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Crée LE 05-09-2014 - 08H10 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF : | PANAFRICAIN |ACTUALITE NATIONALEAFRICAINE. à JOUR LE vendredi le 05-09-2014 - 08H29 PAR : ARTV NEWS Dominique KABONGO, Pierre MBUYI et Roger BONGOS Maman Marthe trésorière par la force de son irascibilité et d’humeur difficile à l’égard de l’appareil politique de l’UDPS, fait régner la terreur en écartant de fait, ceux qui sont contre ou s’opposent à ses méthodes anti-démocratiques d’une république bananière par rapport à sa gestion calamiteuse de ce denier. Dieu merci ! A chaque chose malheur est bon… Une question qui me taraude l’esprit à savoir : si le vieux avait l’effectivité du pouvoir en RDC, comment cette […]

Dimanche 11 octobre 2009 7 11 /10 /Oct /2009 12:23

LA BELGIQUE

 

Vendre son corps pour boucler le mois

Onze hommes et femmes témoignent de cette deuxième vie qu’ils mènent. Mères au foyer, minimexés, étudiantes, SDF qui ont "sauté le pas". La une, 21h30. Sujet interpellant qui suscite débat. Espace P et Chris Paulis de l’ULG y prendront part.

On les appelle "Les occasionnelles" H H. Parce qu’elles font des courtes apparitions sur le "pavé" avant de disparaître aussitôt. Mères célibataires, étudiantes ou minimexées, elles sont souvent en situation de précarité. Malgré le tabou, le mal-être et/ou la stigmatisation, onze d’entre (eux et) elles ont accepté de témoigner à visage découvert.


Une démarche "délicate" soulignée par Christophe Reyners, le réalisateur. "Dans la plupart des cas, il s’agit de prostitution "de survie". Pour ceux qui reçoivent de l’argent du CPAS, du chômage ou de la mutuelle, c’est souvent un complément minime. S’ils étaient dans une activité ultra-rentable avec le téléphone qui sonne sans cesse, ils n’auraient pas accepté de passer deux jours avec nous. C’est bien la preuve qu’ils n’étaient pas trop occupés."


L’idée de ce reportage découle en fait de son précédent projet. "J’avais réalisé "Le pornographe" à Liège et parmi les amateurs qui s’adonnaient aux films porno, quelques-uns se prostituaient occasionnellement. Dans les deux cas, ce qui m’a touché c’était le fait que c’était des amateurs. J’ai eu envie d’aller à la rencontre de tous ces gens aux parcours singuliers."

Des rencontres rendues possibles par le bouche à oreille mais aussi en suivant les tournées médicales de l’espace P "car souvent les professionnelles connaissent quelques occasionnelles. C’est le temps qui m’a permis de rencontrer toutes ces personnes car il s’est passé 7 mois entre la décision et la fin de la réalisation."


Découvrir autant de témoignages est très troublant car on ne pensait pas que cela touchait autant de personnes. "J’ai vraiment essayé d’avoir un panel représentatif : deux personnes plus âgées, une étudiante, une toxicomane; une Africaine. J’ai rencontré beaucoup plus de gens que ceux que l’on peut voir dans le reportage mais beaucoup ont refusé de témoigner et puis, je voulais qu’ils réfléchissent aux conséquences de leur passage en télévision. Il y a beaucoup de gens qui ont un boulot plus stable que ceux qu’on voit ici : une comptable à mi-temps, une infirmière, mais elles gagnent en un jour ce que leur boulot rapporte en une semaine. Seule la prostitution donne une réponse immédiate à un besoin d’argent pressant, quand il faut remplir le frigo ou payer une facture."


Le phénomène serait donc rendu plus visible par la crise ? "C’est difficile à dire parce qu’il n’existe forcément aucune donnée chiffrée. C’est possible d’autant qu’il y a toute une part très cachée, qui fonctionne via internet. C’est comme ça que j’ai rencontré l’étudiante qui témoigne à visage masqué. La crise pousse peut-être plus de personnes vers ces solutions rapides (à défaut d’être faciles) mais les clients pourraient être incités à marchander ou à se raréfier."


Gare à l’engrenage

Pour les occasionnelles, aussi, le risque d’engrenage est bien présent. "Oui, l’étudiante qui témoigne vit cette situation vraiment péniblement mais elle a une amie qui en souffre beaucoup moins. Que fera-t-elle le jour où son "vrai" travail lui rapportera un salaire moins attrayant ?"

Reste le tabou, stigmatisant et pesant. "Ils ont accepté parce qu’il s’agissait d’un documentaire sans commentaire et sans effets, parce que l’émission a bonne réputation. J’ai montré "Le pornographe" à certains et ils ont vu qu’ils ne seraient pas stigmatisés. On ne sait jamais pourquoi les gens disent oui; pour certains, peut-être que cela leur faisait du bien de se libérer. C’est aussi une façon de dire : on ne demanderait pas mieux de trouver autre chose."




