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Centrafrique : Touadera reconnait la “fragilité sécuritaire” du pays

Centrafrique : Touadera reconnait la “fragilité sécuritaire” du pays

Centrafrique : Touadera reconnait la “fragilité sécuritaire” du pays
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Le président centrafricain Faustin Archange Touadera a reconnu vendredi, à Bangui, la "fragilité sécuritaire" de son pays plongé dans un conflit meurtrier depuis 2013 et où des groupes armés s'affrontent sur des vastes territoires pour le contrôle des  richesses.

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Centrafrique : Touadera reconnait la "fragilité sécuritaire" du pays

Le président centrafricain Faustin Archange Touadera a reconnu vendredi, à Bangui, la “fragilité sécuritaire” de son pays plongé dans un conflit meurtrier depuis 2013 et où des groupes armés s’affrontent sur des vastes territoires pour le contrôle des
richesses.

“Je suis conscient que le pays fait face à un sérieux problème sécuritaire. Il y a l’instabilité et la question de sécurité, c’est le nœud de notre problème aujourd’hui “, a déclaré Touadera, lors d’un point de presse tenu dans la capitale centrafricaine.

“Ceux qui refusent aujourd’hui d’avancer avec nous sur le chemin de la paix et de la réconciliation nationale récolteront le fruit de leur hypocrisie”, a-t- il prévenu.

“Ceux qui se livrent aux crimes sur les paisibles populations et qui attisent le feu répondront tous de leurs actes devant la justice tant nationale qu’internationale “, a menacé le chef d’Etat.

Lors de cette conférence radiotélévisé en directe sur la chaine d’Etat, il a toutefois reconnu que son gouvernement avance sur “la bonne voie” pour restaurer l’autorité de l’Etat, alors que l’ONU a dernièrement indiqué que la voie de la paix, la stabilité et la réconciliation dans ce pays reste “longue et ardue” malgré les efforts de la communauté internationale.

A la tête de la Centrafrique depuis Mars 2016, Touadera qui fut premier ministre de François Bozizé, n’a de contrôle que sur une petite partie du territoire national, alors que les groupes armés s’affrontent sur des vastes territoires pour le contrôle des richesses dont le diamant, l’or et l’uranium.

Son investiture il y a deux ans, marquait une nouvelle page pour la Centrafrique, la fin de la transition après trois ans de crise, et de tueries visant particulièrement la communauté musulmane.

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