énième agence ou d’une quelconque autre structure assimilée. Notre pays dispose d’une administration compétente, qu’elle joue son rôle!

Mawloud DIAKHATE
Président de la commission « Aménagement du Territoire »
de l’ANCP

Par BONGOS ROGER - Publié dans : AFRIQUE
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