LA FRANCE

Se prostituer pour payer ses études?

En France, selon les chiffres de l'Observatoire de la Vie Etudiante (OVE), 40.000 étudiants se prostituent pour payer les frais liés à leurs études (droits d'inscription, photocopies et syllabi, logement, transport,...) ! Un étudiant sur 57 ! Et ce chiffre est en-dessous de la réalité, nombreux sont ceux et celles qui n'osent pas le déclarer...


La politique néolibérale menée par les derniers gouvernements de droite comme de « gauche » ont appauvri une grande partie de la jeunesse. Toujours selon l'OVE, en France, 225.000 étudiants ont des difficultés à payer leurs études, 100.000 vivent sous le seuil de pauvreté et 45.000 d'entre eux vivent dans une situation d'extrême pauvreté.


Vu la hausse énorme des loyers, le logement est la part du budget des étudiants qui a le plus augmenté. Pendant ce temps, le montant des bourses n'a, lui, pas bougé... L'accès réel aux études supérieures devient de plus en plus difficile. Un étudiant français sur deux se voit donc forcé de travailler pendant l'année à côté de ses études et la moitié des autres travaille durant ses vacances. Autant de temps qui ne peut être consacré à étudier et qui handicape la réussite. Selon une étude de l'OCDE, travailler pendant ses études augmente le risque d'échec de 40%.


Un petit boulot de quelques heures par semaine n'est aujourd'hui plus suffisant


En comparaison des petits jobs qui emploient la plus grande partie de la main d'oeuvre étudiante, l'industrie du sexe est plus attractive financièrement.

De plus en plus d'étudiants, pour être à même de réussir leurs études, sont donc obligés de vendre leur corps dans des bars à hôtesses, des agences d'escort-girl/boy, par annonces sur internet, en posant pour des photos pornographiques ou des webcam, en faisant le ménage en sous-vêtements, ou simplement en faisant le trottoir des grandes villes de France.


Mais croire que ce processus est limité à la France serait une erreur. Il ne réflète que la situation qui se développe dans toute l'Europe. Aucune donnée n'est disponible pour la Belgique, mais l'exploitation, par l'industrie du sexe, d'étudiants confrontés aux mêmes problèmes ne fait pas de doute.

Une étude récente de l'université anglaise de Kingston illustre les liens entre augmentation des frais d'inscription et prostitution. De 1998 à aujourd'hui, le nombre d'étudiants forcés à recourir à l'industrie du sexe a doublé en Angleterre pendant que les droits d'inscription ont triplé (aujourd'hui 4.500 € par an en moyenne).


Plusieurs personnalités issues du corps académique des universités francophones en Belgique, comme le recteur de l'UCL ou l'assistant de l'ancien recteur de l'ULB, ont déclaré récemment vouloir briser le plafond du minerval (aujourd'hui plafonné à 778€).


Ils préparent ainsi consciemment l'opinion à une hausse de celui-ci, pouvant atteindre plusieurs milliers d'euros ! Selon l'UCL, les frais pour une année d'études sont de 9.278 € en moyenne, ce qui correspond à près de 200 services de ménages en petites culottes. Mais qu'à l'avenir un plus grand nombre d'étudiants soient littéralement poussés à se vendre si les minervals augmentent n'émeut guère les recteurs, les patrons et leurs politiciens.


Les Etudiants de Gauche Actifs défendent l'idée d'un salaire étudiant suffisant afin que chacun puisse étudier. Cela mettrait fin au recours à des solutions individuelles extrêmes comme la prostitution.

par Boris Malarme

 

« Je couche pour payer mes études »

40 000 étudiantes entre 19 et 25 ans vendraient leurs corps en France (Foto autism mom/Flikr)

40 000 étudiantes entre 19 et 25 ans vendraient leurs corps en France

De plus en plus d'étudiantes se prostituent pour payer leurs études. Un phénomène répandu et en pleine expansion.

« J'ai couché avec plus de quarante hommes en deux mois. J'étais en première année de fac et je gagnais environ mille livres par semaine. Avec mon ancien travail je ne gagnais pas suffisamment d’argent, maintenant j'ai plus de temps pour étudier et pour m'amuser, a déclaré une étudiante anglaise au journal britannique étudiant 'Varsity’. Et elle n’est pas la seule.

D’après une enquête menée par la revue, beaucoup d’étudiantes, toutes inscrites dans la prestigieuse université de Cambridge, préfèrent porter des bas dim et des bodys en dentelle pour arrondir leurs fins de mois. Exit donc le baby-sitting ou la revente aux camarades des notes prises pendant les cours.

