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Congo-Brazzaville : 17 morts dans les violences de la capitale (bilan officiel provisoire) 

Congo-Brazzaville : 17 morts dans les violences de la capitale (bilan officiel provisoire) 

Congo-Brazzaville : 17 morts dans les violences de la capitale (bilan officiel provisoire) 
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Des hommes armés ont attaqué lundi, peu avant la validation de la victoire de Sassou Nguesso par la Cour constitutionnelle, un poste militaire dans le sud de Brazzaville.

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Congo-Brazzaville : 17 morts dans les violences de la capitale (bilan officiel provisoire) 

Des hommes armés ont attaqué lundi, peu avant la validation de la victoire de Sassou Nguesso par la Cour constitutionnelle, un poste militaire dans le sud de Brazzaville.

Les violences survenues dans les quartiers sud de Brazzaville, lundi, ont fait 17 morts, selon un bilan officiel provisoire.

Les violences du sud de Brazzaville ont fait « dix-sept morts, dont trois éléments de la force publique, deux civils et douze assaillants », rapport le site JournaldeBrazza.com, citant le gouvernement congolais comme source. Plusieurs édifices publics, des commissariats, un siège de mairie ont également été incendiés.

D’après le même site d’information, le gouvernement a également annoncé que deux localités du Pool (sud du pays), considérées comme les quartiers généraux du Pasteur Ntumi (ancien chef rebelle congolais dont une milice est accusée par le pouvoir d’être à l’origine des violences de lundi), auraient été frappées par des tirs d’hélicoptères.

Le gouvernement a, par ailleurs, accusé la milice « ninja » d’être derrière les attaques. Ce groupe armé était proche de l’ex-Premier ministre Bernard Kolélas, dont le fils Guy Brice-Parfait est arrivé deuxième de l’élection présidentielle du 20 mars, remportée dès le premier tour par le président sortant Denis Sassou Nguesso.

Plaidant pour le retour du calme, le représentant spécial du Secrétaire général de l’ONU pour l’Afrique centrale, Abdoulaye Bathily, a appelé les acteurs politiques et les forces de défense et de sécurité à la retenue et au dialogue».

Les violences de Brazzaville interviennent peu après la proclamation de Denis Sassou Nguesso, 32 ans au pouvoir, victorieux du premier tour de la présidentielle du 20 mars et peu avant la validation de sa victoire par la Cour constitutionnelle. Des résultats contestés par l’opposition qui a crié à la fraude. Mohamed Hedi Abdellaoui

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