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Choix pour les primaires de la diaspora en vue des élections en 2016 : PAULUSI Kcreascence, Jean Pierre KALOTA, Dominique KABONGO, et Raphaël KIBASSA MALIBA…

Choix pour les primaires de la diaspora en vue des élections en 2016 : PAULUSI Kcreascence, Jean Pierre KALOTA, Dominique KABONGO, et Raphaël KIBASSA MALIBA…

Choix pour les primaires de la diaspora en vue des élections en 2016 : PAULUSI Kcreascence, Jean Pierre KALOTA, Dominique KABONGO, et Raphaël KIBASSA MALIBA…

La diaspora congolaise a-t-elle, la maturité et capable de choisir un de ses fils pour les élections 2016 ?

La meilleure improvisation c’est de la répétition, me dit-on. La diaspora congolaise dans son ensemble aime être dans la réaction, que dans l’action. Depuis l’avènement de la dictature et de l’imposture en RDC, il y a ceux qui se sont mis sur la scène politique par accident, par opportunisme et d’autres par le défi patriotique, afin de se donner une bonne conscience. Laquelle de conscience?

Ces politiciens en herbe, ont souvent improvisé, et dans ces répétions un peu gauches, naissent, un semblant de rigueur, et on peut leur accorder cela avec quelques réserves.

Les uns se distinguent dans la grande pertinence, comme, Kcreascence Paulusi, Jean Pierre Kalota, Dominique Kabongo et Raphaël Kibassa-Maliba. Et les autres minorités silencieuses, qui sont parmi les autres, dans une certaine cacophonie ambiante qui se décline souvent, à ce qu’on peut qualifier d’amateurisme criant.

Durant ces 14 années de combat, sans relâche, le tri naturel s’est effectué, nous permettant de faire notre choix judicieux et réfléchi, sur ceux qui peuvent nous représenter dans la (les) diaspora (s), lors des prochaines élections qui seront selon toute vraisemblance, un tournant pour la destinée de la RDC, Nation aux pieds d’argile, sciemment entretenue et mise dans cet état de déliquescence, pour mieux contrôler les richesses naturelles que ce pays regorge.

Un grand philosophe français, Jean Paul Sartre, souvent aidé par Simone de Beauvoir, disait ; il faut savoir apprendre des autres, et s’entourer des meilleurs éléments. On a appris de la France, une seule chose qui résume, le tout, «la liberté». A travers ce vocable, il y a toute une pléiade de déclinaisons : la démocratique de mœurs, politique, des idées, de l’esprit. De la pensée philosophique, la paix et la justice etc…

Cette liberté se résume à une seule définition philosophique, la prise de conscience. Les congolais quoiqu’on dise d’eux dans leur inconstance, ils sont investis de cette prise de conscience cruciale, même dans leur cacophonique maïeutique indescriptible, qui fréquemment entrave leur combat.

Une seule substance est tirée, de cette distorsion comportementale, qui habituellement est accompagnée avec passion maladive sans discernement, c’est la Nation congolaise qu’il faut sauver… Peut-on les reprocher d’aimer leur pays après 32 ans d’incurie et servitude sans connaissance de cette Nation lorgnée par tous les prédateurs ?

Alors, qu’est ce qu’on a appris des autres en étant ici dans la diaspora, chez ceux qui ont ouvert leurs portes pour nous recevoir au nom de cette liberté que j’évoque plus haut ?

En France le parti socialiste nous a donné la matière, et cette matière est d’ailleurs plébiscité par l’opposition française, « les primaires« . Cette idée est venue de l’ancien ministre de l’intérieur Charles Pasqua.

En 1990, Charles Pasqua était le premier à envisager l’introduction d’une primaire dans la vie politique française afin de départager Jacques Chirac et Valéry Giscard d’Estaing pour être le candidat de la droite et du centre-droit en vue de l’élection présidentielle de 1995.

Mais ce sont les Radicaux de Gauche Roger-Gérard Schwartzenberg à l’Assemblée nationale et Jean-Michel Baylet au Sénat qui déposent les premières propositions de loi sur l’organisation de primaires en février 2006.

Depuis les dernières élections de 2011, que Etienne Tshisekedi avait «gagné incontestablement» avec d’ailleurs l’apport considérable de la diaspora. J’avais préconisé et insisté dans mes déclarations et émissions, que nous devions-nous atteler à mettre en place ce processus qui nous permettrait de choisir celui qui devrait nous représenter en 2016.

Hélas, nous nous retrouvons, la gueule dans le sable avec des discours sans consistance sur tel ou tel choix qui se présente et s’oppose à nos aspirations. A qui la faute ? On parle aujourd’hui, de l’éventuelle candidature de Moïse Katumbi, à la barbe de tout le monde, et la diaspora qui a mis Joseph KABILA, dans ses cordes, dos au mur avec le fruit de son obstination patriotique, observe tout le cela dans une passivité déconcertante…

Aujourd’hui, certains à tort ou à raison, prône dans leur élan, le soulèvement populaire comme idéal pour sortir le pays de l’ornière. Nous applaudissons avec les deux mains.

Mais au delà de ce choix périlleux qui ne fédère pas tout le monde, qui se justifie en outre, par sa mention dans la constitution congolaise avec son article 64, est peut être une solution que je partage d’ailleurs. Mais en bon stratège, on ne doit absolument pas se reposer cette seule option.

