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Créé le 07-07-2010 à 23h05 | AFRIQUE REDACTION | ACTUALITE | RDC | Mis à jour le lundi 07 -07-2010 à 23h14 : AFRIQUE REDACTION Baudouin de la Kethulle de Ryhove INTERVIEW REALISEE EN DATE DU 7 juillet 2010 à 18 heures Baudouin de la Kethulle de Ryhove ambassadeur à Paris, a répondu aux questions de Roger BONGOS sur la visite de S.M. le Roi des Belges en RDC pour les festivités du 30 juin 2010. Baudouin de la Kethulle de Ryhove nouvel ambassadeur de Belgique à Paris, en remplacement de Pierre-Dominique Schmidt en septembre dernière. Il n’a pas encore fêté son année à la tête de cette ambassade en France qui avait créée un incident diplomatique avec son prédécesseur. Ancien ambassadeur de Belgique en France a été relevé de ses fonctions après avoir été soupçonné d'avoir utilisé des fonds publics à des fins privées et d'avoir commis un faux en écriture. Le roi Albert II et le ministre […]

 

 

 

 

Pour vos suggestions, conseils et critiqueuillez nous écrire à nos adresses mails

MAIL laredaction@afriqueredaction.com

journaliste-editorialiste@afriqueredaction.com

rogerbongos@afriqueredaction.com


Vendredi 6 novembre 2009 5 06 /11 /2009 11:31

DE TOUBA  Chez  le Saint, Cheik AMADOU BAMBA  au SENEGAL et  à NKAMBA, Chez  l'illustre Saint NFUMU SIMON KIMBANGU en RDC 

L'Afrique est un continent où la plupart des religions du monde cohabitent parfois bien, parfois moins bien. Si l'Islam est la religion dominante dans la partie Nord, ce sont les religions chrétiennes et traditionnelles qui font le plus d'adeptes au Sud d'une ligne partant du Cameroun à l'Ouganda et en terminant dans la grande RDC. Le Sénégal ne déroge pas à la règle. Officiellement, il y a 88% de musulmans pour 12% de catholiques.

On peut en fait affirmer que les musulmans constituent plus de 90% de la population mais qu'au moins 15% de la population pratiquent une religion traditionnelle. C'est particulièrement le cas dans les parties au Sud du pays, de la Casamance au Sénégal oriental. En outre, une grosse partie du pays Sérène (région de  Thiès, Fatick et Kaolack) est constituée de nombreux catholiques. A part quelques agités intégristes et fanatiques, on peut dire que l'entente entre les communautés religieuses est très cordiale.

 Les mariages inter-religieux sont nombreux. Quelques incidents éclatent néanmoins sporadiquement, notamment entre musulmans de confréries différentes. Soulignons tout de même que les mourides (confrérie issue du grand maître CHeik Senign Touba Amadou BAMBA) sont particulièrement fervents en retrait de péchés. Lors de mon dernier voyage à Touba pour les besoins de reportage, j'ai pu constaté à mon grand étonnement, Une puissante organisation obéissante, qui tendent leurs tentacules jusqu'au sommet de l'Etat.

 

Ce pèlerinage, organisé les 18 du mois lunaire de Safar et communément appelé Grand Magal de Touba, est l'occasion d'une fervente communion pour les pèlerins qui le considèrent comme le jour de leur salut. A L'image de KAMBA de Simon Kimbangu, mais beaucoup plus organisée et structurée et moins clanique que celle de nos amis Kimbanguistes.



Tous les vendeurs ambulants Parisiens et partout en Europe en passant le Canada et Les Etats-Unis, là ou il y a une forte communauté Sénégalaise. Ces mourides honnêtes, bâtissent le Sénégal avec leurs babioles vendues ci et là.  Cette entreprise à caractère religieux devient au fur du temps, une entreprise florissante avec une surface matérielle à faire pâlir de jalousie toutes les grandes multinationales Sénégalaise et Africaines à voir comment la ville de Touba est érigée. Il fait bon de vivre là bas.

