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Crée LE 05-09-2014 - 08H10 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF : | PANAFRICAIN |ACTUALITE NATIONALEAFRICAINE. à JOUR LE vendredi le 05-09-2014 - 08H29 PAR : ARTV NEWS Dominique KABONGO, Pierre MBUYI et Roger BONGOS Maman Marthe trésorière par la force de son irascibilité et d’humeur difficile à l’égard de l’appareil politique de l’UDPS, fait régner la terreur en écartant de fait, ceux qui sont contre ou s’opposent à ses méthodes anti-démocratiques d’une république bananière par rapport à sa gestion calamiteuse de ce denier. Dieu merci ! A chaque chose malheur est bon… Une question qui me taraude l’esprit à savoir : si le vieux avait l’effectivité du pouvoir en RDC, comment cette […]

Mercredi 30 juin 2010 3 30 /06 /Juin /2010 02:47


 Créé le 30-06-2010 à 02h05 | AFRIQUE REDACTION | ACTUALITE| RDC| Mis à jour le mercredi 30-06-2010 à 02h14 :

http://idata.over-blog.com/3/15/38/72/Album-photo-1/Album-photo-2/Album-photo-3/GOUVERNEMENT-CONGOLAIS.gif

LE POTENTIEL


Lorsque l’ex-Congo belge accède à l’indépendance le 30 juin 1960, le peuple pense cheminer vers un avenir radieux. Il fonde son optimisme sur la satisfaction du Roi des Belges « d’avoir donné au Congo, malgré les plus grandes difficultés, les éléments indispensables à l’armature d’un pays en marche sur la voie du développement ». Prudent, le président Joseph Kasa-Vubu demande « à Dieu qu’il protège notre peuple et qu’il éclaire tous ses dirigeants ». A l’évidence, le Congo-Kinshasa demeure « malade » de ses dirigeants.

« Au moment solennel où la République du Congo se présente au monde et à l’histoire, pleinement indépendante et souveraine. Au moment où nous ressentons intensément le caractère irrévocable et définitif du pas que nous franchissons, nous ne pouvons pas nous empêcher de mesurer la gravité de profonde humilité de demander à Dieu qu’il protège notre peuple et qu’il éclaire tous ses dirigeants », déclare au Palais de la nation à Léopoldville, le président Joseph Kasa-Vubu, le jeudi 30 juin 1960.

Mais, les dirigeants congolais n’ont pas attendu que Dieu les « éclaire » pour entamer leurs aventures, consacrées par la mutinerie de la Force publique (6 juillet), la sécession du Katanga orchestrée par Moïse Tshombé (président de la Conakat), la proclamation de l’Etat autonome du Sud-Kasaï par Albert Kalonji (empereur des Baluba) autoproclamé « chef de l’Etat ».

D’autres « épreuves terribles » à la base de la « crise politique terrible » sont le coup d’Etat militaire (14 septembre) du colonel Joseph-Désiré Mobutu qui met en place un Collège des commissaires généraux après avoir suspendu le parlement et la Constitution, l’arrestation (9 décembre) et l’assassinat (17 janvier 1961) du Premier ministre Patrice-Emery Lumumba.

SAUVER LE PAYS PAR L’« ENTENTE NATIONALE »

Le rétablissement des institutions, avec la mise en place à Léopoldville (9 février 1961) du gouvernement « provisoire » dirigé par le Premier ministre Cyrille Adoula (MNC), à l’issue du Conclave de Lovanium, en remplacement du Collège des commissaires généraux, suscite alors un brin d’espoir. .

Faisant l’état des lieux devant les Chambres du parlement réunies le jeudi 27 juillet 1961 à Lovanium, le président Joseph Kasa-Vubu rappelle les « épreuves terribles depuis plus de dix mois » que connaît le Congo.

Il déplore « les passions politiques (qui) se sont déchaînées en des nombreux endroits ». Il relève que « des forces centrifuges menacent gravement l’unité de l’héritage du 30 juin 1960, certaines influences extérieures ont attisé les dissensions, cherchant à faire de notre pays le théâtre idéal de la guerre froide ».

A son avis, « seule une solution parlementaire peut résoudre définitivement cette crise politique terrible » qui a « compromis » la sécurité des personnes et des biens, « ébranlé » les structures économiques et les finances publiques et « provoqué » un chômage dramatique.

