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Crée LE 05-09-2014 - 08H10 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF : | PANAFRICAIN |ACTUALITE NATIONALEAFRICAINE. à JOUR LE vendredi le 05-09-2014 - 08H29 PAR : ARTV NEWS Dominique KABONGO, Pierre MBUYI et Roger BONGOS Maman Marthe trésorière par la force de son irascibilité et d’humeur difficile à l’égard de l’appareil politique de l’UDPS, fait régner la terreur en écartant de fait, ceux qui sont contre ou s’opposent à ses méthodes anti-démocratiques d’une république bananière par rapport à sa gestion calamiteuse de ce denier. Dieu merci ! A chaque chose malheur est bon… Une question qui me taraude l’esprit à savoir : si le vieux avait l’effectivité du pouvoir en RDC, comment cette […]

Vendredi 20 juillet 2012 5 20 /07 /Juil /2012 13:15

Crée le 20-07-2012-12 h30 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF : ROGER BONGOS | SITE PANAFRICAIN |ACTUALITE NATIONALE, AFRICAINE ET INTERNATIONALE. Mis à jour le vendredi 20-07-2012 - 13h15 PAR : LE POTENTIEL

Dans le procès sur l’assassinat des défenseurs des droits de l’Homme Floribert Chebeya et Fidèle Bazana, les parties arguent que les déclarations du cinéaste Thierry Michel apportent des éléments nouveaux.

Le mardi 17 juillet 2012, le procès qui oppose le ministère public et les parties civiles aux assassins présumés de Floribert Chebeya Bahizire et Fidèle Bazana Edadi a suscité une joute oratoire sans pareil. Et cela, à cause des déclarations du journaliste et cinéaste belge Thierry Michel qui détiendrait le témoignage du policier Paul Mwilambwe, condamné à mort par défaut au premier degré. Ce qui est à la base d’une nouvelle requête des parties civiles. Discussions qui ont d’ailleurs retardé le sujet du jour, à savoir le réquisitoire du ministère public contre l’appel des parties civiles à l’endroit de l’arrêt avant-dire-droit de la Cour militaire de Kinshasa/Gombe.

En effet, les parties civiles ont fait voir que depuis la dernière audience, plusieurs organes de presse ont relayé les déclarations de Thierry Michel dans lesquelles le policier Paul Mwilambwe dit avoir vu Floribert Chebeya et Fidèle Bazana dans l’après-midi de la date fatidique. Dans ce récit, Paul Mwilambwe affirme que Fidèle Bazana a été tué le premier et enterré dans une fosse commune dans la ferme du général John Numbi. Toujours selon les propos prêtés à Paul Mwilambwe, Floribert Chebeya a été tué par strangulation. Toujours selon le mémoire unique des parties civiles, Paul Mwilambwe précise qu’il a été entendu à l’auditorat, et le général John Numbi l’a récupéré pour le transférer à Lubumbashi.

Pour les parties civiles donc, ces déclarations apportent un élément nouveau et exigent une instruction supplémentaire. Leurs conseils ont demandé à la Haute cour militaire la sécurisation du site où le corps de Fidèle Bazana a été enterré. Ils ont aussi exigé que le cinéaste Thierry Michel soit entendu à l’audience et que sa bande soit visionnée. Enfin, ils réclament que la Haute cour ordonne les mesures conservatoires citées dans leur mémoire unique.

En guise de réponse, le président de la Haute cour militaire a fait comprendre aux parties que cette requête des parties civiles sera examinée séparément avec la requête sur l’arrêt avant-dire-droit.

Du coup, le bâtonnier Jean-Joseph Mukendi wa Mulumba est passé à la barre pour dire aux hauts magistrats militaires : «Les parties civiles insistent pour que la Haute cour militaire se penche sur cette situation particulière. Il y a des éléments spéciaux et il ne faut pas renvoyer l’affaire à une date ultérieure». A son tour, Me Richard Bondo Tshimbombo a déclaré : «Nous attendons un feu vert de votre part. Il y a une nuance entre un mémoire unique et une requête». Me Kabengela Ilunga leur a succédé pour faire remarquer que dès que les preuves sont révélées, il y a lieu d’ordonner les mesures conservatoires.

S’étant levé, l’auditeur général Likulia a posé cette question : «L’urgence se trouve à quel niveau ?». En guise de réponse, Me Richard Bondo a dit que l’urgence n’est pas d’attaquer le fond. Et cela avant de renchérir : «Les parties civiles ont appris comme vous qu’il y a une fosse commune dans une ferme. La RTNC en a fait un éditorial, elle qui n’a jamais couvert ce procès. Il faut que ces preuves soient sauvegardées. Car, la ferme de John Numbi est réputée cimetière non connu du public. Le témoin dit que John Numbi était présent».

Et lorsque le président de la Haute cour a dit : «La Cour préfère laisser ce petit débat et passer à l’essentiel», Me Richard Bondo a directement rétorqué : «Pensez-vous que c’est un petit débat ?». Le président de la chambre lui a alors fait comprendre que c’est la requête qui va provoquer un grand débat quand elle sera examinée. Prenant la parole à son tour, l’organe de la loi s’est ainsi exprimé : «Il faut d’abord examiner l’arrêt avant-dire-droit. Que l’on donne au ministère public l’occasion de s’imprégner de cette nouvelle requête».

Non satisfait, Me Kabengela Ilunga s’est ainsi adressé aux juges militaires : «Il n’y a que vous qui pouvez prendre ces mesures pour conserver les preuves, le ministère public est partie au procès». Pour clore le débat, le président a fait comprendre aux parties que la Haute cour militaire n’examinera cette question que lorsqu’elle aura vidé le problème de l’arrêt avant-dire-droit soulevé à la dernière audience par les mêmes parties civiles.

Par BONGOS ROGER - Publié dans : SOCIETE
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