La manne collecte sur cette brillante entreprise, permet pour la plupart de cas à des œuvres sociales et humanitaire. Les constructions de puits, écoles, dispensaires et des lieux de cultes qui fleurissent à vue d’œil sur toutes l’étendu du territoire Sénégalais. Le Président Sénégal  Me Abdoul Wade fait le  lobbying auprès de bailleurs de fonds pour que la région soit un modèle de la diversité.

 

Avec l’aide de son fils Karim Wade, grand Ministre de la reconstruction du pays, Homme brillant, que  j'ai  eu le plaisir de travailler avec lui dans un organe de Presse Parisien. il fut mon collaborateur, moi étant directeur de publication. Les réalisations sont visibles contrairement aux 5 chantiers d'un certain KABILA. Il est même accusé par l'opposition de favoriser le développement du clan Mouride.

 

En construisant des Héliports et Aéroport modernes pour l'atterrissage massif de pèlerins en procession vers ce site religieux... Chaque année plusieurs centaines de milliers de ses disciples effectuent en commémoration de son départ en exil au Gabon un pèlerinage dans la ville sainte de Touba.

 

 

Le Maître Serigne MBAKE, que j'ai eu également la chance de connaître à Paris, m'a longuement parlé de cette confrérie mystique de l'Islam basée sur le délaissement de la vie d’ici bas, son historique et ses implications, influence à l'indépendance du Sénégal...

 

Comment le Grand Maître Ckeick AMADOU BAMBA a défié la France coloniale. Tout Maître spirituel Sénégal détient un passeport diplomatique qui leurs permettent d'aller prêcher la bonne parole dans la diaspora Sénégalaise, Malienne et Guinéenne parce qu'ils sont tous de la même lignée.



L'historique de Cheik AMADOU BAMBA a une certaine analogie avec celle notre Grand Saint Simon KIMBANGU.

Cheik AMADOU BAMBA:

Ahmadou Bamba Mbacké Khadimou Rassoul (Aḥmad ibn Muḥammad ibn Ḥabīb Allāh 1853-19 juillet 1927) est un cheikh et théologien musulman, issu d'une lignée de marabouts (sages). Il est né à Mbacké anciennement Mbacké-Baol, une ville fondée par son arrière-grand-père Maharame Mbacké dans le royaume de Baol.

Aussi appelé Khadimou Rassoul ce qui signifie en arabe « serviteur du prophète Mahomet », il deviendra l’une des figures les plus importantes de l'islam de la région et fondera la confrérie des Mourides. Ses compatriotes l’appellent affectueusement Serigne Touba (le marabout de Touba).

 

Bien que ne supportant pas la conquête française, il ne participa pas à la guérilla que menaient les plus célèbres marabouts (Sage) Tidjanes. Il prêche cependant avec succès la paix et promet le salut à ses disciples qui se seraient conformés à ses recommandations qu'il dit être celles de Dieu et de son prophète dans l'islam, Mahomet.

Résistant au colonialisme français, et à sa politique d'acculturation religieuse, Bamba parvient à convertir plusieurs rois de la région. Pouvant mobiliser de très nombreux disciples, il est arrêté par les autorités coloniales, qui l'enferment dans la prison de Saint-Louis, siège du gouverneur de l'AOF (Afrique occidentale française), avant de l'envoyer en exil, en 1895, au Gabon. L'administration coloniale justifie alors sa décision en affirmant:

 

« Il ressort clairement du rapport que l'on a pu relever contre Ahmadou Bamba aucun fait de prédication de guerre sainte, mais son attitude, ses agissements, et surtout ceux de ses principaux élèves sont en tous points suspects.

 

Il retourne à Dakar en 1902, après 7 ans et 9 mois d’exil à Mayombe (actuel Gabon) dans la forêt équatoriale, et est acclamé par la foule. L'administration coloniale tente à nouveau de l'arrêter, en envoyant des tirailleurs et des spahis, mais ses étudiants (talibé) le protègent.  Il est finalement arrêté l'année suivante (1903) et exilé pendant quatre ans en Mauritanie.

