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Requiem pour la mort annoncée de Joseph KABILA pour 2011 et qui le tuera ?
La chronique d’une mort annoncée de Joseph KABILA. Président de la République Démocratique du Congo, depuis l'assassinat énigmatique non élucidé de l'ancien président, « son père » Laurent Désiré Kabila, le 16 janvier 2001, au cours de la Deuxième guerre du Congo. Les langues se délient sur l’implication de Ruanda et son gouvernement dans cet horrible assassinat. Pourquoi aujourd’hui, les gens commencent à vendre la mèche ? Pourquoi y a – il de fuites d’informations sur cette tragi-comédie ?
Un ex agent des services secrets du Rwanda témoigne à propos de ce sombre et rocambolesque histoire. Comment le Ruanda a organisé et financé avec l’aide de Joseph KABILA, cette expédition punitive à l’encontre Mzé KABILA. Comme l’a déclaré cet Ex haut responsable rwandais devant le Juge de l’Audition Nationale Fernando ANDREU. Tant que le dossier de Mzé KABILA ne sera pas officiellement clos par les inculpations des vrais coupables, les chroniqueurs n’arrêteront pas et ne fermeront ce dossier qui a marqué le tournant et la descente aux enfers de la RDC.
En tête de l'Alliance pour la majorité présidentielle (AMP), qui l’a permis d’asseoir son autorité avec l’aide des anciens de la bande à Bonnot (Bande qui regroupait plusieurs sympathisants anarchistes braquaient et dévalisée allégement à tour de bras plusieurs établissements bancaires). Un groupe illégaliste ayant multiplié les braquages et les meurtres en 1911 et 1912. D’où l’expression, le crime ne paie pas ! Le crime perpétué en RDC ne restera pas impayé. Aujourd’hui, après, la visite éclaire d’Hillary Clinton en RDC, les Etats-Unis, décident enfin de mettre en place un éventuel Tribunal Pour La RDC. Une visite dans ce continent qui avait une odeur nauséabonde coloré de Mazout. Et les plus optimistes disaient qu’elle était porteur d’espoir, c’est la soupe à grimace. Hillary la commerciale déclarait « Au cours de 11 jours de voyage à travers l’Afrique, ce que j’ai vu, c’est l’humanité sous son pire aspect comme sous son meilleur aspect. A Goma, j’ai vu les deux », témoignait-t-elle dans son article « Ce que j’ai vu à Goma » publié le 21 août 2009 dans le site Web du magazine People et repris le 26 du même mois dans les « Dépêches du Département d’Etat ».
Quelques réglages techniques à mettre en place et le rouleau compresseur fera son travail juridictionnel.
Joseph KABILA, créé en 2002 le Parti du peuple pour la reconstruction et la démocratie (PPRD) Réceptacle multicartes, pour la promotion de son ascension et la légitimation de son pouvoir conteste par ses méthodes barbares caractérisées propre à son clan, qui énergétiquement s’abreuve du sang Congolais.
Cette machine à formater le leader de ce mouvement est sur toutes les sauces, à la lumière de ce que les jeunes socialo-communistes faisaient pour enjoliver un bâtis ravagé par les intempéries…. Comme le travail d’acharnement des Marabuntas sur un arbre ! En s’appuyant dessus, l’arbre tomberait parce qu’il est déjà ravagé de l’intérieur, c’est à l’exemple de la RDC.
Tous sans exception, font parti de cette nomenclature qui se disent en coulisse, le Congo restera toujours ingouvernable tant qu’il ne sera pas saucissonné en petites parcelles qui deviendra un jour des petits états fédéraux. Cette motivation viendrait du fait, toutes ces régions sont immensément riches, et les multinationales voudraient se les partager. Eduardo do Santos, un nouvel esclavagiste rentre en scène pour déstabiliser le flanc austral de La RDC. Curieusement après le passage de l’Ouragan qui porte le nom d’Hillary. Etonnant non !
La nouvelle constitution boiteuse, inadaptée concoctée sur mesure au mépris du peuple congolais par le fameux Louis Michel et sa bande à Bruxelles, Paris et Liège. Illustration faite sur les articles de ladite constitution, morcelle le Congo, en 25 provinces qui deviendront par subterfuge des minis états, au finish demanderont tous, leurs autonomies pour terminer avec l’autodétermination. Visitons cet article sur la constitution de ces provinces !
Article 2
La République Démocratique du Congo est composée de la ville de Kinshasa et de 25 provinces dotées de la personnalité juridique. Ces provinces sont : Bas-Uele, Equateur, Haut-Lomami, Haut-Katanga, Haut-Uele, Ituri, Kasai, Kasai Oriental, Kongo central, Kwango, Kwilu, Lomami, Lualaba, Kasaï Central, Mai-Ndombe, Maniema, Mongala, Nord-Kivu, Nord-Ubangi, Sankuru, Sud-Kivu, Sud-Ubangi, Tanganyika, Tshopo, Tshuapa.
