Lundi 1 mars 2010
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Créé le 01.03.10 à 07h02 - AFRIQUE REDACTION | OPPOSITION | RDC | Mis à jour le Lundi 01.03.10 à 07h12. Par : LA PROSPERITE. Guy Elongo
Les membres du Bureau politique de l’Union pour la Démocratie et le Progrès Social (Udps), ont animé conjointement un point de presse, le mercredi 24 février
dernier, à la Permanence du Parti à Righini dans la commune de Lemba. Lors de cette rencontre avec la presse, les cadres du de l’Udps ont dénoncé avec la dernière énergie, l’intolérance politique
du Parti au pouvoir, décidé absolument selon les orateurs, à ne laisser aucune chance à l’Udps de s’exprimer sur la Place publique. Les combattants disent-ils, sont devenus la cible des policiers
chaque fois qu’ils projettent une manifestation publique, ce qui n’est pas le cas pour d’autres Parti, remarquent-ils à la presse l’amertume dans l’âme.
Le dernier cas en date, c’était le samedi 20 février dernier à Ndjili, sur la Place Sainte Thérèse, où la police avait tiré en l’air, arrêtant les combattants et
les simples passants, parce que tout simplement elle avait reçu l’ordre de la hiérarchie politique d’interdire le meeting de l’Udps. Le Secrétaire Permanant du Conseil National, l’Ambassadeur
François-Xavier Belctika Kalubye qui expliquait aux journalistes le contexte de tout ce qui s’est passé ce jour là, note que la Loi n’est pas respectée au Congo. Il demande à ce que la
Constitution soit respectée et appliquée en toute citoyenneté en ce qui concerne l’organisation des manifestations publiques. Que dit la Loi dans cette matière ?
A ses cotés, le Secrétaire Exécutif national, André- Gautier Diatezulwa répond que « la Constitution demande seulement que les organisateurs informent l’autorité
compétente», c’est tout. Chose que nous avons fait plus de deux semaines avant, explique-t-il. Et d’ajouter qu’à la veille de l’événement, je reçois un coup de téléphone de l’Hôtel de Ville,
m’informant que le meeting était interdit pour soit disant raison sécuritaire. Mais c’était trop tard, car les combattants étaient déjà mobilisés et n’attendaient que la manifestation. C’est
pourquoi ils étaient très nombreux sur le lieu de l’événement ».
Mais qu’à cela ne tienne, François Belcthika indique que ce n’est qu’une partie remise. Il rassure que le meeting aura bel et bien lieu à Ndjili, sur le même lieu,
à une date qui reste à fixer dans un bref délai. Il promet d’éventrer le boa sur la misère profonde et les conditions de vie médiocre dans laquelle croupit le peuple congolais. Concrètement
qu’est- ce qui s’était passé à Ndjili Ste Thérèse ? Pour rappel, aux environs de 12 heures, le samedi 20 février dernier, les combattants et sympathisants de l’Udps sur appel du Parti, ont gagné
la place Sainte Thérèse

dans la commune de Ndjili, où devait se tenir le grand meeting populaire, le premier du genre, dix mois après la tenue du 1er Congrès de leur parti. L’événement
marqué le 28ème anniversaire de la création du Parti. Dès les heures du petit matin, la place était quadrillée par les policiers, pour la plupart des officiers supérieurs dépêchés par leur
hiérarchie pour empêcher le déroulement du meeting du parti cher Ya Tshitshi. Interrogés, « ils disent avoir reçu l’instruction du Gouverneur André Kimbutu Yango pour interdire toute
manifestation sur cette place publique ».
Chose que les militants de l’Udps très disciplinés, ne voulaient pas entendre parler. En toute paix, ils voulaient tout simplement tenir leur meeting. Face à
l’opposition des éléments et après vive échange, la tension était à son comble et, les hostilités étaient prêtent à être déclenchées comme on le sait dans ce genre des choses. Mais, grâce à
l’arrivée de François-Xavier Beltchika Kalubye, par sa sagesse, il a joué en sapeur pompier pour convaincre les siens à demeurer calmes et légalistes. Belcthika après un bref entretien avec
l’officier supérieur commandant du contingent de la police déployé, instruira à tous ses militants de vider le lieu, et de se diriger vers la permanence du Parti, à Righini.
Malheureusement, alors que tout était apparemment fini, chemin faisant, les partisans de Tshisekedi croisent un autre groupe des policiers envoyés à la rescousse
des premiers. Sans au préalable s’informer de l’évolution de la situation sur la place Ste Thérèse, les arrivants se sont illustrés dans les tirs en l’air et arrestation de tout genre même des
innocents. C’était terrible et triste pour le paisible citoyen congolais dans son pays la République Démocratique du Congo à la veille du cinquantenaire. Cette scène s’est passée juste devant
l’Hôpital Sino-Congolais.
Dans toutes ces choses, ce qu’on peut demander aux autorités tant administratives que policières et, qu’elles doivent communiquer entre elles et avec la population
à temps pour éviter les bavures qui ternissent l’image de notre pays comme ce genre de répression de citoyens qui reviennent paisiblement d’un meeting raté en masse sans troubler l’ordre
public.
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