Après 1910, les autorités françaises réalisent que Bamba ne désirait pas la guerre, ainsi puisque la doctrine de Bamba les servait, elles décident de collaborer avec lui. Bamba refusa la Légion d'honneur. Son mouvement prit de l'ampleur en 1926 quand la construction de la Grande Mosquée de Touba, où il est inhumé, commença.

Son tombeau est un lieu de pèlerinage. Après sa mort la confrérie des Mourides fut dirigée, avec une absolue autorité sur ses disciples, par ses héritiers. J’ai eu l’occasion avec l’aide de son arrière fils, de parfumer sa tombe qui sent tout le long de l’année l’essence concentrée de DJIKI de chez Guerlain, une concentrée au prix prohibitif. 300 euro la petite bouteille de 50 cl.

Sa légende et ses miracles avérés

Appelant les hommes à se tourner vers Dieu, prêchant la non violence, la quête du savoir utile, le travail, le courage pacifique, la détermination et la foi en Dieu. Il déclarait : "Je ne crains que DIEU, je porte mes espoirs en DIEU, rien ne me suffit si ce n’est la religion et la science." le cheikh fut l’objet de plusieurs épreuves parmi lesquelles, celle du lion affamé du jardin zoologique de Sor. " Ce jour, il fut enfermé avec un lion qui se montra aussi docile qu’un mouton. " Le cheikh paisible et sage, déclarait toujours : " Jamais je ne porterai préjudice à qui que ce soit. " Enfermé dans un cachot où on avait dressé un tapis de clous, le cheikh récita les sourates de la vache (Sourate 2 du Coran)  et de la famille d’Imrane (Sourate 3 du Coran) il n’a rien senti en restant des heures durant sur ce tapis.


Le père des historiens et poètes de la confrérie des Mourides Serigne Moussa Ka nous raconte : Ce jour, le cheikh eu une vision de sa mère Sokhna Diarra qui l’exhorta à continuer à servir Dieu et Mahomet. Une nuit de vendredi, ses ennemis l’enfermèrent dans une cellule obscure où étaient plantés des poignards et des pointes.

Envoyé par son Seigneur, l’Ange Gabriel protégea Ahmadou Bamba qui ne fut pas blessé. Il fut conduit dans une ruelle où un taureau dressé à tuer fut lancé contre lui. A sa première charge, il tomba raide, mort devant le cheikh grâce à l’assistance de l’Ange Gabriel.

A bord du navire, au moment de faire ses ablutions pour la prière de midi (Zuhr), une dame se présente devant lui avec la ferme intention de l'en empêcher. C'est alors qu'intervinrent les anges. Ils portèrent le cheikh à la surface de l'eau où il fit, dans la paix et la tranquillité sa prière.

Au Congo, le cheikh connut toutes les difficultés. Il fut jeté dans le feu par des mercenaires voulant faire leur propre loi, mais les flammes épargnèrent le serviteur de Mahomet, fut épargné Abraham du feu de Nemrod.


Simon KIMBANGU :

Simon Kimbangu, né le 12 septembre 1887 à Nkamba près de Mbanza-Ngungu et décédé le 12 octobre 1951 à Élisabethville (actuelle Lubumbashi), est un religieux congolais connu pour ses enseignements qui donneront par la suite naissance au kimbanguisme.

Né dans l'État indépendant du Congo (futur Congo belge), il devient prédicateur dans les années 1920 et commence son ministère de prédication et de guérison le 6 avril 1921 à Nkamba. Il est considéré par ses fidèles comme l'oint de Dieu, le Saint-Esprit, envoyé par Jésus-Christ.

Fils de Kuyela et de Luezi, Simon Kimbangu fut baptisé par la Baptist Missionary Society en 1915 et devient alors catéchiste. C'est à cette époque qu'il dit recevoir une vision divine, qui lui ordonne d'aller prêcher et guérir les malades. L'histoire veut qu'il ait alors guéri une jeune femme dénommées Nkiantondo au nom de Jésus-Christ, dans son village natal de Nkamba.