 

 

 


Filles à vendre

Etudier coûte cher, ce n'est pas nouveau. Et si on rajoute aux frais d'inscription universitaire le loyer, les courses, les aller-retours pour rentrer de temps en temps à la maison, les étudiants se retrouvent fréquemment sans rien dans les poches. Beaucoup se démènent en enchaînant les petits boulots : serveur, vendeuse, employé en centre d'appel, et dans le meilleur des cas, en donnant des cours particuliers. Mais tout le monde n'a pas envie de sacrifier ses fins de journée pour gagner quelques dizaines d'euros.

Pourquoi donc ne pas imaginer de vendre son corps, virtuellement ou non, pour améliorer sa vie ? D'après une étude réalisée par le syndicat étudiant Sud-Etudiant et publiée en octobre 2006 par Le Figaro, près de 40 000 jeunes entre 19 et 25 ans [en majorité des femmes], se prostituent plus ou moins régulièrement pour financer leurs études.

Un phénomène qui n'est pas seulement français et qui s'étend comme une tâche d'huile dans d'autres pays de l'UE comme la Pologne et le Royaume-Uni.

Selon un autre sondage de l’université de Kingston, un jeune sur dix admet connaître des étudiantes qui travaillent dans des boîtes de nuit ou comme ‘accompagnatrice’. Le leitmotiv est toujours l'argent. Il suffit d'avoir à l'esprit que les frais d'inscription pour entrer à l'université en Grande Bretagne tournent autour de 4500 euros par an.

Journal d'une webcam girl


En Italie aussi le phénomène semble plutôt répandu. L'année dernière, on a découvert sur le campus de l'université de Calabre un groupe d'étudiantes Erasmus qui recevaient d'autres étudiants chez elles et couchaient avec eux moyennant finances. Mais il ne s'agit pas toujours de prostitution proprement dite.

Souvent il s’agit plutôt de ‘cyber sexe’ : il suffit de se connecter sur un site où des voyeurs sont prêt à débourser jusqu'à 150 euros [70 pour l'agence et 80 pour la fille], pour 10 minutes de conversation avec une jeune fille en dessous sexys. « En un mois j'arrive même à gagner 3 000 euros pour quelques heures par jour, confortablement assise devant mon PC », a déclaré dans une interview au StudentiMagazine Morgana, 22 ans, étudiante en sciences politiques à l'université La Sapienza à Rome.

Il suffit de taper www.ragazzeinvendita.com, pour comprendre immédiatement que le phénomène est beaucoup plus répandu que ce que l'on croit. Un monde virtuel où de jeunes ‘webcam girls’, parmi lesquelles des étudiantes, s'exhibent, se dévoilent, se filment, en échange de gains faciles et non négligeables. C'est le cas d'Helen qui a justement écrit un livre ‘Journal d'une webcamgirl’, où elle parle de sa vie, de ses choix et de son univers face à la webcam.

Il y en a qui préfèrent l'anonymat et se contentent de vendre sur internet aux fétichistes leur lingerie intime usagée. « Tu veux les culottes que je viens de porter ? Pour 13 euros tu peux les avoir », écrit une étudiante de 18 ans sur un portail de vêtements ‘vintage’ à Milan. Mais pas de rencontres, tiennent à préciser les annonceurs. Tout doit rester strictement virtuel. Sans commentaire. Il y en a vraiment pour tous les goûts. Mais à quel prix ?

 

 

GRANDE BRETAGNE

 

  FEMALE STUDENTS TURN TO PROSTITUTION TO PAY FEES


 

MORE and more students are resorting to prostitution or other jobs in the sex industry to pay rising university tuition fees, a study has found. Research by Kingston University in southwest London suggests that there has been a 50% rise in numbers over the past six years.


In a survey that asked 130 students whether they knew any friends involved in the sex industry, one in 10 said they knew of students who had stripped, lapdanced or worked at massage parlours and escort agencies to support themselves. Just over 6% said they knew students who worked as prostitutes.

The academics found that alcohol and mental problems led some women into stripping and lapdancing. But those resorting to prostitution were simply working to earn money.


University tuition fees, first introduced in 1998 at £1,000 a year, have risen to £3,000 this year at all but a few universities. The average student loan at graduation last year was £8,948, but NatWest Bank said that once private debt was factored in, students now in their first year could expect to graduate with liabilities of more than £14,700.


Dr Ron Roberts, a health psychologist who was the lead author of the study, said: “Our figures represent a 50% increase in the prevalence rates for student prostitution since 2000 . . . given the increasing financial problems experienced by students, this is in line with what we would predict.”


