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Crée LE 05-09-2014 - 08H10 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF : | PANAFRICAIN |ACTUALITE NATIONALEAFRICAINE. à JOUR LE vendredi le 05-09-2014 - 08H29 PAR : ARTV NEWS Dominique KABONGO, Pierre MBUYI et Roger BONGOS Maman Marthe trésorière par la force de son irascibilité et d’humeur difficile à l’égard de l’appareil politique de l’UDPS, fait régner la terreur en écartant de fait, ceux qui sont contre ou s’opposent à ses méthodes anti-démocratiques d’une république bananière par rapport à sa gestion calamiteuse de ce denier. Dieu merci ! A chaque chose malheur est bon… Une question qui me taraude l’esprit à savoir : si le vieux avait l’effectivité du pouvoir en RDC, comment cette […]

Samedi 11 septembre 2010 6 11 /09 /Sep /2010 02:20

 

Créé le 11 -09-2010 à 01h00 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF : ROGER BONGOS | SITE PANAFRICAIN |  ACTUALITE | RDC | Mis à jour le samedi 11 -09-2010 à 01h10 | PAR : forum des as

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De nombreux enfants ont choisi de gré ou de force de quitter le toit parental pour vivre dans la rue. On les appelle des "enfants de rue" ou "shégués" à Kinshasa.Ce qui n'était qu'un fait isolé et insignifiant, il y a quelques années à Kinshasa, est devenu un phénomène de société aux allures inquiétantes. Ces "enfants de la rue" se sont constitués en colonies et on les retrouve désormais dans tous les grands-places de la capitale de la RDC. Ce qui fait que ce n'est plus une seule génération que l'on rencontre mais trois. Il y a des grands-parents, des parents et des enfants dont le moins âgé est un bébé qui vient de naître. Faut-il tous les appeler des enfants de rue ?
Le sort des "enfants de rue" à Kinshasa est peu enviable. A les voir vivre dans ce qui est devenu leur milieu naturel, un seul constat saute aux yeux. Ces enfants vivent comme des animaux. Alors que, même dans cette situation, ils font partie intégrante de la société kinoise.
Ces enfants auraient-ils des droits ? Oui. Ce sont des personnes humaines donc, sujet de droits et d'obligations. Entant que tels, ils ont le droit à la vie, à la protection et au développement. "Le droit à la vie familiale est un des droits essentiels", a souligné un encadreur des enfants de rue récupérés. Pour celui-ci, ce droit permet à un enfant de satisfaire la majorité de ses besoins. Malheureusement, a-t-il souligné, diverses causes font qu'un nombre important d'enfants se retrouvent séparés de leurs familles, perdant ainsi la ceinture de sécurité que représente celle-ci.
Cependant, la réinsertion de ces enfants pose problème. Même lorsque certaines structures étatiques ou privées les prennent en charge, ce ne serait que momentané car, des problèmes surgissent vite. Le manque de moyens financiers pose problème en vue de leur prise en charge complète. Pour ces enfants dont bon nombre espèrent devenir des gens "respectables" dans la vie, l'espoir se perd tout de suite. Ils sont obligés de revenir dans la rue pour des petits travaux de survie dans ce monde qui leur semble hostile. Selon eux, revenir à la maison familiale est à exclure par peur du sort qui les y attend.

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TEMOIGNAGES POIGNANTS
Pour beaucoup de ces enfants trouvés dans les rues de Kinshasa, c'est la non-satisfaction des besoins fondamentaux qui déclenche la rupture avec la famille pour les envoyer dans le trottoir. Beaucoup vont dans la rue avec l'accord de la famille : des enfants chassés du toit familial ou fuyant des malaises ou mauvais traitement. "Moi, j'ai quitté notre maison parce que ma marâtre me tapait toujours. Elle disait que ma mère m'envoyait l'ensorceler. C'est pourquoi ,ses affaires ne marchaient pas", a soutenu Cédric, qui vit aux abords du Grand marché de la ville. Pour ce dernier, ce milieu lui confère désormais plus de sécurité que la maison familiale, qui encadre encore quatre de ses frères et sœurs dont deux sont issus de l'union entre son père et sa mère.
La quinzaine révolue, Cédric se sent comme un poisson dans l'océan dans cet univers qui, il y a près de cinq ans, lui était presqu'hostile. "Au début, l'intégration était difficile pour moi. Mais, comme je ne savais plus rentrer auprès de ma famille où des choses pires m'attendaient certainement, je me suis senti dans l'obligation de m'adapter à mon nouveau milieu", essaie-t-il de nous expliquer. Cinq ans après, Cédric ne s'inquiète plus de son logement, de sa nourriture, de sa survie et de son avenir. Tous ces aspects sont "assurés" par la rue. Dans cet environnement presqu'instable, la journée, il travaille comme porteur. D'où, la tentative est très grande de se substituer aux voleurs. Et, il passe ses nuits sur les étals du marché, les toits des magasins ou sur les perrons de ces derniers. Il a un groupe d'enfants moins âgés ou moins forts que lui qui est sous son influence. Ceux-ci lui vouent respect et son prêts à satisfaire le moindre de ses désirs. "Dieu s'occupera de mon avenir", rassure-t-il avec conviction.