Kinshasa est la capitale du pays et le siège des institutions nationales. Elle a le statut
de province. La capitale ne peut être transférée dans un autre lieu du pays que par
voie de référendum. La répartition des compétences entre l’Etat et les provinces s’effectue conformément aux dispositions du Titre III de la présente Constitution. Les limites des provinces et celles de la ville de Kinshasa sont fixées par une loi organique.
Observation pertinente tirées sur ces petites provinces proposées par la constitution et entérinée depuis. Montre en désespoir de cause, que 5 de ces nouveaux provinces sont les théâtres des affrontements sanglants : Bas Uele, Haut Uele, Ituri, Nord-Kivu, Sud-Kivu. 5 zones sensibles occupées directement ou indirectement par les Maîtres de guerre à savoir, le Rwandais, Ougandais et Burundais. Ces zones sont vidées de leurs occupants autochtones, par un massacre systématique, bannissement dans la brousse, intimidation et remplacés par les nouveaux locataires venus tous, femmes, enfants, cheptel et militaires du voisin encombrant, le Rwanda, par déclinaison, le Burundi. Le risque de la partition de la RDC, viendrait de ces 5 provinces à l’énumération faite.
Tous les observateurs et les ONG basées dans ces zones, sont unanimes sur l’implantation de la nouvelle colonie Rwandaise accompagnée massivement avec les hommes en uniformes de l’armée rwandaise sous la bénédiction de l’opération désastreuse KIMIA II, un vrai désastre humanitaire ! Une machine de propagande rwandaise imposée par KAGAME, sous couvert de pourchasser les opposants hutus au Ruanda de KAGAME. L’administration de ces villes est souvent dans la main de Tutsies qui se pavanent avec une arrogance sans complexe sur un terrain conquis. Les accords de LEMERA sont pernicieusement observés. KABILA, le fiston par procuration paie un lourd tribut de l’héritage laissé par son père génétiquement contesté. Ainsi va la vie au Congo.
Les Congolais doivent lire entre les lignes, la pierre jetée dans la mare par Colette Braeckman, éclabousse au passage certaines idées reçues et éblouie les autres qui croient à cette démagogie. Ces propos, sont de natures à exacerber l’orgueil de Congolais, une prostitution intellectuelle, que je qualifie d’inquiétant.
Le discours et analyses policés de ce spécialiste démontre certaines réalités du terrain, mais souvent ces pamphlets sur les uns ou sur les autres, lui permet d’avoir un certain échos, une envergure dans les couloirs de plusieurs rédactions occidentaux, Africaines et particulièrement Congolaises en faisant le lit de la madone du Ruanda, (amie de rwandais) qui au demeurant distribue de points selon son humeur au gré de température de la situation.
Son passeport belge comporte un visa de long séjour pour la RDC avec plusieurs sorties et entrées. Croyez vous qu’elle saura ou pourra avoir une certaine objectivité sur la situation qui prévaut en RDC de peur que son sésame lui soit retiré. Et d’avoir une certaine neutralité sur le théâtre des événements tragiques qui secouent ce pays ? Est-ce que sa partialité est – elle intacte ? La convenance demande à ce que les regardent dans le microscope, comment ce régime pourchasse et tue les journalistes qui osent égratigner dans leurs requiem, la descente aux abîmes de la RDC à cause de l’incurie KABILISTE.
J’en appelle simplement à prendre connaissance de ses feuillets (Colette B) depuis l’entrée de AFDL en RDC, vous trouverez un nombre important de contradictions, et souvent avec des avis orientés en faisant l’apologie du savoir faire rwandais. Les signes de son hypocrisie sont dans ses écrits, et non dans ce qu’elle veut faire croire aux yeux de la communauté intellectuelle internationale qui prend pour argent comptant ses touailles.
Administration Kabiliste est-t-elle créditée d’une belle image de marque auprès des institutions internationales, a –t-elle aussi des beaux jours devant elle ?
On détourne l’attention du peuple congolais en organisant un sommet pompant qui accouche, des éventuels de débuts de solutions. Peut important du résultat, c’est l’image qui compte à l’image de son grand frère, le G 20. Comment l’argent passera de la main de Paul pour atterrir dans celle de Jean. Le brassage de plusieurs millions en quelques jours ! Il est bon vivre et de travailler dans le gouvernement de Kinshasa, si vous voulez devenir riche en 48 heures chrono, mieux qu’un envoi de chrono poste à un destinataire. Cherchez vous un parrain, qui vous introduira auprès du Raïs, l’homme aux clés du paradis de galvaudage et du mépris, les dieux ce paradis au peuplade douteuse, (tutsie) la cause sera entendue. Vive le népotisme et la gabegie !