Il acquiert vite la réputation de ressusciter les morts de rendre la vue aux aveugles, de faire parlé les sourds et muets, marché les paralytiques et de chasser les esprits démoniaque,c'est ainsi qu'il attire à ses prêches des milliers d'auditeurs, ce qui cause la méfiance des autorités belges. On le surnomme « Ntumua ya Nzambi’a Mpungu», traduction en kikongo de « envoyé de Dieu tout puissant».

Bien que la prédication de Kimbangu n'ait pas de contenu politique affirmé, il prédit néanmoins la libération de l'homme noir sur un plan spirituel et physique, l’indépendance du Congo et la reconstitution de l'Empire Kongo, prophétisant la « deuxième indépendance » (dipanda dianzole en kikongo) il ajouta qu'un jour l'homme blanc deviendra noir et l'homme noir deviendra blanc. Les autorités belges, alertées par les missionnaires catholiques et protestants, le font arrêter, ainsi que ses plus proches fidèles, le 12 septembre 1921 et l'accusent de sédition.

 Il est condamné à mort avant d'être finalement gracié par le roi Albert Ier de Belgique ; il voit sa sentence commuée en détention à perpétuité accompagnée de 120 coups de fouet. Durant ses trente ans d'emprisonnement, Kimbangu continue d'être considéré comme un leader spirituel malgré l'absence de contact avec ses fidèles. Il devient également un symbole du nationalisme congolais. Il meurt finalement à la prison d'Élisabethville (actuelle Lubumbashi) en 1951.

En 1959, son Église est reconnue par le gouvernement belge et autorisée à exercer ses activités. En août 1969, elle devient membre du Conseil œcuménique des Églises, lors de la réunion de son comité exécutif à Canterbury en Angleterre. De nos jours, l'Église kimbanguiste est établie dans plusieurs pays à travers le monde. À la mort de Kimbangu, c'est son fils Joseph Diangienda qui prend la tête de l'Église jusqu'à sa mort survenue le 8 juillet 1992, avant d'être remplacé par son frère Dialungana Kiangani (1992-2001) puis par son petit-fils Simon Kimbangu Kiangani. À l'instar de Jésus-Christ, Simon Kimbangu choisit sept apôtres, pour l'accompagner dans sa mission, et édicte trois règles morales :

  • l'abolition des symboles religieux traditionnels ;
  • la suppression des danses érotiques et des tambours de danse ;
  • l'abolition de la polygamie.

Il s'oppose également aux pratiques magiques et à la sorcellerie.

La Ville de NKAMBA NOUVELLE JERUSALEM


La Cité Sainte
de Nkamba Nouvelle Jérusalem est l’endroit où sont nés Papa Simon Kimbangu et ses trois fils, Papa Kisolokele Lukelo Charles, Papa Dialungana Kiangani Salomon et Papa Diangienda Kuntima Joseph. Nkamba Jérusalem est située au cœur de l'Afrique, au sud du Congo -Kinshasa, tout juste au Nord de l'Angola et non loin du Congo-Brazzaville.

 

Nkamba Jérusalem, est localisée dans la province du Bas-Congo, district des Cataractes, territoire de Mbanza Ngungu, secteur de Ntimansi. La zone de Nkamba est régie par la décision No 23/CS/EK/95, du 10 juin 1995, de S.E. Dialungana Kiangani Salomon.


Selon certaines statistiques récentes, Nkamba Jérusalem comprend près de dix sections ecclésiales et administratives, composées de 44 communautés de base dont près de 245 villages qui comptent environs 200.000 habitants.

 

La Cité sainte de Nkamba Jérusalem est entourée de plusieurs collines et de huit communautés de base qui sont: Weno, Camp- Fuma, Camp-Maçons, Kilo regroupant le Camp-Professeurs et le Collège Kisolokele Lukelo Charles, Mitinu (La Maison des rois), Kipaku, Ngombe-Kinsuka et la récente cité résidentielle de Nkendolo.

