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Donald Trump est-il réellement LePEN américain ? aborde le scrutin du «super mardi» des primaires américaines en position de force (Roger BONGOS)

Donald Trump est-il réellement LePEN américain ? aborde le scrutin du «super mardi» des primaires américaines en position de force (Roger BONGOS)

Malgré de nouvelles polémiques et les efforts du camp républicain pour le mettre en échec, Donald Trump aborde le scrutin du «super mardi» des primaires américaines en position de force, de même qu’Hillary Clinton, large vainqueur en Caroline-du Sud-samedi.

Le ralliement vendredi du gouverneur du New Jersey Chris Christie a donné encore un peu plus d’élan à l’homme d’affaires, en tête dans les sondages d’une majorité des États qui se prononcent mardi.

Dimanche, Donald Trump a également reçu le soutien du sénateur républicain de l’Alabama, Jeff Sessions, premier élu du Sénat américain à se ranger derrière lui.

Déjà au coeur du tourbillon médiatique depuis des mois, le magnat de l’immobilier, a déclenché, dimanche toujours, deux polémiques qui ont mis, une nouvelle fois, les chaînes de télévision et les réseaux sociaux en effervescence.

Donald Trump a d’abord été critiqué pour avoir retweeté une citation de Benito Mussolini. Comparaison n’est raison, mais la presse américaine et certains politiques américains s’acharnent sur celui qui a aujourd’hui, la meilleure chance de devenir le prochain président américain.

On chercherait des poux dans sa tête en l’accusant de fricoter les extrémistes racistes blancs de KKK. Cette histoire a une certaine similitude avec connue par un certain LEPEN qui en son temps avait focalisé tous les projecteurs sur lui…

Quant à l’ancien chef historique de l’extrême droite française, Jean-Marie Le Pen, a apporté son soutien à Donald Trump dans la course à l’investiture républicaine aux États-Unis. «Si j’étais américain, je voterais Donald Trump… Mais que Dieu le protège !», a tweeté samedi soir l’eurodéputé et cofondateur du parti Front national (FN), 87 ans, sans donner plus d’arguments.

Le magnat de l’immobilier, favori des primaires républicaines, a tenu plusieurs propos litigieux sur l’immigration ou l’islam, proposant notamment la fermeture «temporaire» des frontières américaines aux musulmans.

Jean-Marie Le Pen, mis à la porte du FN par sa propre fille Marine Le Pen en raison de ses provocations répétées, a été condamné à plusieurs reprises pour des propos antisémites ou racistes.

 

Roger BONGOS

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