LA BANQUE MONDIALE au chevet de la RDC, la totale !
Après avoir épié de loin la Chine opérer tranquillement en République Démocratique du Congo, les Etats-Unis d'Amérique et la communauté internationale s'investissent en prenant part au chapitre économique et diplomatique du géant de l'Afrique centrale. La banque Mondiale, compte dégager 3,6 milliards de dollars pour aider les couches sociales les plus vulnérables pour l’Afrique, et une grosse enveloppe allouée aux souffrances de RDCongolais
La RDC, qui est engagée dans la réalisation de ses chantiers, se frotte les mains en voyant les autres venir vers elle devant cet épilogue heureux. Voilà qui justifie la visite du pays par la troisième personnalité des USA et celle du président de l'une des institutions du Bretton Woods. En tout le cas, les signes de temps indiquent que cette fois-ci, c'est la bonne pour l'envol. De nouvelles perspectives économico diplomatiques sont en train de s'ouvrir à la République Démocratique du Congo, avec la sollicitude de la communauté internationale qui, semble-t-il, se penche cette fois-ci sur le dossier de ce pays longtemps classé dans les calendes grecques.
Qui sont tous ces investisseurs qui se bousculent devant la porte grandement ouverte de la société RDC , un nombre incalculable qui fourmillent en rang serré devant J KABILA, les uns en champions de courbette et les autres donneurs d’ordres ?
Un véritable piège à con, que la RDC s’avance en ayant les yeux bandés au ruban noir et qui augure une compromission de son avenir par des investissements hasardeux de ces dirigeants.
LES GROS INVESTISSEURS CHINOIS PARTICULIEREMENT AGRESSIFS
Vous avez dit chinois, c’est un euphémisme, ils sont partout, partout, dans les gros et petits investissements. N’oublions pas que c’est eux, qui ont aidé les Etats-Unis à éponger leurs passifs en terme de capitalisation bancaire qui avait subi une avarie sans précèdent. Ils sont tous à Kinshasa, avec leurs mallettes remplis de billets verts à la couleur de la Chine. Kabila peut dormir ses deux oreilles sans peine.
FMI Renforcer son partenariat avec l’Afrique en particulier avec la RDC pour l’aider à surmonter la crise
Dominique Strauss-Kahn, Directeur Général du FMI, avait fait la déclaration suivante à Kinshasa, à l’issue de sa visite en République Démocratique du Congo :
« J’achève ma première visite en République démocratique du Congo en qualité de directeur général du FMI et je tiens à remercier le Président Kabila, le Premier ministre Muzito, le Ministre des finances Matenda, le Ministre du budget Lokola, le Gouverneur Masangu et les personnalités officielles que j'ai eu le plaisir de rencontrer. J’ai aussi rencontré les membres de la Commission Économique et Financière de l’Assemblé Nationale et du Sénat. Je me suis également rendu au Centre de santé Avenir Meilleur pour les Orphelins du Congo (AMOCongo), où j'ai été impressionné par les efforts que déploie son personnel avec dévouement pour venir en aide aux enfants et aux mères vivant avec le virus du VIH. J’ai eu aussi des échanges très enrichissants avec les syndicats et les organisations de la société civile ainsi qu’avec les étudiants et les membres du corps professoral de universités publiques et privées de Kinshasa.
Après les concessions consenties entre la mission du Fonds à Kinshasa et les experts financiers du Gouvernement, le Conseil d’administration du Fonds monétaire se réunit le 24 septembre 2009 pour décider définitivement sur le dossier congolais avec, à l’horizon, le point d’achèvement
La mission du Fonds monétaire international (FMI) et les autorités congolaises sont parvenues à un accord sur les politiques économiques et financières pour le reste de l’année 2009 et pour 2010,
d’une part, et de l’autre, le gouvernement a accepté les amendements concernant le contrat chinois. Joseph KABILA s’est arrangé pour le partage de gâteau RDC avec d’autres prédateurs, la
situation paraît aujourd’hui assainie.
Au terme d’un séjour de neuf jours, soit du 10 au 18 août 2009, la mission du FMI laisse la RDC sur une bonne note. Au regard des résultats de la mission. Quelle hypocrisie, quand on sait pour vivre à Kinshasa même étant friqué on subi le revers de la monnaie et son inflation par rapport à l’indexation du coût de la vie.
