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On a l'impression que le sommet de Copenhague, cette conférence sur le climat qui se tiendra du 7 au 18 décembre et à
laquelle prendront part 30 000 participants dont une soixantaine de chefs d'Etat échappera à l'échec annoncé, c'est-à-dire à la signature d'un accord formel destiné à se donner bonne conscience.
Motifs d'espoir : les USA dominés hier par les lobbies pétroliers semblent avoir mis fin à leur traditionnel refus en avançant des engagements chiffrés ; la Chine paraît à présent vouloir se
soucier de l'opinion internationale en allant dans la bonne direction ; le Brésil du président Lula a élaboré un projet en partenariat avec la France ; quant à l'Afrique, hier quasi indifférente
à ces préoccupations de riches elle a d'ores et déjà fait connaître ses priorités, même si le Premier ministre éthiopien, Meles Zenawi, lequel préside la Commission de négociation de l'Union
africaine sur le changement climatique dit ne voir aucun signe fort pour que le sommet de Copenhague adopte de vrais engagements pour réduire les émissions de gaz à effet de
serre.
Brazza-la-poubelle, un jour ordinaire
« Il ne nous
reste que quelques semaines d'ici Copenhague... les indications que nous avons ne sont pas très encourageantes » a-t-il déclaré. « Nous avons établi une priorité dans nos exigences.
D'abord et avant tout, nous devons être sûrs que le réchauffement global ne dépasse pas deux degrés et que les émissions de carbone seront contenues d'ici la fin des années 2020 » a ajouté
ce dernier.
Le Congo, un grand nain sur la scène africaine participera sans doute au sommet de Copenhague au plus haut niveau. M. Sassou, un chef d'Etat en mal de reconnaissance internationale pense pouvoir
y jouer un rôle car la protection de l'environnement est devenu son nouveau dada. Prenant le train en marche il a fait confectionner par ses lobbies américains un site Internet dédié à ce sujet. De la poudre aux yeux pour abuser l'opinion internationale : l'homme a signé, sauf erreur, une concession à un
groupe industriel italien de milliers d'hectares pour la plantation de palmiers et de la canne à sucre destinés aux biocarburants distribués dans les pays riches ; les Congolais, faute
d’électricité et sans fric pour acheter du pétrole lampant, déboisent à qui mieux mieux pour fabriquer du charbon avec lequel ils font bouillir leur marmite. On l'a compris : le Congo, ses
pauvres, ses villes polluées et misérables, sa chasse à l’argent sale et mal acquis, n'est pas un modèle de développement durable. Pourtant le soi-disant " bâtisseur infatigable " ramera encore
pour délivrer un de ses discours creux dont il a le secret, mais qui fera la joie de Télé Congo qui a besoin de remplir sa grille de programmes.
De toute façon il serait étonnant que le Congo, toujours comptoir colonial et " voix de son maître " ne fasse pas sien le projet que présentera Sarkozy pour la France à Copenhage...
Dur dur de sortir des soutes de la politique internationale !
mwindapress
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