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Brésil: la cote de popularité de Michel Temer qui voulait la mort politique de Dilma Rousseff, s’effondre à 3%

Brésil: la cote de popularité de Michel Temer qui voulait la mort politique de Dilma Rousseff, s’effondre à 3%

Mis personnellement en cause dans un vaste scandale de corruption, le président brésilien Michel Temer a vu sa cote de popularité tomber à des niveaux abyssaux, avec seulement 3% d’opinions favorables, selon un sondage publié jeudi.

Brésil: la cote de popularité de Michel Temer qui voulait la mort politique de Dilma Rousseff, s’effondre à 3%
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Mis personnellement en cause dans un vaste scandale de corruption, le président brésilien Michel Temer a vu sa cote de popularité tomber à des niveaux abyssaux, avec seulement 3% d'opinions favorables, selon un sondage publié jeudi.

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Brésil: la cote de popularité de Michel Temer qui voulait la mort politique de Dilma Rousseff, s'effondre à 3%

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Mis personnellement en cause dans un vaste scandale de corruption, le président brésilien Michel Temer a vu sa cote de popularité tomber à des niveaux abyssaux, avec seulement 3% d’opinions favorables, selon un sondage publié jeudi.

D’après l’institut Ibope, 3% des personnes interrogées considèrent son gouvernement “bon” ou “très bon“, contre 5% pour la même enquête réalisée en juillet.

Le pourcentage de sondés qui considèrent sa gestion “mauvaise” ou “très mauvaise” a grimpé de 70% à 77%, tandis que 16% la jugent “passable“. À la question: “avez-vous confiance en Michel Temer? “, 92% ont répondu “non“. Le sondage a été réalisé du 15 au 20 septembre, auprès de 2.000 habitants de 126 villes brésiliennes.

Un autre sondage (CNT/MDA) datant du 19 septembre créditait de 3,4% d’opinions favorables le président Temer, le plus impopulaire des chefs d’Etat brésiliens depuis la dictature militaire (1964-85).

Accusé d’être “leader d’une organisation criminelle”

Accusé d’être le “leader d’une organisation criminelle” qui aurait touché des pots-de-vin en échange de services rendus à des entreprises, le chef de l’État fait l’objet d’une demande de mise en examen en cours d’analyse à la Chambre des députés.

Si les deux tiers des parlementaires estiment cette demande recevable, le président sera écarté du pouvoir pour six mois, le temps d’être jugé. Cette éventualité est néanmoins jugée peu probable par la plupart des analystes en raison du fort soutien dont il dispose à la chambre basse.

En juin, une autre demande de mise en examen avait été présentée pour “corruption passive“, mais le président était parvenu à sauver son mandat en obtenant une large majorité au Parlement début août.

Même si sa cote de popularité est en chute libre, Michel Temer dispose du soutien des marchés, qui voient d’un bon oeil ses mesures d’austérité dans un pays émergeant lentement de la récession.

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