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Centrafrique : L’imposteur journaleux Wilfried SEBIRO qui s’autoproclame journaliste, sans formation adaptée, serait aux arrêts à Bangui !

Centrafrique : L’imposteur journaleux Wilfried SEBIRO qui s’autoproclame journaliste, sans formation adaptée, serait aux arrêts à Bangui !

Photo prise à Douala lors de ses multiples passages sans visa, frauduleusement, vers la Centrafrique Bangui.


 
Il y’ a bien un proverbe français qui résumerait bien ce que ce petit «journaleux» de quartier vient de subir, je cite : «Nulle ne peut se prévaloir de sa propre turpitude». Il serait aux arrêts d’après les infos recueillies sur plusieurs sources.
 Aujourd’hui cet apprenti sourcier qui croit tout permis, a franchi, la ligne rouge en allant sans précaution journalistique, sans déontologie aucune, titiller sans vergogne, les autorités de l’Etat, en exerçant un chantage, avec son journal en ligne sans intérêt d’après les informations obtenues chez Google analytics, «Centrafrique Libre» qui lui sert s’attrape couillon!
Ce réfugié centrafricain « politique », plutôt alimentaire, vivant en France, en appelle à la France, aux Etats-Unis pour demander sa libération et la restitution de ses documents administratifs. Au regard de ce que nous avons, comme information émanant de l’OFPRA (Office Français de Protection de Réfugiés et Apatride). Ce monsieur a enfreint les règles inhérentes à son statut de réfugié politique. Et l’OFPRA l’attend pour régler ses comptes.
Les autorités centrafricaines devraient en tout état de cause, investiguer sur ce petit goujat, à savoir : comment ce va-nu-pieds a pu franchir les frontières centrafricaines pour y résider du durant ces quatre derniers mois à Bangui ?
Dans le droit public français, repris par la charte de la déontologie journalistique, il est dit clairement dans sa dernière version remaniée en 2011 sur l’étique professionnelle des journalistes.
Le journaliste doit à la publication de ses billets, articles et information, devrait mettre l’accent sur la qualité de son travail, l’indépendance et la pluralité dans l’exercice de sa profession au regard de la déclaration des droits de l’homme et la constitution française, puisqu’il a la résidence frauduleuse me dit-on en France, Wilfried SEBIRO.
Ces principes et les règles éthiques, engagent chaque journaliste, quelles que soient sa fonction, sa responsabilité au sein de la chaîne éditoriale et la forme de presse dans laquelle il exerce.
Cependant, la responsabilité du journaliste ne peut être confondue avec celle de l’éditeur, ni dispenser ce dernier de ses propres obligations.
Pour sa gouverne, le journalisme consiste à rechercher, vérifier, situer dans son contexte, hiérarchiser, mettre en forme, commenter et publier une information de qualité ; il ne peut se confondre avec la communication. Son exercice demande du temps et des moyens, quel que soit le support.
Il ne peut y avoir de respect des règles déontologiques sans mise en œuvre des conditions d’exercice qu’elles nécessitent. La notion d’urgence dans la diffusion d’une information ou d’exclusivité ne doit pas l’emporter sur le sérieux de l’enquête et la vérification des sources.
C’est dans ces conditions ci-après qu’un journaliste est digne de ce nom :
• Prend la responsabilité de toutes ses productions professionnelles, mêmes anonymes ;
• Respecte la dignité des personnes et la présomption d’innocence ;
• Tient l’esprit critique, la véracité, l’exactitude, l’intégrité, l’équité, l’impartialité, pour les piliers de l’action journalistique ; tient l’accusation sans preuve, l’intention de nuire, l’altération des documents, la déformation des faits, le détournement d’images, le mensonge, la manipulation, la censure et l’autocensure, la non vérification des faits, pour les plus graves dérives professionnelles ;
• Exerce la plus grande vigilance avant de diffuser des informations d’où qu’elles viennent ;
• Dispose d’un droit de suite, qui est aussi un devoir, sur les informations qu’il diffuse et fait en sorte de rectifier rapidement toute information diffusée qui se révélerait inexacte ;
• N’accepte en matière de déontologie et d’honneur professionnel que la juridiction de ses pairs ; répond devant la justice des délits prévus par la loi ;
• Défend la liberté d’expression, d’opinion, de l’information, du commentaire et de la critique ;
• Proscrit tout moyen déloyal et vénal pour obtenir une information. Dans le cas où sa sécurité, celle de ses sources ou la gravité des faits l’obligent à taire sa qualité de journaliste, il prévient sa hiérarchie et en donne dès que possible explication au public ;
• Ne touche pas d’argent dans un service public, une institution ou une entreprise privée où sa qualité de journaliste, ses influences, ses relations seraient susceptibles d’être exploitées ;
• N’use pas de la liberté de la presse dans une intention intéressée ;
• Refuse et combat, comme contraire à son éthique professionnelle, toute confusion entre journalisme et communication ;
• Cite les confrères dont il utilise le travail, ne commet aucun plagiat ;
• Ne sollicite pas la place d’un confrère en offrant de travailler à des conditions inférieures ;
• Garde le secret professionnel et protège les sources de ses informations ;
• Ne confond pas son rôle avec celui du policier ou du juge.
Or, Wilfried SEBIRO utilise son «organe» de presse, sa boutique pour extorquer les informations, l’argent aux hommes politiques de la place que je tais d’ailleurs, les noms, y compris sa victime, Monsieur AMINE Michel, qui a été dernièrement l’objet d’un chantage inacceptable de la part de ce petit voyou de la presse centrafricaine.
Faisant de son outil, objet de multiples chantages et désinformation absurde. Il est aujourd’hui, rattrapé par sa goujaterie éhontée et sa fourberie avérée !
Tant des candidats aux élections législatives et présidentielles en Centrafrique se plaignent de ce mouton noir de la presse, de par ses méthodes qui relèvent de la grande voyoucratie proches de celles de Capo di tutti capi.
Les autorités de la Transition (CNT) doivent, saisir le procureur de la république, afin qu’il ouvre une information judiciaire à l’encontre de celui qui salit l’image de la Centrafrique et de cette profession ô combien noble et rigoureuse.
De faire des investigations appropriées auprès des autorités françaises et de l’Office Français de Réfugiés et Apatride, sur le vrai statut de ce monsieur qui d’ailleurs, d’après nos informations n’est pas rentré légalement sur le territoire centrafricain à la lumière de son statut de réfugié. Ces informations sont facilement vérifiables sur titre de voyage qui comporte des indications erronées !
Il serait passé d’après nos investigations par le Cameroun (voir sa photo), pour accéder frauduleusement sur le sol centrafricain, afin de narguer son petit monde avec son outil de chantage et d’extorsion « Centrafrique Libre ».
 
Maria Balata
Rédactrice Afrique Continent
SEBIRO WILFRIED

Photo prise à Douala lors de ses multiples passages sans visa, frauduleusement, vers la Centrafrique Bangui.

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