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France : évadé de prison, il est repris en plein cambriolage au bout d’une semaine

France : évadé de prison, il est repris en plein cambriolage au bout d’une semaine

France : évadé de prison, il est repris en plein cambriolage au bout d’une semaine
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Un prisonnier qui s’était évadé le 18 février du centre pénitentiaire de Perpignan en se faisant passer pour un co-détenu libérable a été repris par la police à Ussel (Corrèze), où il était en train de commettre un cambriolage, a-t-on appris vendredi de source judiciaire.

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France : évadé de prison, il est repris en plein cambriolage au bout d’une semaine

Le fugitif était écroué pour une peine qui arrivait à terme le 25 juin, mais il risquait de demeurer en prison pour une autre affaire. (Photo : AFP)


Un prisonnier qui s’était évadé le 18 février du centre pénitentiaire de Perpignan en se faisant passer pour un co-détenu libérable a été repris par la police à Ussel (Corrèze), où il était en train de commettre un cambriolage, a-t-on appris vendredi de source judiciaire.

Cet homme a été arrêté dans la nuit de mercredi à jeudi par une patrouille de police alors qu’il s’était réfugié dans les locaux de la Croix-Rouge d’Ussel, où il était entré par effraction en compagnie d’un autre homme. Il a été confondu grâce à ses empreintes digitales. Le fugitif, dont l’identité n’a pas été communiquée, est connu de la justice pour des escroqueries, des vols aggravés, mais aussi déjà une usurpation d’identité. Il était écroué à Perpignan pour une condamnation qui arrivait à terme le 25 juin. Mais il risquait de demeurer en prison car il était parallèlement sous mandat de dépôt dans le cadre d’une affaire instruite à Toulouse.

Dans des conditions qui restent à déterminer, l’homme a obtenu la carte d’identité pénitentiaire d’un autre détenu qui devait sortir de prison le jour-même. Au moment où les surveillants ont appelé le nom du libérable, c’est le fuyard qui s’est présenté et a été conduit au greffe. Il a effectué toutes les formalités de levée d’écrou avant de quitter la prison. La supercherie a été découverte un peu plus tard quand le détenu qui devait vraiment être libéré est allé demander pourquoi on ne l’appelait pas. Selon lui, il n’avait pas entendu son nom au moment où celui-ci avait été appelé.

Une enquête a été ouverte pour déterminer les circonstances dans lesquels l’évadé a pu récupérer les papiers du libérable. Elle a été confiée à l’antenne de Perpignan du SRPJ de Montpellier.

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