L’option choisie, nous fait dire que c’est un choix hasardeux, sans qu’on puisse avoir préalablement sous la main, une autre carte démocratique à jouer, celui d’avoir, un de nos candidats, issu de la diaspora, qui au demeurant fera ébranler ces institutions-là, qui ne vivent qu’avec des subterfuges et de la tricherie manifeste pour s’éterniser au pouvoir.

Le cas de Burkina Faso, nous enseigne et donne de l’espoir à ceux qui sont dans cette dynamique, d’en découdre avec le pouvoir despotique et caporal qui s’est érigé en oligarchie familiale confisquant tout sur son passage.

Mettre le peuple dans la rue, nécessite une connaissance accrue de la cartographie et de la géopolitique du pays et de savoir tirer les ficelles. D’être de mèche avec, les acteurs politiques sur le terrain, la société civile et quelques complicités au sein de la police et armée. Et surtout, d’avoir une voix qui porte comme celle que Etienne Tshisekedi avait jadis. Et ce n’est pas une mince affaire.

On est tous séduits par ce rêve de goûter le fruit de cette lutte qui dure depuis 14 ans. Qu’on se le dise, le cas spécifique de la RDC avec ses implications géostratégiques, géopolitiques avec les neuf voisins éternels de la RDC, les enjeux ne sont pas du tout les mêmes par rapport à ceux du Burkina Faso…

Par définition, il faut un grand élan patriotique pour que cette opération soit un véritable succès avec ce peuple qui est imprévisible. Sinon, elle sera étouffée dans l’œuf, comme c’est fut le cas avec les événements tragique du 19 au 31 janvier dernier, où les gens attendaient également le coup de pouce de lui qui incarnait l’opposition, Etienne TSHISEKEDI, c’est fut un échec…

Le monsieur, était dans sa logique de dialoguer avec celui qui a un pouvoir finissant…

Le particularisme qui nous fait croire que cela relève d’un miracle, c’est simplement, la RDC est sous-tutelle de la Monusco, des institutions prédatrices internationales qui ont des intérêts importants dans ce pays hypothéqué par ceux qui veulent son morcellement.

Si on fait place à l’émotion, loin de la sérénité nécessaire, par les temps qui courent, on peut dire avec certitude, que les congolais de la diaspora ont trouvé encore, une fois de plus l’occasion de se faire flouer avec des candidatures qui ne répondent pas à leur aspiration. Qui indexer? Qui portera ce chapeau de l’incurie ?

La diaspora congolaise a des éléments valables, d’une pertinence intellectuelle sans conteste et éprouvée. Vous me direz que cela ne suffit pas à faire d’eux, les vrais machines à gagner. Des vraies bêtes politiques ! Incontestablement, ils sont capables de drainer les foules… Si nous leur offrons la possibilité d’avoir des outils et appuis inhérents à ce que nous voulons d’eux…

Rappelez-vous, pas si lointain, ce que la diaspora avait fait de celui qui était en 2011, l’homme de la situation, Etienne Tshisekedi !

Il est encore temps aujourd’hui, à 15 mois des prochaines échéances électorales, d’aller dans le sens où, la diaspora aura son candidat, issu des primaires.

La diaspora congolaise ne contribue-t-elle pas à l’essor économique de son pays d’origine et n’est-t-elle pas capable, d’organiser des telles rencontres historiques ?

Décidément, cette diaspora ne veut absolution pas rentrer par la grande porte, après son travail reconnu par tous, dans l’histoire congolaise. C’est bien dommage !

Mon choix d’après ce que j’ai pu faire comme travail d’investigation, issu de la prospection sans fanatisme aucun, se portera sur quatre personnalités de la diaspora à savoir :

  1. Monsieur Kcreascence Muteba Paulusi ;

  2. Monsieur Jean Pierre KALOTA ;

  3. Monsieur Dominique KABONGO ;

  4. Monsieur Raphaël KIBASSA MALIBA.

Chacun devrait en son âme et conscience nous présenter son candidat qui peut concourir, pour les éventuelles primaires qui seront, une lueur d’espoir au sein de cette diaspora qui au regard de ce qui se passe, sera encore oubliée, larguée, sans reconnaissance aucune de ceux qui porteront leur voix à ces candidats de cerconstance. Elle devrait se résoudre, à prendre des actions chez kleenex (mouchoirs en papier), avec 7 millions d’individus, issus des diasporas…

Si la diaspora congolaise, met en lise, un candidat sorti de ses primaires et si celui-ci est battu à la loyal, aucun de nous, ne sera perturbé par sa petite conscience-soit-elle…

On pourra se dire ; on avait essayé! Comme en politique, les échecs n’existent pas, et après une telle expérience, ce ne serait que partie remise…

Roger BONGOS

Dominique KABONGO Canada
Dominique KABONGO, Canada

 

Jean Pierre KALOTA, France
Jean Pierre KALOTA, France

 

1. Monsieur Kcreascence Muteba Paulusi France
Monsieur Kcreascence Muteba Paulusi, France

 

Raphaël KIBASSA-MALIBA France
Raphaël KIBASSA-MALIBA, Belgique

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