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COMMUNIQUE DE PRESSE:  L’insoutenable instrumentalisation de la justice congolaise par Monsieur Denis SASSOU-NGUESSO contre le Général Jean Marie Michel MOKOKO

COMMUNIQUE DE PRESSE: L’insoutenable instrumentalisation de la justice congolaise par Monsieur Denis SASSOU-NGUESSO contre le Général Jean Marie Michel MOKOKO

COMMUNIQUE DE PRESSE: L’insoutenable instrumentalisation de la justice congolaise par Monsieur Denis SASSOU-NGUESSO contre le Général Jean Marie Michel MOKOKO
Summary:
Le jeudi 18 août 2016, la Chambre d’accusation de la Cour d’Appel de Brazzaville a rejeté la requête en demande d’une mise en liberté provisoire du Général Jean Marie Michel MOKOKO. Parallèlement à cette décision scandaleuse qui n’a été motivée ni en fait ni en droit, Jean Marie Michel MOKOKO s’est vu notifier une nouvelle inculpation fallacieuse et saugrenue, celle d’incitation aux troubles à l’ordre public.

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COMMUNIQUE DE PRESSE: L’insoutenable instrumentalisation de la justice congolaise par Monsieur Denis SASSOU-NGUESSO contre le Général Jean Marie Michel MOKOKO

ELECTION PRESIDENTIELLE 2016

République du Congo Brazzaville

Marc Mapingou Mitoumbi

Représentant personnel et Porte-parole du Candidat Jean Marie Michel Mokoko [email protected] RP-PP 001/2016/08/22

COMMUNIQUE DE PRESSE

L’insoutenable instrumentalisation de la justice congolaise par Monsieur Denis SASSOU-NGUESSO contre le Général Jean Marie Michel MOKOKO

Par Marc MAPINGOU MITOUMBI

Le jeudi 18 août 2016, la Chambre d’accusation de la Cour d’Appel de Brazzaville a rejeté la requête en demande d’une mise en liberté provisoire du Général Jean Marie Michel MOKOKO. Parallèlement à cette décision scandaleuse qui n’a été motivée ni en fait ni en droit, Jean Marie Michel MOKOKO s’est vu notifier une nouvelle inculpation fallacieuse et saugrenue, celle d’incitation aux troubles à l’ordre public.

Cette dernière inculpation relève d’une insoutenable diversion qui est autant une tentative de fuite en avant pour dissimuler derrière un écran de fumée l’absence de motivation de la décision de rejet de la demande de mise en liberté provisoire du Général MOKOKO.

En droit, et au vu de la disposition du Général MOKOKO à répondre à toutes les convocations de police depuis le mois de mars 2016, la Chambre d’accusation devait logiquement ordonner sa mise en liberté provisoire sous contrôle judiciaire, celle-ci étant une faculté laissée à la souveraine appréciation et à la conscience des juges à la lumière des éléments du dossier d’instruction. D’autant que le Général MOKOKO, serviteur de l’Etat respecté, présente toutes les garanties de représentation pour bénéficier du régime de la liberté provisoire.

Engluée dans la laideur de ses pratiques aux antipodes des règles élémentaires de la procédure pénale, la justice congolaise vient, une fois de plus, rappeler qu’elle est à la remorque du Président illégitime et illégal, Monsieur Denis SASSOU-NGUESSO. Depuis février 2016, celui-ci est l’ordonnateur principal, le manœuvrier en chef de cette pitoyable et pathétique chasse à courre, cette cabale orchestrée au soutien d’une honteuse instrumentalisation de la justice pour régler des comptes personnels à Jean Marie Michel MOKOKO, un homme d’honneur, attaché à sa dignité, qui a refusé de cautionner la forfaiture, la fraude électorale attentatoire aux droits démocratiques du peuple congolais.

 

Il n’y a aucune rationalité dans la procédure dite judiciaire engagée contre le Général MOKOKO, le problème dépasse le cadre du droit et de la politique, car Monsieur SASSOU en a fait une affaire personnelle parce que le général MOKOKO l’a sévèrement battu à l’élection présidentielle, tout en mettant en lumière la laideur des pratiques électorales frauduleuses et la gouvernance criminelle d’un régime illégal et illégitime qui a conduit le Congo-Brazzaville au désastre et au naufrage.

Le Général MOKOKO est l’otage de Monsieur SASSOU qui veut assouvir sa soif insatiable de vengeance. C’est en cela que l’opinion nationale et la communauté internationale doivent se convaincre que Monsieur SASSOU-NGUESSO n’a jamais été un homme d’Etat.

Les démocrates congolais condamnent fermement l’acharnement de Monsieur SASSOU sur le Général MOKOKO et dénoncent la grave atteinte portée à l’intégrité physique et morale d’un officier brillant et méritant qui a toujours servi avec loyauté son pays et son peuple.

Les démocrates congolais n’oublient pas tous les prisonniers politiques, victimes des traitements dégradants et inhumains, qui croupissent injustement dans les prisons congolaises en raison de leurs opinions politiques.

Vive la République
Vive le Congo-Brazzaville Que Dieu bénisse le Congo

Paris, le 22 Aout 2016

Marc MAPINGOU MITOUMBI

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