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Leadership confirmé pour VK chez Obama

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Crée le 11-09-2012-07h00 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF : ROGER BONGOS | SITE PANAFRICAIN |ACTUALITE NATIONALE, AFRICAINE ET INTERNATIONALE. Mis à jour le mardi 11-09-2012 -16h55 PAR : CONGO NEWS

Vital Kamerhe est revenu, dimanche 9 septembre, de la Convention des démocrates aux Etats-Unis, avec une moisson abondante. La manifestation lui a donné l'occasion de prendre des contacts à plusieurs niveaux en même qu'il en est sorti d'une expérience de la démocratie dont il s'est déclaré, à «CONGONEWS» très flatté.

Dans la ville industrielle de Charlotte, dans l'Etat de Caroline du Nord où a eu lieu l'investiture démocrate pour la candidature à l'élection présidentielle américaine, le leader de l'UNC a conféré avec une belle brochette d'opposants africains, à commencer le Zimbabwéen Morgan Tsvangirai. Il s'est entretenu aussi avec l'ancien challenger d'Alpha Condé, Sedou Dallen Dialo et le principal opposant malien, victime des pires maltraitances sous le règne éphémère du capitaine Sanogo. «De tous ces échanges, j'en ai tiré la leçon que la quasi-totalité des conflits dans les Etats africains ont pour soubassement un problème d'une ou des communautés. Un peu comme chez nous avec la cristallisation autour de la communauté tutsi. La solution, c'est de travailler à intégrer la communauté qui se dit stigmatisée plutôt que de la laisser dans une frustration qui fera qu'elle prête le flanc à tout ce qui déstabilise la communauté nationale», analyse Kamerhe dont le plan de sortie de crise en RD-Congo a convaincu Didier Reynders pour que celui-ci en relaye des pans dans une intervention télévision sur TV5 Monde. Kamerhe a été très impressionné par la pratique démocratique aux Etats-Unis qui fait que pendant la campagne, les démocrates invitent des sénateurs républicains pour se faire contredire devant leurs propres partisans. «Et les militants ne sont pas là pour conspuer les adversaires républicains.

Ils trouvent plutôt cette présence positive pour se rendre compte de la pertinence des idées et projets de leur propre camp. Quand il s'agit de parler des Etats-Unis, tous se mettent d'accord pour diverger plus loin sur les idéologies, les approches et les programmes de gouvernement. Si Joseph Kabila peut en tirer des leçons pour comprendre qu'il n'est pas aisé de créer la cohésion nationale aujourd'hui pendant que les dernières élections ont divisé la famille», conseille l'ancien speaker de l'Assemblée nationale à qui l'histoire donne raison aujourd'hui pour sa position sur la crise de l'Est qui avait valu l'anathème de la part de la majorité kabiliste. L'invitation de Kamerhe à Charlotte aura été un message clair quant à l'inutile controverse sur qui a les épaules assez larges pour porter le leadership de l'opposition, donc s'assoir dans le fauteuil du porte-parole de l'opposition. La très prestigieuse RFI en a dit un peu lorsqu'elle a mis Kamerhe, dans ses commentaires, en avant là où il y avait plusieurs autres personnalités africaines. Sur la VOA, Kamerhe a reçu l'insigne honneur d'être invité à la demande, s'il vous plaît, des organisateurs de la Convention eux-mêmes. Il y a présenté certains aspects de son schéma pour mettre fin à la crise de l'Est.

PAUL MULAND

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