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Egypte : Habib al-Adli, l’ancien ministre de l’Intérieur condamné à 7 ans de prison pour détournement de fonds publics

Egypte : Habib al-Adli, l’ancien ministre de l’Intérieur condamné à 7 ans de prison pour détournement de fonds publics

Un tribunal égyptien a condamné samedi Habib al-Adli, ayant occupé le poste de ministre de l’Intérieur pendant le plus longtemps sous l’administration de l’ancien président Hosni Moubarak, à sept ans de prison pour détournement de fonds publics, a rapporté l’agence de presse officielle MENA.

Egypte : Habib al-Adli, l’ancien ministre de l’Intérieur condamné à 7 ans de prison pour détournement de fonds publics
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Un tribunal égyptien a condamné samedi Habib al-Adli, ayant occupé le poste de ministre de l'Intérieur pendant le plus longtemps sous l'administration de l'ancien président Hosni Moubarak, à sept ans de prison pour détournement de fonds publics, a rapporté l'agence de presse officielle MENA.

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Egypte : l'ancien ministre de l'Intérieur condamné à 7 ans de prison pour détournement de fonds publics

Un tribunal égyptien a condamné samedi Habib al-Adli, ayant occupé le poste de ministre de l’Intérieur pendant le plus longtemps sous l’administration de l’ancien président Hosni Moubarak, à sept ans de prison pour détournement de fonds publics, a rapporté l’agence de presse officielle MENA.

M. Adli et ses douze assistants ont été accusés d’avoir illégalement détourné 2 milliards de livres égyptiennes (11 millions de dollars), appartenant au ministère de l’Intérieur, de 2000 à 2011.

En novembre 2014, un tribunal a déposé des accusations contre l’ancien président Moubarak, M. Adli et ses six assistants, pour leur implication dans la mort de centaines de manifestants durant la révolution en 2011.

L’ancien ministre avait été acquitté dans une autre affaire de corruption en mars 2015.

Il a purgé une peine de trois ans, pour avoir profité de son poste et avoir forcé des policiers à travailler pour ses propriétés.

Plusieurs personnalités de l’ère Moubarak ont été récemment libérées en raison d’un manque de preuves.

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