laredaction@afriqueredaction.com
journaliste-editorialiste@afriqueredaction.com
rogerbongos@afriqueredaction.com
Standard rédaction " Afrique Rédaction " Tél. : 00 33 7 62 08 18 18
laredaction@afriqueredaction.com
journaliste-editorialiste@afriqueredaction.com
rogerbongos@afriqueredaction.com
Standard rédaction " Afrique Rédaction " Tél. : 00 33 7 62 08 18 18
Créé le 31.03.10 à 07h00 | AFRIQUE REDACTION | CONFLIT ARMÉ | RDC | Mis à jour le Mercredi 31.03.10 à 07h20 Par : LE PALMARES
Qui croyait que la collaboration sino-congolaise allait se gripper ? Cette semaine, une dizaine de contrats seront impérativement signés. Tout était fin prêt hier.et rien ne permet de croire que la semaine va &étendre jusqu’au week-end sans qu’il y ait signature de contrats. Tous les responsables des entreprises et banques chinoises finançant et exécutant le programme de coopération entre Kinshasa et Pékin sont déjà arrivés dans la capitale Rd congolaise depuis ce lundi 29mars.
La dizaine de contrats attendus doit être incluse dans la deuxième phase du programme sino-congolais. Elle est globalement estimée à 400 millions de dollars américains. Ainsi après l’évaluation de la première phase de ce programme, les deux parties comptent entamer la phase suivante. Déjà en -cours d’exécution, celle-ci est sur le point d’atteindre globalement ses objectifs. Elle a financièrement été évaluée à 350 millions de dollars américains. Au regard du large taux d’exécution atteint par cette première phase, son évaluation ne va juste constituer qu’une simple question de routine et de procédure.
C’est du reste pour cette raison principal que plusieurs observateurs sont formels quant à la conclusion de la deuxième phase entre les deux parties. Celle-ci devra couvrir l’exécution d’un
certain nombre d’ouvrages. Il s’agit de plusieurs artères de la ville de Kinshasa, de celles de BUTEMBO et de Bukavu.
Il est intéressant de noter que dans le cadre de l’exécution de la première, de grands ouvrages comme le Boulevard du 30juin sont sur le point d’être livrés au plus tard fin juin de l’année en
cours. En même temps on note une accélération sans précédent de travaux au niveau de tous les autres chantiers. A LIMETE, particulièrement, le Boulevard Lumumba change, de visage presque toutes
les 48 heures. Sur l’avenue de la libération, ex 24 novembre, les prémisses d’une vaste mise en chantier sont perceptibles. Même des sites qui n’étaient pas prévus au menu dans toutes les
différentes phases sont étonnamment intégrées dans l’a dynamique du moment. Il. s’agit plus précisément de l’endiguement des érosions menaçant l’Université de Kinshasa.
La fièvre soudaine qui s’est emparée des contremaîtres chinions au niveau de tous les chantiers en pleine exécution a inspiré des commentaires en sens divers au sein de l’opinion publique
congolaise’. Mais avec l’annonce du démarrage de la deuxième phase des travaux, tout le monde commence à comprendre pourquoi tous les chantiers se sont soudain emballés Mort aux caïds
II y aune précision de taille à’ donner à ce stade de l’information. Les différentes étapes ou phases dont on parle ici ne sont pas à confondre avec les différentes phases de l’exécution globale
des contrats chinois. En effet, pris globalement, les contrats chinois doivent s’exécuter en trois étapes majeures. La première étape concerne les infrastructures.
La deuxième étape, le financement de l’exploitation minière et la troisième étape, qui a été gelée à la demande du Fmi, devait porter sur la garantie à payer sur les minerais. Chacune des étapes
ci-haut mentionnées coûte la bagatelle de, 3 milliards de dollars américains.
Ainsi, c’est dans le cadre de ces trois étapes majeures, dont l’une est gelée, que la première, celle liée aux infrastructures, est déjà en cours d’exécution. Cette dernière a été aussi
échelonnée en une série d’étapes dont la première a exigé un décaissement de l’ordre de 350 millions de dollars. Ceux-ci ont servi de caution pour l’exécution de tous les chantiers en cours.
C’est faisant suite à cela que la deuxième étape de la première phase majeure va entrer en exécution cette semaine.
On croit savoir que c’est pour sauver cette nouvelle étape et lui offrir toutes les garanties suffisantes de succès que la partie chinoise a préféré effectuer le déplacement de Kinshasa.
L’exécution de la première étape a posé une difficulté qu’il convient de résoudre e amont. Alors que les 351 millions de dollars furent décaissés en faveur de cette étape, des fonds vautours s
sont interposés pour qu’ils ne soient pas versés à la RDC Depuis, des tractations sont en cours, a révélé le porte parole du gouvernement en vue de libérer ces fonds. N’eut été ce fâcheux
désagrément la première étape aurait déjà longtemps touché à sa fin affirment des experts.
C’est donc pour verrouillé le processus de décaissement des 40 millions de dollars américain que la partie congolaise celle chinoise s’activent raisonnablement. Il faut sauver la nouvelle tranche
financement des rapaces qui manipulent les fonds vautours à l’étranger.
Derniers Commentaires