« Ce qui convient au pays au moment où il va élaborer sa Constitution, c’est un gouvernement de large union nationale dans toute la mesure du possible. Car, il faut un esprit d’entente nationale pour régler le problème essentiel de futures structures du pays », souligne-t-il. « Plutôt que de se livrer à l’esprit de vengeance, entendons-nous pour sauver le pays, qui, sinon, risque de mourir », exhorte-t-il.

Mais, l’appel présidentiel à l’entente nationale n’est pas entendu par tout le monde. C’est par la force que l’Etat autonome du Kasaï est maté en septembre 1962 et que les troupes de l’ONUC s’emparent d’Elisabethville, mettant ainsi fin à la sécession katangaise le 15 janvier 1963.

La suspension du parlement (septembre-octobre 1963) par le président Kasa-Vubu pousse Pierre Mulele à déclencher une « guerre révolutionnaire » au Kwilu (décembre) et 1964, Gaston Soumialot à prendre le contrôle de Stanleyville où il installe la « République populaire du Congo » début 1964.

DES AMBITIONS « EGOÏSTES »

La situation politique étant très viciée, ni la formation du gouvernement de Salut public par le Premier ministre Moïse Tshombe (10 juillet 1964), ni la Constitution de Luluabourg de type fédéral divisant le Congo en 21 provinces correspondant aux districts (août) moins encore la reprise de Stanleyville par des commandos occidentaux (belges, américains et britanniques) ne calment les ambitions.

Et lorsque le président Kasa-Vubu remplace le Premier ministre Tshombé par Evariste Kimba, tous les ingrédients sont réunis pour raviver les ambitions politiques du général Mobutu, commandant en chef de l’Armée nationale congolaise. Lui et ses « compagnons de la révolution »prennent le pouvoir par coup d’Etat, suspendent la Constitution, le parlement et les activités des partis politiques.

Vont s’en suivre la débaptisation de Léopoldville (Kinshasa) et d’autres villes du pays (3 mai 1966), la pendaison de Kimba et de trois anciens ministres (2 juin), la nationalisation de l’Union minière du Haut-Katanga (décembre 1966), la création du Mouvement populaire de la révolution (20 mai 1967) et un référendum (21 juin) qui institue un régime plébiscitaire avec un parti unique, le MPR.

Le pouvoir prend aussi plusieurs autres décisions : la République du Congo devient Zaïre (21 octobre 1971), les noms et prénoms chrétiens sont supprimés (janvier 1972), les grandes entreprises sont nationalisées (1973), les PME sont nationalisées (zaïrianisation, novembre 1974).

Toutefois, l’apparente stabilité politique du pays est, de temps en temps, perturbée par des « complots » et des « coups d’Etat montés » déjoués, des rébellions (Shaba 1 et Shaba 2), des contestations au sein du MPR (création de l’UDPS par 13 parlementaires en février 1982) et de continuels remaniements ministériels.

Dans son discours d’« autocritique » du 1er juillet 1977, Mobutu annonce la démocratisation du régime, à la suite de la « guerre de 80 jours » au Shaba. Il instaure « l’élection libre » au niveau de certains organes du parti.

Il décide que les ¾ (18) des 30 membres composant le Bureau politique du MPR seraient « élus par le peuple pour un mandat de 5 ans à raison de 2 commissaires politiques par région y compris la ville de Kinshasa ». Les 12 autres seraient désignés par lui-même.

Les membres du Conseil législatif (parlement) seraient élus directement par le peuple, sur la base d’une liste des candidats établie par le Bureau politique. En 1975, l’élection s’était faite par acclamation. Ils auraient la latitude d’interpeller les membres du Conseil exécutif (gouvernement) et les responsables de grands services publics « pour contrôler leur gestion ». En 1979, ont lieu effectivement des interpellations qui permettent de « dénoncer publiquement de nombreux abus commis par les gestionnaires publics dont certains perdront leurs postes ».

Par ailleurs, Mobutu institue le poste de Premier commissaire d’Etat (Premier ministre) « chargé, sous la direction du président de la République, de la coordination du Conseil exécutif ». Le professeur Mpinga Kasenda en est le premier occupant.

Il décide aussi que les commissaires de zones (bourgmestres) seraient élus parmi les conseillers de zones ; eux-mêmes élus au second degré pour constituer le Conseil sous-régional urbain.

L’autre grande innovation du maréchal Mobutu porte sur la libéralisation, le 24 avril 1990, de l’espace politique avec un « multipartisme à 3 partis politiques : MPR, UDPS, PDSC ».

