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Est-il, une belle girouette ? Trump n’exclut pas, sur le principe, un retour dans l’accord de Paris

Est-il, une belle girouette ? Trump n’exclut pas, sur le principe, un retour dans l’accord de Paris

Le président américain Donald Trump a affirmé mercredi que les États-Unis pourraient en théorie revenir dans l’accord de Paris sur le climat, tout en ne donnant aucun signe concret qu’il entendait aller dans cette direction à ce stade.

Est-il, une belle girouette ? Trump n’exclut pas, sur le principe, un retour dans l’accord de Paris
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Le président américain Donald Trump a affirmé mercredi que les États-Unis pourraient en théorie revenir dans l’accord de Paris sur le climat, tout en ne donnant aucun signe concret qu’il entendait aller dans cette direction à ce stade.

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Est-il, une belle girouette ? Trump n’exclut pas, sur le principe, un retour dans l’accord de Paris

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Le président américain Donald Trump a affirmé mercredi que les États-Unis pourraient en théorie revenir dans l’accord de Paris sur le climat, tout en ne donnant aucun signe concret qu’il entendait aller dans cette direction à ce stade.

«Honnêtement, je n’ai pas de problème avec cet accord dans l’absolu mais j’ai un problème avec l’accord qu’ils ont signé», a-t-il déclaré lors d’une conférence de presse commune avec la Première ministre norvégienne Erna Solberg.

«Car, comme toujours, ils ont conclu en mauvais accord», a-t-il ajouté, en référence à l’administration de son prédécesseur démocrate Barack Obama.

«Nous pourrions en théorie y revenir», a encore dit M. Trump qui, par le passé, a déjà laissé la porte entrouverte à un retour en cas de renégociations sur lesquelles il cependant est toujours resté évasif.

Réaffirmant sa conviction l’accord de Paris, tel qu’il «a été signé» par son prédécesseur était «très injuste pour les États-Unis», le président américain a longuement insisté sur son impact économique négatif pour l’Amérique.

«Nous sommes un pays riche en gaz, en charbon et en pétrole et en beaucoup d’autres choses», a-t-il souligné. L’accord était «mauvais pour nos entreprises», a-t-il martelé, jugeant que les objectifs des États-Unis étaient trop élevés par rapport à ceux de son grand rival chinois.

Dans le cadre de cet accord, les États-Unis se sont engagés sur une réduction de 26% à 28% de leurs émissions de gaz à effet de serre d’ici 2025 par rapport à 2005.

Selon les termes de l’administration Trump, le retrait, qui prendra plusieurs années avant d’être effectif, aura bien lieu «à moins que le président n’identifie les termes qui soient plus favorables aux entreprises, aux travailleurs et contribuables américains».

L’exécutif n’a cependant jamais donner plus de précisions sur cette formulation relativement vague.

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