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Des partis de l’Opposition réclament un nouveau calendrier électoral

Des partis de l’Opposition réclament un nouveau calendrier électoral

En République démocratique du Congo (RDC), alors que le premier scrutin d’un long cycle électoral devait avoir lieu le 25 octobre, il a été reporté sine die et il n’y a toujours aucun nouveau calendrier électoral en vue. Les acteurs politiques s’inquiètent et s’impatientent. Dans l’Est du pays, à Goma, une dizaine de partis de l’opposition ont écrit à la Commission électorale lui demandant de publier un nouveau calendrier d’ici la fin de la semaine.

Dans leur lettre, les partis de l’opposition rappellent que le 8 septembre dernier, la Cour constitutionnelle elle-même avait appelé à ce que le calendrier électoral jugé intenable soit révisé et qu’un nouvel échéancier soit publié au plus vite.

Mais plus d’un mois plus tard, toujours rien. Pire, le premier scrutin, l’élection des députés provinciaux qui devait avoir lieu à la fin de la semaine a été reporté sans nouvelle date.

Résultat, cette dizaine de partis s’inquiètent et menacent de mobiliser la population. Ils avancent aussi avoir mené campagne et payé 50.000 dollars pour leur liste de candidats.

Enfin, de ce premier scrutin dépend ensuite l’élection des gouverneurs et des sénateurs désignés par les députés provinciaux. Deux scrutins attendus depuis 2011.

Mais du côté de la Commission électorale, on rappelle que la priorité dans l’immédiat est d’avoir un nouveau président à la tête de l’institution après la démission du dernier il y a une semaine.

Enfin selon la Ceni, il est inutile de publier un nouveau calendrier électoral tant qu’il n’y a pas un consensus, un accord au sein de la classe politique congolaise sur quels scrutins organiser en priorité. Quant aux moyens d’obtenir ce consensus, voilà une question à laquelle la Ceni se garde bien de répondre.
RFI

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