Placée entre les trois Kongos (Congo /Brazzaville, Congo/Kinshasa et Angola), la cité sainte de Nkamba Nouvelle Jérusalem est le siège spirituel universel de l'église Kimbanguiste.
Dans la vision de l’Eglise Kimbanguiste universelle, le statut international de Nkamba- Nouvelle Jérusalem est dores et déjà une impérieuse nécessité. Dans ce cadre, Nkamba Nouvelle Jérusalem devra être une cité urbaine dotée d’infrastructures dignes de la confiance des Chrétiens et des pèlerins du monde entier qui viennent en masse, chaque année pour visiter les différents sites spirituels et historiques de cette Cité sainte au cœur de l’Afrique. Nkamba Jérusalem est devenue effectivement une cité cosmopolite des citoyens de la planète qui y viennent pour adorer et célébrer Dieu.

 

Dans ce contexte, la construction de la Nouvelle Jérusalem est une priorité absolue, et c’est pourquoi plusieurs travaux s’y déroulent en permanence. La contribution de chaque enfant de Dieu est vivement souhaitée. Du point de vue économique, Nkamba Jérusalem est assurément un immense trésor pour la nation congolaise, car à l’avenir et en temps opportun, cette cité de Dieu pourra drainer beaucoup plus de monde qu’ailleurs.

La Nouvelle Jérusalem est la concrétisation de la promesse divine, suite à la récidive de la désobéissance exacerbée des enfants d'Israël vis à vis de leur Dieu. Le Christ avait alors dit aux pharisiens que " le Royaume de Dieu vous sera enlevé et donné à un peuple qui en produira des fruits" (Matthieu 21:43). En choisissant Papa Simon Kimbangu pour poursuivre son oeuvre, le Christ avait révélé à son Envoyé Spécial que Nkamba est la Nouvelle Jérusalem, la cité de Dieu. Quand on aime sincèrement cette cité dans la foi, on y découvre des secrets et des mystères qui confirment que Nkamba Nouvelle Jérusalem est une promesse divine.

Sa légende et ses miracles avérés

Nkamba Nouvelle Jérusalem est une Cité des mystères, des symboles d’amour, de paix et d’unité des nations et des peuples :

 

·  En septembre 1910, une constellation, visible à Nkamba, fut observée dans la voûte céleste congolaise pendant plusieurs jours, avec une luminosité lunaire. Ce fut un signe annonciateur d’événements inédits, notamment la présence sur la terre africaine de l’Esprit de vérité dans le corps appelé Simon Kimbangu. En 1910, Simon Kimbangu prédit que Dieu lui accordera trois fils et que lui-même renaîtra en 1918: tout cela s’est accompli comme prédit.

 

·  Le 18 Mars 1921, le ciel s’est ouvert à Nkamba Jérusalem, et un pigeon portant une Bible y est descendu pour la donner entre les mains de Papa Simon Kimbangu. Le pigeon s’est ensuite envolé vers le ciel qui s’est refermé après l’entrée de la colombe. Papa Simon Kimbangu était alors revêtu de la puissance d’en haut.

·  En 1921 à Kela, aux environs de Nkamba Jérusalem, Papa Simon Kimbangu reçut, mystérieusement du Seigneur Jésus Christ un bâton sacré (Mvuala Lulendo). Kela, lieu de transmission du bâton sacré est devenu un site spirituel Kimbanguiste, révélé au public en septembre 2003. Ce bâton sacré guidait et aidait Papa Simon Kimbangu durant sa périlleuse activité religieuse dans la contrée alors qu’il était âprement recherché par les colons belges pour être arrêté.
Le bâton sacré de Papa Simon Kimbangu, toujours opérationnel et gardé jusqu’alors à Nkamba Nouvelle Jérusalem, tout comme la Bible sacrée de Papa Simon Kimbangu ont respectivement une histoire émouvante et excitante à connaître. Ce sera une merveilleuse histoire spirituelle à écrire et à faire connaître au monde, le moment venu.

 

·  Le 6 juin 1921 à Nkamba Jérusalem, Dieu avait montré aux humains sa puissance et sa force irrésistible. Au moment de l’envahissement de la cité sainte par les soldats belges, en vue d’arrêter Simon Kimbangu et sa famille, ceux-ci furent miraculeusement sauvés par Dieu. Voici comment :

- Face au défi majeur, Papa Simon Kimbangu poussa un grand cri, pour faire appel au Christ; ce grand cri, entendu de partout le 6 juin 1921, symbolise aujourd’hui le grondement musical frénétique et régulier de la Fanfare Kimbanguiste (FAKI), à la cité sainte.

