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Kinshasa : des experts maritimes discutent de la piraterie dans le Golfe de Guinée

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Crée le 31-08-2012- 02h20 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF : ROGER BONGOS | SITE PANAFRICAIN |ACTUALITE NATIONALE, AFRICAINE ET INTERNATIONALE. Mis à jour le vendredi 31-08-2012 - 06h10 PAR :RADIO OKAPI

Les capitales les plus rapprochées du monde, séparées par le fleuve Congo: Brazzaville à gauche, Kinshasa à droite. 2010

Les travaux des experts de l’Organisation maritime de l’Afrique de l’Ouest et du Centre (OMAOC) ont débuté jeudi 30 août à Kinshasa. Selon le secrétaire général de cette organisation, l’Angolais Alain Luvambano, les participants vont, pendant trois jours, se pencher sur la piraterie qui prend de l’ampleur dans le golfe de Guinée et le projet de réseau de garde-côte, signé en avril 2011 à Dakar (Sénégal) par quinze Etats membres côtiers sur les vingt que compte l’organisation.

 Les participants vont aussi préparer la première session extraordinaire du bureau des ministres de cette organisation qui se tiendra en République démocratique du Congo (RDC).

L’OMAOC- Créée en 1975- regroupe vingt-cinq pays dont vingt Etats côtiers et cinq sans littoral. Elle a pour objectif de promouvoir un transport maritime rentable avec plus de sécurité, de sureté et moins de pollution.

Pour Alain Luvambano, les experts maritimes devront ensuite examiner le document de la stratégie maritime africaine intégrée à l’horizon 2050.

Selon ce document, il faut une meilleure compréhension de toutes les activités en cours dans les océans et mers avoisinants, et aussi une réflexion sérieuse sur les voies et moyens d’accroître les opportunités illimitées qu’ils offrent.

Le secrétaire général de l’OMAOC a affirmé que les experts vont également se pencher sur la création de la Banque maritime régionale pour le développement dont le projet existe depuis six ans mais sans être réalisé.

« Nous devons sortir des cercles vicieux des projets qui restent au stade des projets. La sous-région a une fois de plus, l’occasion de démontrer sa capacité à entreprendre et réaliser des choses concrètes pour continuer à bénéficier de la confiance des partenaires extérieurs », a-t-i déclaré.

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