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Créé le 30 -07-2010 à 12h00 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF : ROGER BONGOS | SITE PANAFRICAIN | ACTUALITE | RDC | Mis à jour le vendredi 30 -07-2010 à 12h00 : LES DEPECHES DE BRAZZAVILLE
Selon les investigations, les enfants malades présentent des signes de paludisme accompagnés de pâleur, du ballonnement du ventre et des vomissements. Une malaria
grave a causé la mort de plus ou moins vingt enfants dans la zone de santé de Bikoro en Province de l'Equateur. Les dernières victimes de cette maladie sont trois enfants dont le décès a été
enregistré le 26 juillet dans la localité de Bobala. Selon Radio Okapi, « les victimes de cette maladie sont des enfants de moins de dix ans » qui meurent presque chaque jour sur l'axe routier
Bobala-Indjolo.
La radio onusienne citant le chef de la localité Bobala a indiqué, par ailleurs, que « la maladie restée longtemps non identifiée est une malaria grave qui sévit
depuis le mois de mai dans l'aire de santé de Windjifake, à 48 kilomètres de Mbandaka, dans la zone de santé de Bikoro ». Préoccupée, l'OMS a dépêché sur le terrain son chef d'antenne provinciale
de l'Equateur pour évaluer la situation. « Selon ses investigations, les enfants malades présentent des signes de paludisme accompagnés de pâleur, du ballonnement du ventre et des vomissements»,
a noté Radio Okapi.
A en croire le chef d'antenne provincial de l'OMS, dans la phase ultime de cette malaria avec infection, la mort intervient pour cause d'anémie. Aussi, dans l'aire
de Santé de Windjifake, l'on tire déjà la sonnette d'alarme, car il n'y a ni médicaments ni poches de sang pour la transfusion. Ce cas inquiète les agences opérationnelles dans la zone de santé
de Bikoro en ce sens qu'il pourrait compliquer la prise en charge des malades parfois obligés de parcourir de longues distances pour être soignés. Face à cette difficulté, certains parents
n'hésitent pas à recourir à la médecine traditionnelle.
Jeannot Kayuba
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