The researchers talked to students in different age and social groups and cross-checked descriptions to avoid double-counting sex workers who might be known by more than one respondent.


Roberts and his co-authors, Sandra Bergstrom and David La Rooy, called on education and welfare authorities to acknowledge the problem of increased costs forcing students into sex work.


According to a 2004 study, clients spend an estimated £534m a year on prostitutes — almost as much as Britons spend on going to the movies. The average cost per encounter was £55, more in London.

Last week one London escort said she had been working in the industry since 1999 to support herself through a masters degree and now a doctorate in international politics.


“In the agency lounge, we all had our books or our laptops,” said the escort, who would be identified only as Sophie. “We were all studying at night, then would take breaks to go out with the guys.”


Sophie said she could sometimes earn £2,000 for a full night’s work in 1999, but now competition from eastern European prostitutes had driven earnings down, while tuition fees had gone up.


“Instead of working in McDonald’s, or shops for £8 an hour,” Sophie said, “sometimes it is easier to work in this industry, make more money quickly, pay the rent and have time to do your reading.”


Internet adverts for escort agencies and massage parlours boast of having “college girls” on their books. Sophie said: “If clients are willing to pay up to £350 an hour, it’s because they don’t want a bimbo. They want a conversation as well as sex.”


Sam Heuston, 24, a contestant last year on Big Brother, said she earned £80 a night stripping and bar-dancing at clubs when she was studying marketing at Oxford Brookes University.


But Gemma Tumelty, president of the National Union of Students, warned that students in the sex industry were vulnerable to abuse.


A spokesman for Universities UK emphasised that the institutions provided support services for students in trouble, but “students are responsible adults and we treat them as such”. Though tuition fees were £3,000 this year, students could wait to pay them until they graduated and were earning.

Jonathan Milne

Royaume-Uni :
Des étudiantes se prostituent pour payer la fac

De plus en plus d’étudiantes se prostituent ou travaillent dans l’industrie du sexe pour payer les frais d’inscription de leur université selon un sondage mené par la Kingston University auprès de 130 étudiants. 

Une personne interrogée sur dix déclare connaître des étudiantes qui travaillent dans des clubs de strip-tease, de massages ou des agences d’escorte. 

Seuls 6% des interrogés prétendent connaître une ou plusieurs étudiantes qui se prostituent pour payer leurs études.

Les frais d’inscription à l’université ont considérablement augmenté depuis leur introduction en 1998. 

Une année d’inscription à la fac coûte aujourd’hui en moyenne 3000 livres (4455 euros) (contre 1000 livres (1485 euros) en 98).


 

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Prostitution.....Etudiante!!!"

Comment est-il possible qu'au 21ème siècle, des Etudiantes soient obligées de se Prostituer pour" payer leur études" ?et Eva Clouet paru ce 17 janvier , aborde un sujet dérangeant : Le livre de Laure D. LA PROSTITUTION ETUDIANTE.

Chacune à leur manière, Laura, 19 ans, en deuxième année de langues étrangères appliquées sait ce que vendre son corps veut dire. " J'y ai été obligée pour payer mes études", dit - elle. Pour régler son loyer et remplir son réfrigérateur. Pour ne pas échouer aux Resto du Coeur. La faim au ventre, l'argent facile à portée de "clic" ,le dégout de soi : elle raconte la spirale du sexe dans un livre poignant :" MES CHERES ETUDES"; le même jour, sortira " LA PROSTITUTION ETUDIANTE A L'HEURE DES NOUVELLES TECHNOLOGIES" une enquête signée Eva Clouet, 23 ans étudiante en sociologie qui a exploré les motivations de ces escort girls occasionnelles. Pour réaliser son enquête, elle a dû rencontrer " des filles normales", aucunement des bimbos maquillées aux mini-jupes agressives.

 

Combien sont elles ? de 15000 à 20000 comme l'estime la poilce ? 40000 selon le syndicat Sud Etudiant.

Ce phénomène est de moins en moins marginal! Il suffit de voir les sites et les forums qui fleurissent sur la toile,et la demande est énorme.... Quant à l'offre elle serait en hausse pour cause de précarité croissante. D'apres l'Observatoire de la vie étudiante, 225000 jeunes n'arrivent pas à financer leurs études!!!!

La france n'est pas une exception, le chiffre est en augmentation de50% depuis l'an 2000, Toute l'Europe est touchée par ce phénomène, le Japon et l'Europe de l'Est également

Il est urgent que l'on irradique ce genre de pratiques pour payer ses études universitaires, puisse Madame Valérie Paicresse entendre leurs doléances, et faire en sorte qu'une étudiante sérieuse, ne soit plus obligée de payer ses études en vendant son corps au plus offrant!!!! 

Par BONGOS ROGER - Publié dans : MONDE
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