Share
Destruction du vol MH17: l’identité des auteurs « confirmée » d’ici 2017

Destruction du vol MH17: l’identité des auteurs « confirmée » d’ici 2017

Destruction du vol MH17: l’identité des auteurs « confirmée » d’ici 2017
Summary:
La ministre australienne de la Justice a déclaré dimanche que les identités des responsables de la destruction en 2014 du vol MH17 de Malaysia Airlines en Ukraine seraient "confirmées" d'ici 2017, jugeant que ceux-ci devaient être traduites en justice.

0%

Destruction du vol MH17: l'identité des auteurs "confirmée" d'ici 2017

La ministre australienne de la Justice a déclaré dimanche que les identités des responsables de la destruction en 2014 du vol MH17 de Malaysia Airlines en Ukraine seraient « confirmées » d’ici 2017, jugeant que ceux-ci devaient être traduites en justice.

L’Australie participe à l’enquête pénale internationale menée par les autorités néerlandaises sur le vol qui avait été abattu dans l’est de l’Urkaine.

L’avion reliait Amsterdam et Kuala Lumpur et l’ensemble des 298 personnes à son bord avaient péri.

D’après les premiers résultats de l’enquête, le missile avait été acheminé de Russie avant d’être tiré. Les enquêteurs ont également identifié une centaine de personnes « ayant joué un rôle actif » dans le drame mais n’ont pas encore de suspects officiels.

« Je m’attends à ce que d’ici la fin de l’année, peut-être en début d’année prochaine, une liste de tous ceux que nous tenons pour responsables sera confirmée et il faudra alors qu’il y ait des poursuites », a déclaré Mme Bishop à la télévision nationale ABC.

En cas de blocage par la Russie d’éventuelles tentatives de poursuites via les Nations unies, plusieurs options sont possibles, a-t-elle ajouté. Elle a cité la possibilité de mettre en place « des poursuites de type Lockerbie », ou de procès organisé par la justice néerlandaise.

C’est un tribunal spécial écossais installé aux Pays-Bas qui avait jugé l’affaire de l’explosion d’un avion de la Pan Am qui avait fait 270 morts à Lockerbie (Ecosse) en 1988.

Un ressortissant libyen, Ali Mohamed al-Megrahi, avait été condamné à la prison à vie. « Je pense qu’un tribunal national serait peut-être plus facile à mettre en place mais il faudra s’assurer qu’il ait tous les pouvoirs nécessaires », a ajouté la ministre, précisant qu’elle avait parlé aux chefs de la diplomatie de tous les pays participant à l’enquête, parmi lesquels la Belgique, la Malaisie et l’Ukraine.

Moscou a qualifié de « biaisés » les premiers résultats de l’enquête pénale internationale.

Laisser un commentaire