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GABON: SHELL SE RETIRE DU PÉTROLE ET DU GAZ ONSHORE

GABON: SHELL SE RETIRE DU PÉTROLE ET DU GAZ ONSHORE

Le géant pétrolier anglo-néerlandais Royal Dutch Shell a annoncé vendredi la vente de ses activités dans le pétrole et le gaz onshore (terrestre) au Gabon à une société de l’américain Carlyle pour 587 millions de dollars.

Shell a précisé dans un communiqué que, ce faisant, il cédait la totalité de ses actifs terrestres dans ce pays d’Afrique de l’Ouest, à savoir cinq champs et des participations dans quatre autres champs que la major n’exploite pas directement.

GABON: SHELL SE RETIRE DU PÉTROLE ET DU GAZ ONSHORE
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Le géant pétrolier anglo-néerlandais Royal Dutch Shell a annoncé vendredi la vente de ses activités dans le pétrole et le gaz onshore (terrestre) au Gabon à une société de l'américain Carlyle pour 587 millions de dollars. Shell a précisé dans un communiqué que, ce faisant, il cédait la totalité de ses actifs terrestres dans ce pays d'Afrique de l'Ouest, à savoir cinq champs et des participations dans quatre autres champs que la major n'exploite pas directement.

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GABON: SHELL SE RETIRE DU PÉTROLE ET DU GAZ ONSHORE

Shell a annoncé qu’il cédait la totalité de ses actifs terrestres au Gabon | AFP/Archives | Justin TALLIS


Le géant pétrolier anglo-néerlandais Royal Dutch Shell a annoncé vendredi la vente de ses activités dans le pétrole et le gaz onshore (terrestre) au Gabon à une société de l’américain Carlyle pour 587 millions de dollars.

Shell a précisé dans un communiqué que, ce faisant, il cédait la totalité de ses actifs terrestres dans ce pays d’Afrique de l’Ouest, à savoir cinq champs et des participations dans quatre autres champs que la major n’exploite pas directement.

Les activités transférées comprennent aussi un oléoduc entre Rabi et Gamba et le terminal pétrolier de Gamba sud.

Ces champs ont permis en 2016 la production de 41.000 barils équivalent-pétrole par jour.

L’acheteur est Assala Energy Holdings, qui appartient à la société d’investissement Carlyle. Outre le prix d’acquisition, il va prendre en charge une dette de 285 millions de dollars liée à ces activités. Il pourrait aussi devoir verser jusqu’à 150 millions de dollars supplémentaires à Shell en fonction de l’évolution des prix et de la production de ces activités.

Environ 430 employés de Shell sur place passeront sous l’égide d’Assala Energy lorsque la transaction aura été bouclée, vers le milieu de l’année d’après Shell.

Pour cette major pétrolière, cette vente va entraîner l’inscription d’une perte exceptionnelle de 53 millions de dollars sur son résultat après impôt dans les comptes du premier trimestre 2017.

« Shell est fier de ce qu’il a fait au Gabon lors des 55 dernières années. La décision de vendre n’a pas été prise à la légère, mais entre dans la stratégie de Shell de se concentrer sur la production en amont là où il est le plus compétitif », a expliqué Andy Brown, le directeur de Shell pour « l’amont » – qui comprend l’exploration et la production de pétrole brut et de gaz naturel.

La compagnie pétrolière conserve toutefois deux permis d’exploration pour des blocs offshore (en mer) au large du Gabon.

Le départ de Shell de l’onshore gabonais intervient après la réduction de voilure annoncée dans ce pays par le français Total à la fin février, avec la cession d’activités pour quelque 350 millions de dollars à la société franco-britannique Perenco.

Du côté de Shell, cette cession s’inscrit dans un vaste plan de cessions d’actifs, visant un total de 30 milliards de dollars de ventes dont 15 milliards engagés en 2016. Le groupe, qui se remet doucement sur pied grâce à une relative meilleure tenue des cours du brut depuis la fin de l’année dernière, a annoncé début mars la cession de 8,5 milliards de dollars d’actifs dans le sable bitumineux au Canada.

La major entend mettre l’accent sur l’exploitation en eaux profondes et dans le gaz, en s’appuyant pour ce dernier sur les actifs récemment absorbés avec l’acquisition du britannique BG Group. AFP

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