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Crise burundaise : Paris appelle Bujumbura à accueillir les policiers de l’ONU

Crise burundaise : Paris appelle Bujumbura à accueillir les policiers de l’ONU

Crise burundaise : Paris appelle Bujumbura à accueillir les policiers de l’ONU
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La France vient de réagir au refus du Burundi d’accueillir un contingent de 228 policiers de l’ONU sur son sol tel que le stipulait une résolution votée vendredi par le Conseil de sécurité. Le Quai d’Orsay, c’est-à-dire le ministère des Affaires étrangères a fait une déclaration sur la question ce mercredi à Paris par la voix de son porte-parole adjoint. Cette sortie est survenue quelque temps après la fin de non-recevoir opposée par les autorités burundaises à cette résolution onusienne adoptée à l’initiative de la France.

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Crise burundaise : Paris appelle Bujumbura à accueillir les policiers de l'ONU

La France vient de réagir au refus du Burundi d’accueillir un contingent de 228 policiers de l’ONU sur son sol tel que le stipulait une résolution votée vendredi par le Conseil de sécurité.

Le Quai d’Orsay, c’est-à-dire le ministère des Affaires étrangères a fait une déclaration sur la question ce mercredi à Paris par la voix de son porte-parole adjoint. Cette sortie est survenue quelque temps après la fin de non-recevoir opposée par les autorités burundaises à cette résolution onusienne adoptée à l’initiative de la France.

Alexandre Giorgini, porte-parole adjoint du Quai d’Orsay : “la France appelle les autorités du Burundi à mettre en œuvre sans délai la résolution 2303 du conseil de sécurité adoptée le 29 juillet.”

La résolution 2303 a été adoptée “en violation des règles élémentaires régissant la famille des Nations unies” et viole “la souveraineté du territoire” s’est défendu le pouvoir burundais dans un communiqué publié ce mercredi.

Votée vendredi dernier par le Conseil de sécurité, elle prévoyait le déploiement progressif de policiers de l’ONU au Burundi, pour tenter d’y ramener le calme et de faire respecter les droits de l’Homme.

Mais le gouvernement burundais, dès le lendemain, avait manifesté son rejet de cette décision, en organisant une manifestation devant l’ambassade de France à Bujumbura pour la dénoncer.

Le Burundi est plongé dans une grave crise émaillée de violences depuis que le président Pierre Nkurunziza a annoncé en avril 2015 sa candidature à un troisième mandat, avant d‘être réélu en juillet.

Les violences ont déjà fait plus de 500 morts et poussé plus de 270.000 personnes à quitter le pays.

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