- Ainsi, après son cri strident, grâce à son don divin d’omniprésence (ubiquité), Simon Kimbangu rejoignit son épouse et leurs enfants, et en quelques secondes seulement, ils furent tous transportés spirituellement (déplacement spirituel) de Nkamba Jérusalem à N’dimba Nkenge (ou M’buki), lieu paisible et sûr pour le refuge du foyer Simon Kimbangu.

- Papa Simon Kimbangu revint à Nkamba Jérusalem, après une fraction de minutes pour conduire son peuple. Sur place, il eut une échauffourée avec les soldats belges. Alors, un ange de Dieu, sortit d’un arbre (Nsafu), libéra Simon Kimbangu qui s’échappa ensuite vers Nkendolo, d’où il suivait tout ce qui se passait à la cité sainte. Plusieurs fidèles Kimbanguistes s’échappèrent aussi et rejoignirent, plus tard, Papa Simon Kimbangu à Mbanza Nsanda, d’où ce dernier continua son puissant ministère dans la contrée.

- Les colons belges, alors imbibés d’une haine terrible, se sont mis immédiatement à rechercher Papa Simon Kimbangu. A cette époque de « la grande chasse à l’homme », Papa Simon Kimbangu reçut du Christ, à Kéla le bâton sacré dont nous avons déjà parlé ci-haut; Il reçut également, à N’dimba Nkenge « la clé du monde » de la part du Seigneur Jésus Christ. Le site spirituel de N’dimba Nkenge, révélé au public en septembre 2003, draine désormais chaque année des foules humaines qui y vont prier et faire des retraites spirituelles.

 

·  Dès 1918 jusqu’en 1921, Papa Simon Kimbangu avait l’habitude de se retirer discrètement sur la colline de Nkamba pour aller prier loin de tous bruits. Il allait faire des prières profondes et des retraites spirituelles (Beko), à un endroit appelé N’dimba Mankondo: C’est là que les retraites Kimbanguistes prirent leur origine. A cet endroit calme et discret (révélé au public en 2003), Papa Simon Kimbangu rencontrait Jésus Christ, conversait avec lui face à face et recevait du Christ des instructions. (L’Histoire du Kimbanguisme, p. 21) Pour le commun des mortels, cela peut paraître invraisemblable, voire impossible. Mais, Papa Simon Kimbangu avait le don de voir le Seigneur Jésus Christ et converser avec lui face à face quand cela était nécessaire. (L’Histoire du Kimbanguisme, p.21)

·  En 1935, le temple de Nkamba Nouvelle Jérusalem, descendant des cieux, se fit voir par les colons belges et les villageois depuis le village de Kimaza, placé non loin de Nkamba Jérusalem. Les colons belges, jaloux et furieux se mirent à fusiller « le temple spirituel qui descendait du ciel dans toute sa splendeur. » (Apoc.21: 2) Le temple se mit alors à se déplacer dans l’espace, de la cité sainte de Nkamba vers Kimaza et vice versa, de manière répétitive, devant les militaires colons, glacés d’épouvante: Ce phénomène très mystérieux fut appelé « Les manœuvres de Kimaza.»


Il sied de rappeler qu’auparavant, le 10 septembre 1921 à Mbanza Nsanda, Papa Simon Kimbangu avait lui-même déjà prédit : « Plus tard, au temps fixé par le Seigneur, il sera érigé à Nkamba un temple immense dont l’intérêt spirituel sera considérable et bénéfique à notre pays, à l’Afrique et au monde entier. On s’en apercevra le moment venu. » (L’histoire du Kimbanguisme, p.83) Ce temple spirituel vu en 1935 était similaire à l’actuel temple de Nkamba Jérusalem, construit à mains nues, de 1976 à 1981 par les Kimbanguistes et inauguré le 6 avril 1981.

