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13 ans de "Joseph KABILA" un cauchemar : Les délestages rendent difficiles les soins aux malades !

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Crée le 22-08-2012- 18h00 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF : ROGER BONGOS | SITE PANAFRICAIN |ACTUALITE NATIONALE, AFRICAINE ET INTERNATIONALE. Mis à jour le mecredi 22-08-2012 - 22h29 PAR :LE PALMARE

 



Les 13 années de " Joseph KABILA " ressemblent à un cauchemar ! Les coupures intempestives d’électricité enregistrées ces derniers temps dans les hôpitaux de Kinshasa ont des conséquences fâcheuses sur la prise en charge des malades. Plusieurs hôpitaux sont souvent obligés de transférer les malades. La maternité de Kintambo a du mal à prendre en charge les enfants nés prématurément. Et le Centre national de Transfusion sanguine a des problèmes pour conserver les poches de sang.


A la maternité de Kintambo, la prise en charge des enfants prématurés est devenue un véritable casse-tête suite au manque d’électricité. La maternité de Kintambo ne fonctionne qu’à partir de l’après-midi. Les coupures d’électricité sont fréquentes dans cette institution dans la matinée.
« Le manque d’électricité dans les avant-midi ne permet pas aux machines de fonctionner à temps plein. Cela a un impact négatif sur la santé des malades. Et parfois, ça ralentit le service», affirme Docteur Luyeye, le médecin directeur de cette structure.
Plusieurs hôpitaux de la capitale sont touchés par ce fléau. Certains hôpitaux comme la polyclinique de Selembao sont dans le noir depuis plusieurs mois. Cette polyclinique est confrontée à des sérieuses difficultés pour stériliser le matériel utilisé lors des interventions chirurgicales. L’un des responsables de la polyclinique de Selembao, Dieudonné Kondi avoue que son institution évacue très souvent les malades vers d’autres structures. A leurs risques et périls.
« Le petit centre d’à côté nous envoie des patients. Mais à partir de 18heures, on ne peut plus rien faire car on ne peut pas travailler dans le noir. Alors, nous emmenons donc les malades ailleurs. Or un patient peut mourir en cours de route », déclare Dieudonné Kondi.
Le Centre national de transfusion sanguine situé dans la commune de Bandalungwa a du mal à conserver le sang des donneurs toujours à cause du manque d’électricité.

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