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AFP / AFRIQUE REDACTION |11/12/2009 | Mise à jour : 00:46 |
La Fédération internationale des ligues des droits de l'Homme (FIDH) a dénoncé "les arrestations arbitraires qui auraient lieu depuis quelques jours à Conakry" et s'inquiète des "risques de tortures et
d'exécutions sommaires pour les personnes arrêtées".
La FIDH et l'Organisation guinéenne des droits de l'Homme (OGDH) indiquent que "depuis le tentative d'assassinat de Dadis Camara (le chef de la junte, le 3 décembre), les éléments des Bérets
rouges (garde présidentielle), de la gendarmerie et des autres services spéciaux mènent des expéditions punitives dans différents quartiers de la capitale", selon un communiqué transmis à
l'AFP.
Ces "expéditions" sont menées "sous le motif de rechercher le lieutenant Aboubakar Sidiki Diakité, dit Toumba", l'aide de camp ayant blessé le chef de la junte, hospitalisé au Maroc, "et ses
soutiens", selon ce texte intitulé: "L'armée sème la terreur à Conakry".
Le lieutenant Toumba reste en cavale. Mais les autorités affirment avoir arrêté "une centaine de militaires" depuis le 3 décembre, présentés comme des "proches" de Toumba. Au moins un de ces
militaires arrêtés a été "torturé à mort", selon sa famille.
Par BONGOS ROGER
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Publié dans : Afrique de l'Ouest
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