 

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Pour Cédric, l'idée de "rentrer à la maison" ne taraude plus son cerveau. Il a trouvé dans le trottoir ce qu'il ne trouvera certainement pas dans la maison de son père, cette paix, cette quiétude. On l'a, une fois, intéressé, sans succès, par une ONG qui voulait le récupérer. "Je pense que ma place est ici", affirme-t-il, serein. Dans ce milieu, la maladie ne le terrasse point. Il se dit même immunisé.
Le cas le plus émouvant est celui d'un jeune garçon d'environ neuf ans trouvé à la place de la poste, en ville, Patrick, c'est son prénom. Habillé en T-shirt bleu et une culotte délabrée de couleur kaki et pieds nus, nous relate son histoire : "Je suis dans la rue depuis cinq ans, après la mort de ma mère, mon père s'est remarié". Quelques temps après, poursuit-il, les problèmes ont commencé. "On avait une bonne mais, ma marâtre préférait que moi je fasse la vaisselle et les autres travaux ménagers, même si il était temps d'aller à l'école", indique-t-il. Et, Patrick a fait le rapport à son père, mais ce dernier n'était pas convaincu. Pendant ce temps, nous explique-t-il, je continuais à être maltraité. Ma marâtre criait sur moi comme une lionne. Trop c'était trop, lâche-t-il, un jour elle était sortie et moi, j'ai pris la décision de quitter la maison définitivement car, convaincu qu'il y avait personne qui pouvait plaider pour moi.
Très triste, Patrick poursuit : "C'est comme cela que je me suis retrouvé dans la rue. Le début a été très difficile pour moi parce que j'étais le plus jeune du groupe que j'avais intégré ". Et, après, il était obligé de s'habituer. Affirmant un contact bien qu'éphémère avec sa famille, Patrick raconte : "Un jour mon oncle, qui passait, m'a aperçu et est allé dire à mon père qu'il m'a retrouvé. A son tour, mon père est venu pour vérifier. La première fois, quand je l'ai vu, j'ai fui. La seconde fois, je l'ai approché. Il m'a demandé de retourner à la maison. J'ai refusé. Et depuis, il passe de temps en temps pour me remettre quelques sous". Questionné sur son avenir, ce jeune enfant indique que son souhait est de devenir médecin pour soigner des malades. "Une fois, il y a eu une ONG qui est venue nous prendre. Nous étions contents, mais cette structure a connu des problèmes après. J'ai vraiment besoin de quitter la rue et de mener une vie correcte", a-t-il conclu.
Une autre catégorie de ces enfants de la rue est constituée des jeunes qui passent la nuit dans les maisons familiales. Ces derniers sont obligés de faire le trottoir, avec la bénédiction de leurs parents, pour avoir de quoi mettre sous la dent. Elle s'appelle Bénédicte, elle a environ douze ans et habite Yolo dans la commune de Kalamu. " Mes parents ne travaillent pas. Ils nous demandent de venir en ville faire le trottoir pour avoir de l'argent qui servira à préparer le repas quotidien. C'est ainsi que, depuis le mois de mars, j'ai quitté la maison pour la ville avec mon petit frère pour mendier. J'ai envie d'aller à l'école comme les autres enfants de mon quartier. Malheureusement, mes parents sont incapables de supporter mes études. Je lance un appel aux personnes de bonne volonté pour assister mes parents ou pour mon encadrement", a déclaré Bénédicte trouvée aux alentours de l'immeuble de la Regideso, sur le boulevard du 30 juin.
Il est sûr que tous ces enfants que l'on trouve dans la rue n'ont pas regagné ces milieux pour les mêmes causes. Mais, des cas qui ressemblent à celui de Cédric et à d'autres enfants rencontrés sont nombreux. Loin de l'image que beaucoup d'entre eux présentent, la rue est "un véritable enfer".
"Un enfant n'est pas sorcier", dit-on. Il faut seulement savoir l'encadrer, en lui donnant l'amour nécessaire. Les enfants sont l'avenir de la famille, de la société !

Mathy Musau

Par BONGOS ROGER - Publié dans : CONGO DEMOCRATIQUE (RDC)
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