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Bolloré et la douane camerounaise s’associent pour sécuriser et fluidifier les corridors Douala-Ndjamena et Douala-Bangui

Bolloré et la douane camerounaise s’associent pour sécuriser et fluidifier les corridors Douala-Ndjamena et Douala-Bangui

Bolloré et la douane camerounaise s’associent pour sécuriser et fluidifier les corridors Douala-Ndjamena et Douala-Bangui
Summary:
Opérateur de logistique intégrée, présent au Cameroun sur le ferroviaire (Camrail), le portuaire (DIT et SEPBC), le shipping (SOCOPAO)… le groupe Bolloré vient de sceller avec l’administration douanière camerounaise, un partenariat en vue de la sécurisation du transit, sur le territoire camerounais, des marchandises à destination du Tchad et de la République centrafricaine.

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Bolloré et la douane camerounaise s’associent pour sécuriser et fluidifier les corridors Douala-Ndjamena et Douala-Bangui

Opérateur de logistique intégrée, présent au Cameroun sur le ferroviaire (Camrail), le portuaire (DIT et SEPBC), le shipping (SOCOPAO)… le groupe Bolloré vient de sceller avec l’administration douanière camerounaise, un partenariat en vue de la sécurisation du transit, sur le territoire camerounais, des marchandises à destination du Tchad et de la République centrafricaine.

Selon les termes de ce partenariat, souligne un communiqué officiel rendu public par le logisticien français, il sera question pour le groupe Bolloré de contribuer à «l’amélioration de la plateforme de transit du port de Douala, la mise en place des magasins et aires de dédouanement à Ngaoundéré, Bélabo, Kribi, et la construction au sein de ces espaces des infrastructures dédiées à la douane».

De son côté, apprend-on, l’administration douanière camerounaise devra œuvrer pour «la mise en place du titre unique (de transport) rail-route», dans l’optique d’alléger les procédures et par conséquent réduire les délais de transport des marchandises sur les corridors Douala-Ndjamena et Douala-Bangui.

Il est également question, selon le protocole d’accord, d’accélérer le processus de dématérialisation de l’ensemble des procédures de transit jusqu’aux frontières, et de mettre en œuvre la caution globale et la rationalisation des procédures douanières le long des corridors.

Pour rappel, à en croire les statistiques de la douane camerounaise, le volume de marchandises centrafricaines et tchadiennes transitant par le port de Douala, situées dans la capitale économique du Cameroun, est estimé à environ 395 milliards de francs Cfa, dont 340 milliards de francs Cfa pour les marchandises à destination du Tchad. A. ECOFIN

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