Les résolutions de la Conférence nationale souveraine (1991-1992) - qui font espérer une amélioration de la situation politique, la poursuite en justice des détenteurs des biens mal acquis et la relance du secteur socio-économique du pays – vont rester lettres mortes jusqu’en 1996. Année du déclenchement de la « guerre de libération » menée par l’Alliance des forces démocratiques pour la libération du Congo (octobre 1996).

Après la chute du régime dictatorial du maréchal Mobutu Sese Seko (17 mai 1997), le nouvel homme fort à Kinshasa, M’Zee Laurent-Désiré Kabila, suspend la Constitution, le Haut Conseil de la République-Parlement de transition (HCR-PT, issu de la CNS), le gouvernement et toutes les activités des partis politiques.

Il promet des élections générales « en 1998 ». Mais, il n’aura pas le temps de les organiser. Une « guerre d’agression » lui est imposée le 2 août 1998 par ses anciens compagnons de route « déçus », soutenus par le Rwanda (Rassemblement congolais pour la démocratie, RCD) et l’Ouganda (Mouvement de libération du Congo, MLC, et le RCD/K-ML).

LE « VENIN DE LA DISCORDE »

Lorsque, M’Zee Laurent-Désiré Kabila - assassiné le 16 janvier 2001 - quitte le pouvoir, son fils Joseph Kabila Kabange lui succède. « J’ai accepté la proposition des corps constitués de la République d’exercer la magistrature suprême malgré les menaces ambiantes. Faire autrement aurait abouti à créer un vide politique donnant l’avantage à l’agression contre le peuple congolais », explique-t-il.

Dans son discours d’investiture, le 26 janvier 2001, il prend l’engagement de mettre un terme à la guerre pour réunifier, pacifier le pays et réaffirmer la souveraineté du pays ; relancer le dialogue politique interne (convenu - du vivant de son père - dans l’Accord de cessez-le-feu conclu à Lusaka en août 1999 par les parties belligérantes, et auquel devaient prendre les forces vives et les partis politiques) dans le but de réconcilier les Congolais avec eux-mêmes.

Il promet aussi d’«ouvrir le Congo à son environnement africain et au monde par une redynamisation de sa diplomatie ; restaurer les grands équilibres macroéconomiques et créer les conditions de la croissance par la libéralisation de l’économie ; consolider la démocratie et garantir les droits de l’homme ; reconstruire le pays dévasté par la guerre et de conduire le peuple congolais à des élections libres, crédibles, démocratiques et transparentes ».

Effectivement, le Dialogue intercongolais (2002-2003) s’est tenu en Afrique du sud et a donné lieu à l’Accord global et inclusif (fixant les modalités de gestion collégiale du pays en période de transition 2003-2006). Les élections législatives et présidentielles ont été organisées en 2006 tandis que celles des gouverneurs et des sénateurs l’ont été début 2007.

Le gouvernement a entrepris de neutraliser les acteurs de différents conflits armés dans l’Est du pays, où subsiste encore l’insécurité au Kivu et en province Orientale. D’où, le constat fait par le chef de l’Etat en décembre 2009 devant l’Assemblée nationale et le Sénat réunis en Congrès au Palais du peuple, à Kinshasa.

« Nous ne pouvons donc pas ralentir nos efforts, moins encore baisser la garde. Cela d’autant plus que ceux qui, à l’intérieur comme à l’extérieur du pays, vivent de la rente de guerre et redoutent le retour à une pratique des affaires conforme aux règles de l’économie et aux lois de la République démocratique du Congo se réorganisent. Ils cherchent à répandre à nouveau le venin de la méfiance, de la suspicion et de la discorde, faute de mieux, à entretenir un climat de ni guerre ni paix dont les effets politiques, économiques et sociaux sont aussi désastreux que ceux d’une confrontation armée », déplore-t-il.

Joseph Kabila souligne, dans un Etat de droit et une démocratie où le dialogue est ouvert de manière permanente comme en RDC, qu’« aucune cause, aucune frustration, aucune impatience ne peut justifier le recours aux armes ; encore moins des atteintes répétitives aux droits humains et à la vie ».

« Que les champions tristement célèbres en réédition perpétuelle de rébellions, en violations massives des droits de l’homme, en viols des femmes et des petites filles, ou en pillages des ressources de notre sol et sous-sol se le tiennent donc pour dit », avertit-il.

Ainsi donc, 50 années après son accession à l’indépendance le 30 juin 1960, la République démocratique du Congo demeure « malade » de ses dirigeants.

Angelo Mobateli

Par BONGOS ROGER - Publié dans : CONGO DEMOCRATIQUE (RDC)
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