·  Certains visiteurs étrangers chrétiens et non chrétiens, ainsi que des fidèles Kimbanguistes ont rencontré individuellement (en vision directe, face à face) Jésus Christ, Abraham, Moise, Simon Kimbangu et ses trois fils, Maman Muilu Marie Kiawanga, des anges, etc., au Mausolée de Simon Kimbangu. D’autres y rencontrent leurs défunts parents ou grands-parents. C’est une réelle grâce de Dieu. La Nouvelle Jérusalem est le siège de Dieu qui y règne avec toute sa cour céleste: une vraie béatitude, vue seulement par ceux à qui l’Eternel l’accorde, en temps opportun.

·  Des témoignages poignants et saisissants révèlent que l’Arche de Noé est à Nkamba Jérusalem, dans la dimension spirituelle, non visible par le commun des mortels. Ces témoignages font aussi état d’un autre grand mystère: sur la colline de Mitinu, à quelques 10 mètres de l’entrée principale sud de Mitinu, se trouve l’endroit où le patriarche Abraham s’apprêtait à sacrifier son fils Isacc.

·  Tous les animaux domestiques de Nkamba Jérusalem (poules, coqs, canards, moutons, chèvres, cabris, poissons, etc.) doivent y vivre librement et en paix. Pour s’en saisir, il faut absolument l’autorisation du chef spirituel de l’église, l’oint de Dieu. Plusieurs témoignages relatent qu’à une certaine époque à Nkamba Jérusalem, des voleurs abusifs d’œufs de poules, de poissons de la source d’eau bénite ou ceux qui voulaient tuer des moutons de Nkamba Jérusalem, étaient mystérieusement accusés auprès de Papa Dialungana Kiangani, le gardien de la cité sainte.

Les poulets et les moutons venaient physiquement, eux-mêmes auprès de Papa Dialungana Kiangani pour introduire leurs requêtes, dans leurs langages respectifs que le médiateur élu comprenait aisément. Evidemment, le commun des mortels n’écouterait que des bêlements de moutons ou le gloussement et le caquètement des poules. Les humains fautifs (voleurs) étaient souvent appelés par Papa Dialungana Kiangani pour se justifier, avant une éventuelle sentence. Quant aux poissons, leurs accusations se faisaient certainement dans la dimension spirituelle qui n’exige pas nécessairement un déplacement physique visible. Ici les fautifs étaient, eux aussi appelés et blâmés sévèrement.

·  A Nkamba Jérusalem, Simon Kimbangu prêchait en permanence la non violence et interdisait toute pratique obscure: pratiques fétichistes, sorcellerie, magie, etc. Mais, selon des témoignages connus de plusieurs fidèles Kimbanguistes, les malfaiteurs s’entêtaient et persistaient à faire le mal. Alors, un jour en compagnie de son 1er fils, Charles Kisolokele Lukelo, Simon Kimbangu leur donna un avertissement historique inédit: Surpris au cours de leur rencontre nocturne au village Kimiala, et suite à la puissante prière de Simon Kimbangu, les malfaiteurs nocturnes (sorciers) furent complètement immobilisés sur place et mis en pause jusqu’au matin (exactement comme un film vidéo, mis en pause sur un écran). Papa Simon Kimbangu et son fils sont ensuite rentrés chez eux.


Le lendemain, après la messe matinale, Simon Kimbangu demanda aux parents des absents à l’église matinale de prendre quelques habits appropriés avec eux et de le suivre. Simon Kimbangu les conduisit sur les lieux où les sorciers figés, immobilisés, attendaient, chacun étant resté dans la même position funeste du « marché satanique » de la nuit passée. Imaginez, vous-mêmes, la terrible rencontre! La grande honte froide avait poussé les malfaiteurs nocturnes à fuir la contrée. Ou sont-ils allés? Certainement, un peu plus loin! Depuis, un tel mystère ne s’est plus reproduit.

·  Bref, il n’y aurait pas assez d’espace ici pour décrire, rien que le dixième des secrets et mystères poignants concernant Nkamba Nouvelle Jérusalem.

Que reste –il de cette confrérie  ou église ? Avis aux amateurs !

 

BONGOS Roger

 

Par BONGOS ROGER - Publié dans : Religion
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