La RDC a l’aval de Club de Paris et de Londres
La question chinoise qui posait problème a été balayée. Le 15 septembre, le Gouvernement congolais a tenu une réunion avec les membres de Club de Paris qui traitaient le dossier du Congo pour qu’ils puissent donner des assurances financières. Cela parce qu’il y a des écarts de financement dans le budget.»
Le Club de Paris est un groupe informel de créanciers publics (19 pays développés en sont membres permanents) qui a pour but de trouver des solutions coordonnées et durables aux difficultés de paiements de nations endettées.
Ce forum a été créé progressivement à partir de 1956 lorsque l’Argentine accepta de rencontrer ses créanciers publics à Paris. Il traite les dettes publiques c’est-à-dire celles des gouvernements et celles du secteur privé garanties par le secteur public. Un processus identique a lieu pour les dettes publiques détenues par des créanciers privés, au sein du Club de Londres, qui s'est structuré au cours des années 1970 sur le modèle du Club de Paris : c'est un groupe informel de banques commerciales qui se réunissent pour re-négocier les créances qu'elles détiennent sur des débiteurs souverains.
Les pays créanciers se réunissent 10 fois par an à Paris pour des sessions de négociations, sous la présidence du directeur de la direction générale du Trésor et de la Politique économique (DGTPE) du ministère français de l’Économie.
Depuis 1983 et jusqu'en janvier 2008, le Club de Paris a conclu plus de 400 accords relatifs à 84 pays endettés portant sur plus de 505 milliards de dollars.
Le Club de Londres est un groupe informel de créanciers bancaires privés qui s'occupe de dettes publiques. Bien qu'inspiré du Club de Paris, il préfère rééchelonner les dettes.
Sa première rencontre eut lieu en 1976 pour tenter de résoudre les problèmes de paiements du Zaïre. Les rencontres se font à l'initiative du débiteur, lesquelles se font également dans différents centres de finance internationale. Le Club n'existe que pendant les négociations. Une fois une entente signée, il se dissout. La présidence des négociations s'effectue par une importante institution financière, alors que le comité est composé de membres représentant les différents débiteurs, que ce soit des banques ou des fonds d'investissement (surtout s'ils détiennent des obligations financières).
Pourquoi l’apport de tous ces investisseurs au chevet de la RDC ?
Les garanties que la RDC offre par rapport à ses ressources naturelles sont telles qu’aucun investisseur ne peut se targuer de traiter avec fi, les appels du pied venant de KABILA qui prend de la bouteille en côtoyant les grands de ce monde. Pour la réalisation de son fameux plan de reconstruction du pays, il faudrait, les garanties des institutions financières mondiales. Le gouvernement de KABILA les trouve par la même occasion, il enrichit au passage les VRP de luxe en charge de tous ces dossiers. Et en reversant de fortes commissions aux négociateurs délégués pour la cause. Tout le monde y gagne au détriment de la Population.
A titre d’exemple, pour construire une autoroute avec un tronçon d’un 1 kilomètre, il faut débourser une enveloppe d’un million de dollars. La RDC a besoin de plus de 3 mille kilomètres d’autoroutes et voies ferrées, faites les calculs. Voila l’intérêt de ses investisseurs, qui au passage cloue le pays au pilori de la pauvreté, avec des intérêts assommants définitivement l’espoir d’une liberté financière d’un pays. A titre indicatif, la RDC rentre dans l’aire du tutorat à double facette. L’asservissement économique (pillage organisé de nos ressources) et la dépendance économique, c’est le prix à pays si J KABILA veut réaliser ces Five chantiers.
Comment faire pour tuer Le Président Joseph KABILA, et qui le tuera ?
L’histoire est là pour nous rappeler comment Le Maréchal Mobutu a été évincé et écarté de la politique par ses même protecteurs. Sa confiance, sans limite à son entourage qui l’a allégrement trahi. On prend les même et on recommence… Il n’est pas nécessaire de prendre un explosif ou un fusil à lunette pour descendre ce Président au comportement irrationnel et imprévisible.
Le combat pour le liquider doit commencer par la révision de l’article 10 de la constitution congolaise, est une épine dans le pied de la diaspora. Que dit l’article 10 :
La nationalité congolaise est une et exclusive. Elle ne peut être détenue concurremment avec aucune autre. La nationalité congolaise est soit d’origine, soit d’acquisition individuelle. Est Congolais d’origine, toute personne appartenant aux groupes ethniques dont les personnes et le territoire constituaient ce qui est devenu le Congo (présentement la République Démocratique du Congo) à l’indépendance. Une loi organique détermine les conditions de reconnaissance, d’acquisition, de perte et de recouvrement de la nationalité congolaise.
BONGOS Roger
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