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COP 22 : lancement d’un réseau d’investisseurs africains engagés pour le climat

COP 22 : lancement d’un réseau d’investisseurs africains engagés pour le climat

COP 22 : lancement d’un réseau d’investisseurs africains engagés pour le climat
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Un réseau d’investisseurs africains engagés en faveur du climat a été lancé ce 16 novembre à Marrakech. Cette initiative regroupe les Caisses de dépôt et de gestion (CDG) du Gabon, du Sénégal, de la Tunisie, de la Mauritanie, le Fonds de pension nigérian (Pencom), auxquels se sont associées la CDG française et l’Agence française de développement. Au total, les membres de ce réseaux gèrent plus de 100 milliards $ d’actifs.

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COP 22 : lancement d’un réseau d’investisseurs africains engagés pour le climat

LIONEL ZINSOU, IMAGE ROGER BONGOS (AFRIQUE REDACTION) AU SIÈGE DE L’OIF A PARIS OCTOBRE 2016


Un réseau d’investisseurs africains engagés en faveur du climat a été lancé ce 16 novembre à Marrakech. Cette initiative regroupe les Caisses de dépôt et de gestion (CDG) du Gabon, du Sénégal, de la Tunisie, de la Mauritanie, le Fonds de pension nigérian (Pencom), auxquels se sont associées la CDG française et l’Agence française de développement. Au total, les membres de ce réseaux gèrent plus de 100 milliards $ d’actifs.

L’objectif de cette initiative est de financer les efforts de réalisation d’un développement bas carbone et résilient au changement climatique avec l’épargne domestique des pays africains. « Il y a 500 milliards $ d’actifs en gestion dans les fonds de pension de l’Afrique. Nous avons une démographie de l’investissement de long terme, avec les jeunes actifs dans les proportions les plus importantes au monde, ce qui rend nos systèmes de sécurité sociale structurellement excédentaires. Ce sont des réserves pour les générations futures que l’on peut activer dans le présent », a affirmé Lionel Zinsou (photo), économiste de renom et ex-premier ministre du Bénin.

La création de ce réseau d’investisseurs intervient dans un contexte où le Programme des Nations-Unies pour l’environnement a révélé que le coût global de l’adaptation, principal défi du continent africain, sera deux à trois fois plus élevé que ce qui est prévu d’ici 2030. Prévus initialement pour s’élever entre 70 milliards $ et 100 milliards $ annuels, ces coûts, selon les nouvelles évaluations, se situeront entre 140 et 300 milliards annuels d’ici 2030 et entre 280 et 500 milliards $ par an d’ici 2050.

A. ECOFIN

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