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Kinshasa : les constructions sur le site Mimosa seront bientôt démolies

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  • Crée le 18-06-2012- 13h10 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF : ROGER BONGOS | SITE PANAFRICAIN |ACTUALITE NATIONALE, AFRICAINE ET INTERNATIONALE. Mis à jour le lundi 18-06-2012 - 19H05 PAR: RADIO OKAPI

 


Avenue du tourisme à Kinsuka/Kinshasa, 4/11/2011. 

Des constructions anarchiques envahissent le site de Mimosa dans la commune de Ngaliema jadis octroyé à des maraichères. Un espace qui n’est pas destiné aux constructions. Accusé, le bourgmestre de la commune de Ngaliema rejette les allégations selon lesquelles il livrerait les titres parcellaires aux nouveaux acquéreurs. L’hôtel de ville de Kinshasa a déjà décidé de démolir ces constructions. Mais l’arrêté n’a pas encore été exécuté.  
Ce terrain longe le fleuve Congo de l’hôpital de la rive jusqu’au quartier Mimoza. Selon certaines sources, tout a commencé dans les années 90. Un chef coutumier, propriétaire terrien octroyait des lopins de terre aux femmes maraichères. Petit à petit, des hommes d’affaires et des particuliers y ont installé des espaces de vente de boissons.
L’affaire semble floue. L’on sait qu’un espace de 15 mètres de longueur sur 30 mètres de largeur reviendrait à plus ou moins 15 000 dollars américains. Mais personne n’avoue clairement qui est le vendeur de ces terrains. Certaines sources affirment que les maraichères s’adonnent à leurs activités à cet endroit avec la bénédiction du bourgmestre de la commune de Ngaliema, Raphaël Dionga. Ce dernier nie tout, qualifiant ces accusations de gratuites.
« J’ai même saisi l’autorité provinciale pour la démolition de ces constructions. Nous sommes prêt à les démolir dès que les services de la province vont arriver », a-t-il déclaré.
Il ne reste plus qu’à l’hôtel de ville de Kinshasa de mobiliser des moyens financiers et techniques pour détruire toutes ces maisons.
« L’autorité urbaine a dû sortir un arrêté de démolition. On devait évidemment réunir les moyens financiers pour procéder à cette démolition », a confirmé la ministre de l’Information, Presse et porte-parole du gouvernement provincial, Thérèse Olenga.
Elle a ajouté que les enquêtes sont déjà ouvertes pour identifier celui qui a autorisé le lotissement de cet espace.

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